Qu'est-ce que la France, je vous le demande ? Un coq sur un fumier. Otez le fumier, le coq meurt.
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
Sois renard avec les renards.
L'amour ne meurt jamais de besoin, mais souvent d'indigestion.
Le monde meurt un peu à chaque fois qu'un écrivain disparaît.
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Il vaut mieux n'avoir pour toute nourriture que du fumier en vivant sous son propre drapeau que de manger de la viande sous le drapeau ennemi.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Le bonheur est un oiseau qui se pose sur la paume de la main, pour le garder il ne faut pas essayer de le saisir.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
Un oiseau qui peut gober est qualifié pour apprendre à chanter.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
Le roi de France ne meurt jamais.
Celui qui tue par le plomb, meurt par le plomb.
Le paysan meurt de faim et son maître de gourmandise.
Le bien et le mal naissent dans l'homme Tel le poussin qui naît dans l'oeuf.
Celui qui possède le bonheur le croit chez le voisin et le voisin se meurt de ne pas l'avoir connu !
Le renard en sait long, mais celui qui le prend en sait un peu plus.
L'homme ne naît pas, et il ne meurt jamais. Il s'efforce d'exister, il ne cessera jamais de le faire, car il est éternel et permanent.
L'art scénique, le seul qui tire l'oeuvre de sa fixité irrémédiable, de son irrémédiable solitude, est le plus beau et le plus tragique de tous. Il vit comme la vie, il meurt comme la vie.
Les appels d'un enfant ou d'un coq apportés de la plaine par le vent, le vol plané d'un épervier, le tintement d'un marteau qui là-bas redresse une faucille, le bruissement de l'air animent seuls cette immensité de silence et de douceur.
L'âme du bonheur meurt dans la jouissance.
L'art naît de contraintes, vit de luttes et meurt de liberté.
L'espoir est un sentiment qui ne meurt qu'avec l'homme.
- Et qu'est-ce qui se passe si une voiture arrive ? - On meurt !
Qui naît loup ne meurt pas agneau.
C'est peut-être le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
Rien ne meurt jamais vraiment. L'univers ne gaspille rien, tout est simplement transformé.
Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.
De quoi meurt cet enfant ? Dût la réponse troubler, il meurt aussi de nos silences.