Qui vit d'espérance, meurt en Carême.
Si l'on jugeait les choses sur les apparences, personne n'aurait jamais voulu manger un oursin.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
L'envie suit la vertu comme l'ombre suit le corps.
Le rire est une chose humaine, une vertu qui n'appartient qu'aux hommes et que Dieu, peut-être, leur a donné pour les consoler d'être intelligents.
On meurt comme on a vécu.
J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du gout. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre,comme une femme. Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling. Et après [...] â–º Lire la suite
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Qui naît slave, meurt slave.
L'homme ne meurt que pour revivre.
Dieu fit du repentir la vertu des mortels.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
La gloire est comme ces navires où l'on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l'obscurité pathétique des cales.
Celui qui a des enfants vit comme un chien et meurt comme un homme ; celui qui n'en a pas vit comme un homme et meurt comme un chien.
Et je freine mon esprit plus que de coutume, pour qu'il ne coure pas sans que vertu le guide.
La raison est à l'égard du philosophe ce que la grâce est à l'égard du chrétien. La grâce détermine le chrétien à agir ; la raison détermine le philosophe.
Le vice est caché par la richesse et la vertu par la pauvreté.
Tout pouvoir excessif meurt par son excès même.
Battre les records, c'est l'idée fixe d'un véritable sportif, et il y a là comme une usurpation par le corps de cette vocation spirituelle du chrétien : se dépasser soi-même.
On ne meurt pas. La mort, c'est encore de la vie couvée.
L'espoir c'est ce qui meurt en dernier.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
La vertu ne peut habiter avec la richesse ni dans une ville ni dans une maison.
Le paganisme est une tentative pour atteindre les divines réalités sans le secours de la raison, et par la seule vertu de l'imagination.
Le vice et la vertu sont des produits, comme le vitriol et le sucre.
La force c'est de pouvoir casser une barre de chocolat en quatre et de n'en manger qu'un carré.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
Epargnons à la vertu le malheur de voir jamais la raison avoir recours aux vices.