J'ai grandi à la campagne, au milieu d'hommes qui savaient faire quelques choses de leurs dix doigts. Changer une roue de voiture, bricoler dans la maison... Pour moi, c'était ça un homme.
Les véritables roses laissent leurs pétales sur les pianos et les tapis. Elles ont des épines, trop de feuilles et l'odeur des jardins d'été. Elles accompagnent les baisers.
Les anges ont eux aussi leurs diables, et les diables leurs anges.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] ► Lire la suite
Il faut ajouter, pour les parents qui en lâchent trop à leurs enfants : Respectez-vous en les respectant.
Si les jeunes avaient accepté lâchement la sagesse de leurs anciens, il y a beau temps que l'univers serait invivable.
Il est indécent et injuste que certaines personnes accumulent les richesses tandis que d'autres peinent à boucler leurs fins de mois.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
En art, tous ceux qui ont fait autre chose que leurs prédécesseurs ont mérité l'épithète de révolutionnaire; et ce sont eux seuls qui sont les maîtres.
Rien ne lie ou ne désunit plus deux femmes que de faire leurs dévotions au même autel.
Combien peu sont ceux qui ont assez de courage pour admettre leurs défauts, ou assez de résolution pour les réparer.
Il faut spéculer sur les défauts des gens et non sur leurs vertus.
Toutes les grandes découvertes sont faites par ceux qui laissent leurs émotions devancer leurs idées.
Il y eut un violent combat. On les attaqua dans l'eau, qui gênait leurs mouvements et l'on en tua un grand nombre ; les autres, pleins d'audace, essayaient de passer par-dessus les cadavres. Une grêle de traits les repoussa ; ceux qui avaient déjà passé, la cavalerie les enveloppa et ils furent massacrés.
Je plains les neutres qui n'aiment pas de toutes leurs forces.
Cette ruse des tyrans d'abêtir leurs sujets n'a jamais été plus évidente que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu'il se fut emparé de leur capitale et qu'il eut pris pour captif Crésus, ce roi si riche.
Les gens qui sont incapables de se motiver doivent se contenter de la médiocrité, peu importe leurs talents impressionnants.
Ce que deux êtres se donnent de plus beau, ce n'est pas seulement leur corps, leurs plaisirs, leurs talents mutuels, c'est une histoire à nulle autre pareille qui les liera à jamais même s'ils doivent se quitter.
Les téléspectateurs n'aiment pas que ça soit toujours la même chose et, en même temps, ils détestent quand on change trop. Ils aiment retrouver leurs repères.
Les hommes vont en aveugle dans leur vie. Les mots sont leurs cannes blanches.
La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants,Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent.
Elles nous abandonnent leurs corps - convaincues que cela devrait nous suffire - alors que, précisément, cela pourrait nous suffire.
Il y a des époux qui s'aiment et vivent heureux, dans la vie commune, jusqu'à la fin de leurs jours.
La télé, c'est à ça qu'elle sert : devant toutes ces horreurs, guerres, crashes, meurtres, les familles s'estiment un peu heureuses au fond, et elles font taire, elles rentrent leurs petites rancoeurs.
Les gens de conscience doivent rompre leurs liens avec les entreprises qui financent l'injustice du changement climatique.
Ils se rencontrèrent si près de leurs lèvres que leurs souffles s'embrassèrent.
Les touristes anglais sont de parfaits égoïstes : ils laissent toujours leurs jolies femmes chez eux quand ils viennent à Paris.
Au lieu d'essayer de noyer leurs soucis, certaines gens les ramènent à la surface et leur apprennent à nager.
Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent.
Dimanche : le jour laissé aux américains pour se croire au paradis pendant que leurs voisins sont en enfer.
Dans les gouvernements libres, les gouvernants sont les serviteurs, et le peuple leurs supérieurs et souverains.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Les hommes de coeur même si leurs opinions sont des plus antinomiques, sont toujours capables de dialogue, de compréhension mutuelle et de tolérance. Les hommes moins généreux sont, au contraire, prêts à se haïr à mort pour des futilités.
Les écrivains ne savent jamais juger leurs oeuvres.
Les personnes fières engendrent leurs propres peines.
Comprendre les grands principes du monde et leurs détails parfois dérisoires fascine le scénariste ou l'acteur que je suis.
Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.
Les écrivains médiocres rendent leurs idées, mais ne les expriment pas.
Si les présidents ne peuvent pas le faire à leurs femmes, ils le font à leur pays.
Les parents doivent vraiment parler à leurs enfants avant de quitter la maison.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
Ils s'efforcent de contrôler les processus technologiques et juridiques comme un moyen de promouvoir leurs propres intérêts. Alors quand nous n'avons aucun contrôle sur nos technologies, ces gens tentent de s'en servir à leurs fins. Cette formule peut conduire à des choses franchement effrayantes.
Je veux que les gens puissent obtenir ce dont ils ont besoin pour vivre : suffisamment de nourriture, un endroit où vivre et une éducation pour leurs enfants. Le gouvernement ne fournit pas ces services ainsi que les organisations caritatives et les entreprises privées.
On dit que les gens ne peuvent pas fuir leurs problèmes. Et bien, ils ne courent pas assez vite.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Ne cueillez pas les choses maintenant, elles porteront leurs fruits plus tard.
C'est un grand réconfort pour certaines personnes de gémir sur leurs maux imaginaires.
Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ?