Lire, c'est déchiffrer l'ambiguïté.
Je ne sais pas plus sur cette pièce que celui qui arrive à la lire avec attention.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] ► Lire la suite
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
J'aimais mon père et le haïssais tout à la fois. C'était un chiffonnier, il conduisait une carriole et il ne savait ni lire ni écrire. Mais pour moi, c'était un grand homme. Il était si fort. C'était un homme. J'avais envie qu'il m'accepte, qu'il me fasse des compliments.
Je ne voyage jamais sans mes mémoires. Il faut toujours avoir quelque chose de sensationnel à lire dans le train.
Si vous voulez lire un livre mais qu'il n'a pas encore été écrit, vous devez l'écrire.
Il est possible que nous portions en nous, occultes, enterrées, certaines métaphores primordiales, et que toute quête verbale n'ait d'autre but que de déchiffrer ces images antérieures.
Plus une histoire est racontée d'une façon bienséante, bien disant, sans malice sur un ton confit, plus il est facile de la retourner, de la noircir, de la lire a l'envers.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite
Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe "aimer"... le verbe "rêver"...
On n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pas à les lire tous.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] ► Lire la suite
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
On ne peut pas consommer grand chose si l'on reste tranquillement à lire des livres.
Bien lire l'univers, c'est bien lire la vie.
Les maximes générales sont surtout bonnes contre les peines et les erreurs du voisin. Mais contre une fureur d'amour trompé ou d'ambition, ou d'envie, que pourrait une maxime ? Autant vaudrait, contre la fièvre, lire l'ordonnance du médecin.
Les garçons pensent que les filles sont comme des livres. Si la couverture n'attire pas leur attention, ils ne prendront pas la peine de lire ce qui est à l'intérieur.
Je n'aime pas lire des romans de films.
Il est toujours mieux vu de lire "La Vie Catholique" dans le train que "La Vie du Rail" à l'église.
Ma définition de cool est de trouver votre propre définition de cool et ne pas nécessairement prendre votre avance sur ce que les autres vous disent ou de ce que vous pourriez lire dans les magazines ou voir à la télé.
C'est là un livre dont on dit : « Lisons-le tout de suite pour n'avoir pas à le lire plus tard».
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
Savourer encore quarante pages de Mustang, c'est un meilleur rapport qualité-prix que pour tant d'oeuvres littéraires qu'on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd'hui comme hier, c'est bon de mépriser la prescription.
Il n'y a plus d'intimité, plus de correspondance de l'âme dans ce qu'une lettre fait penser que dans ce qu'elle dit.
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous [...] ► Lire la suite
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
Lorsque les gens regardent mes photos, je veux qu'ils ressentent ce qu'ils ressentent lorsqu'ils veulent lire deux fois une ligne d'un poème.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu.