- Vous êtes un génie ou quelque chose comme ça ? - Je ne crois pas que l'intelligence puisse être quantifiée avec exactitude, mais j'ai en effet un QI de 187 et une mémoire eidétique et je sais lire 20 000 mots par minute... Oui, je suis un génie.
Les hommes de pouvoir n'ont pas le temps de lire ; et les hommes qui ne lisent pas sont impropres au pouvoir.
Lire au lit est un art de la vigilance.
Je sais que c'est difficile à lire quand j'écris des blagues, ça a l'air sincère et quand j'écris pour de vrai, on croit que je blague.
Je veux passer ma vie à lire des poèmes en attendant que le grand Poète me cueille.
Un classique est quelque chose que tout le monde voudrait avoir lu et que personne ne veut lire.
Quand tu sauras lire, tu ne seras jamais plus tout seul.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
On n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pas à les lire tous.
Tout ce que j'avais était la volonté et l'amour de la musique. Je ne pouvais pas lire de la musique ou l'écrire. Pas de connexions, pas de voiture, pas d'argent, pas de bankroll, pas de vêtements, je n'avais rien.
Lire, c'est déchiffrer l'ambiguïté.
Chaque poème à lire ou à relire est un poème à refaire.
Si vous voulez devenir écrivain, il y a deux choses que vous devez faire : lire beaucoup et beaucoup écrire.
Ce n'est pas tout de lire, il faut remonter loin dans la vie du créateur et dans celle du pays pour reconnaître le comment de la beauté.
Lire à deux, c'est quand même mieux, que de regarder la télévision.
Un journaliste est d'abord un homme qui réussit à se faire lire.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens-là, le pavé devient un nuage.
J'écris pour que l'on puisse me lire et non pas pour que l'on parle de moi.
On doit lire tous les écrivains deux fois, les bons et les mauvais. Les uns, on les reconnaîtra ; les autres, on les démasquera.
Pour savoir écrire, il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre.
Lire, c'est prendre de la distance, acquérir une vision, se constituer tout au long de sa vie.
Ça fait toujours plus chic de relire que de lire un auteur.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
Quand je veux lire un livre, j'en écris un.
Le monde est un beau livre, mais il sert peu à qui ne le sait lire.
Il faut de la solitude pour lire agréablement, il en faut davantage pour écrire avec aise.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite
Dans les yeux de quelqu'un on ne peut pas lire vraiment mais on imagine des choses.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Lire est une route sur laquelle nous avançons.
On peut lire sur les boîtes de fromage : "45 % de matière grasse". Sur les couvertures de certains romans, on devrait lire : "1 % de matière grise" !
Penser toute seule, comme quelqu'un qui a reçu une lettre et attend avec impatience un moment de calme pour la lire.
Vieillir à tout de même des avantages. Je ne peux plus lire les graduations de ma balance.
Il devrait y avoir un bouton sur la télévision pour augmenter le volume d'intelligence. Il y en a un où on peut lire "lumière" mais ça ne fonctionne pas.
Il est toujours mieux vu de lire "La Vie Catholique" dans le train que "La Vie du Rail" à l'église.
On peut presque tout faire sans lumière sauf écrire. Ecrire demande des lueurs. Vivre se suffit d'ombre, lire exige la clarté.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit
J'adore le Seigneur, on m'explique sa loi, Dans son livre divin, on m'apprend à la lire.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
Un auteur n'existe que lorsque tous ceux qui le souhaitent peuvent le lire indépendamment de leur formation ou de leurs privilèges.
Il faut penser. Il faut lire. On apprend, on apprend tout. Tout est dans les livres...
Je suis le péché d'Envie. Je ne sais pas lire, et ainsi souhaite que tous les livres soient brûlés.
De temps en temps je me force à lire, ça m'entretient les yeux.
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
Je n'aime lire que ce que je ne comprends pas. Ne comprenant pas, je peux imaginer des multiples interprétations.
Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez «moins le temps» de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.