Tous les êtres humains peuvent changer leur vie en modifiant leurs attitudes.
l'État devrait défendre aux femmes de se servir aussi bien de leurs paupières.
Les gens ont leurs complexités. Ils ont aussi leurs moments héroïques et leurs moments méchants.
La raison pourquoi les sots réussissent ordinairement dans leurs entreprises, c'est que ne sachant et ne voyant jamais quand ils sont importuns, ils ne s'arrêtent jamais. Or, il n'y a pas d'homme assez sot pour ne savoir pas dire : "donnez-moi cela".
Les riches n'attachent jamais leurs chiens avec des andouillettes.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
Il y a une chose que les enfants usent encore plus vite que leurs fonds de culottes, ce sont les nerfs de leurs parents.
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Ce sont les femmes de feu qui quittent le plus volontiers leurs foyers.
L'humoriste Desproges souffre du même problème que l'humoriste Jésus. Il est mort. De leur vivant, ces deux rigolos ont fait marrer des salles entières. Une fois disparus, des tristes cons se sont mis à répéter en boucle des extraits de leurs sketchs comme s'il s'agissait de commandements divins.
Les gens qui s'inquiètent pour leurs cheveux tout le temps, franchement, sont ennuyants.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Camille et Sébastien avaient leurs moments privilégiés pour se parler des choses graves ; En voiture, souvent, le parallélisme et le sens de la route favorisaient les déclarations délicates, les projets esquissés.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Les gens qui sont incapables de se motiver doivent se contenter de la médiocrité, peu importe leurs talents impressionnants.
Prenons-y garde, nous aurons peut-être un jour à nous reprocher un peu trop d'indulgence pour les philosophes et pour leurs opinions. La philosophie trop audacieuse du siècle a une arrière-pensée.
Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Une partie d'être un acteur est que je regarde les gens. J'aime observer leur comportement, observer leurs réactions dans la rue et voir comment ils se parlent, ce qui est impossible lorsqu'ils vous regardent. Je prenais plaisir à prendre le train et à regarder les gens.
Les Italiens, les Français, les Anglais, les Qataris, ces maudits Égyptiens... ils ont tous tenté de nous mettre sous leur joug, de nous piller... qui aurait cru que des Jaunes, à l'autre bout du monde, allaient nous apporter leur sagesse et leurs bienfaits !
Je veux que nos enfants en Amérique sachent que les limites de leurs réalisations sont la portée de leurs rêves et leur volonté de travailler pour eux.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Bon nombre d'ouvrages doivent leur succès à la médiocrité des idées de leurs auteurs, qui n'a d'égale que la médiocrité de celles du grand public.
Le pouvoir magique à mes mains,Se dérobe encore. Aux jasmins,Les chardons ont mêlé leurs haines.
La méchanceté des enfants est terrible. J'ai vu des enfants diaboliques devenir des agneaux avec leurs parents. Avec le recul, je me dis qu'il devait y avoir un climat familial terrible mais sur le moment, j'avais juste envie de leur mettre une droite.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l'on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c'est la confusion et le renversement des valeurs.
Peu réussissent à goûter au fruit de leurs succès et au résultat de leur oeuvre.
Pour beaucoup de gens ce sont leurs propres résolutions qui sont causes de leurs malheurs.
Les homosexuels en Russie vivent en paix, travaillent, sont promus, reçoivent des récompenses nationales pour leurs réalisations dans les domaines scientifique, artistique ou dans tout autre domaine, des médailles leur sont décernées, je les ai décernées moi-même.
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
Curieusement, ils ont l'esprit de labourer la terre et l'amour de la possession est une maladie chez eux. Ces personnes ont établi de nombreuses règles que les riches peuvent enfreindre, mais pas les pauvres. Ils prélèvent leurs dîmes sur les pauvres et les faibles pour soutenir les riches et ceux qui gouvernent.
Je ne crois pas en Dieu, Pasquier, mais le Christ est la plus belle oeuvre de l'humanité. Des millions et des millions d'hommes ont mis des milliers d'années pour faire un Dieu, pour composer, de tous leurs rêves et de toutes leurs espérances, un Dieu. C'est un phénomène respectable.
Non, mesdames et messieurs, la France n'est plus un pays libre, ni d'ailleurs un pays d'hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s'écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres.
Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
La Russie n'a pas vocation à servir de pont entre l'Ouest et l'Asie, ni à être le terrain de leurs rivalités.
Pour les jeunes, l'éducation, la surveillance, sont à la base de tout. Hélas, on procède à l'envers. C'est un peu comme les parents qui bien souvent ne s'occupent de leurs enfants qu'à partir de leur majorité.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
J'ai fait une erreur en pensant que les organisations mues par la recherche de leur intérêt privé, en particulier les banques et les autres organisations de ce genre, étaient, pour cette raison, les mieux à même de protéger leurs actionnaires et leurs investissements.
A travers siècles et époques, les juifs ont conservé et maintenu leurs traditions sans s' assimiler, et cette non-assimilation était la preuve non seulement de leur foi religieuse, mais aussi de leur amour profond pour leur patrie perdue.
En ce temps-là, les Suisses avaient des lois très particulières : elles ne permettaient notamment pas aux médecins et apothicaires d'empoisonner leurs clients, ce qui rendait la profession fort difficile.
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
Beaucoup de gens croient que l'aveu de leurs défauts les dispense de s'en corriger.
Qui n'a remarqué la prudence cauteleuse, la discrétion solennelle, le morituri sumus de ces braves gens, lorsqu'ils énoncent les sentences moisies qui leur furent léguées par les siècles et qu'ils transmettront à leurs enfants ?
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
Quand les faibles s'inclinent, les forts les frappent davantage ; quand ils défendent publiquement leurs droits, bravant même la mort, les forts fléchissent - tigres de papier...
Anthropophages : rares hommes capables de trouver du goût à leurs congénères.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Ils vous ont encouragé à mettre un peu de votre poids dans leurs mains et dès que vous avez senti à quel point il était léger et charmant, ils ont étudié vos cicatrices et vos tribulations...