Un rêve m'a dit une chose étrange Un secret de Dieu qu'on a jamais su Les petits bossus sont des petits anges Qui cachent leurs ailes sous leurs pardessus Voilà le secret des petits bossus
C'est avec les jambes de leurs subordonnés que les chefs suppléent presque toujours à leur propre manque de tête.
Une solidarité lie ceux qui ont entrepris cette folie de marcher mille huit cents kilomètres pour rien, pour rien d'achetable en tout cas, pour détricoter leur vie, la repenser avec leurs pieds et leur tête.
Il est souvent plus facile aux démagogues de conjuguer leurs verbes au passé aux fins de ne pas assumer l'urgence du présent.
Les joies des hommes sont aussi horribles que leurs douleurs.
Bien des élèves sont supérieurs à leurs maîtres.
Les grands romans sont toujours un peu plus intelligents que leurs auteurs.
Si tu veux vraiment faire plaisir aux pauvres, montres-leurs que le bonheur existe.
Il y a des femmes tellement infidèles qu'elles éprouvent de la joie à tromper leurs amants avec leur mari.
Dans le fatal instant que, d'une égale audace,Le prélat et sa troupe, à pas tumultueux,Descendaient du palais l'escalier tortueux,L'un et l'autre rival s'arrétant au passage,Se mesure des yeux, s'observe, s'envisage,;Une égale fureur anime leurs esprits.
Il faut que les gens de bonne volonté se lèvent et ne laissent pas prévaloir leurs intérêts égoïstes (...) Il faut suivre un chemin honnête et généreux.
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Ma théorie est que les hommes aiment avec leurs yeux, les femmes avec leurs oreilles.
Il est dur de mesurer ses propres limites, d'admettre que ce qu'on avait pris pour des sentiments d'exception n'était en fin de compte, que des amours ordinaires, avec leurs intermittences, leurs élans et leurs reprises.
Si les Français ne veulent pas que leurs ministres démissionnent, c'est qu'ils tiennent à les renvoyer eux-mêmes.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais les marchandise et leurs passions.
Ce qui est magique dans la vie des hommes, c'est moins leurs souffrances que leurs échecs.
Les femmes sachant toujours bien expliquer leurs grandeurs, c'est leurs petitesses qu'elles nous laissent à deviner
Les bons rois sont esclaves et leurs peuples sont libres.
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.
Ils vont, leurs mains sont pleinesD'une poussière d'or,Ils entrouvrent leurs mainsEt la nuit tombe.
Les êtres humains disparaissent ; leurs histoires demeurent.
Les poules qui veulent couver qu'elles convent leurs propres oeufs.
Les Etats-Unis abandonnent leurs alliés Kurdes à l'armée turque qu'ils financent. Cela s'appelle une trahison et c'est une leçon pour le monde entier : ce pays n'est pas fiable.
Il y a beaucoup de pays qui rencontrent des problèmes, et plus leurs problèmes deviennent importants, plus ceux des autres le deviennent également, car tous ont leurs lignes rouges.
Les fanatiques écrasent leurs doutes en sur-affirmant leur foi.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
Un psychiatre ? Des analystes tourmentés qui se cherchent souvent eux-mêmes à travers leurs patients.
Quel plus bel exemple de l'incommunicabilité moderne que le spectacle des automobilistes dans leurs véhicules : ceux qui roulent deux par deux ne disent pas un mot et ceux qui n'ont pas de passager parlent tout seuls...
Ils étouffent notre planète au service de leurs intérêts particuliers.
Décidément, cette chambre est triste. Les grosses araignées du matin, qu'on appelle pensées philosophiques, ont tissé leurs toiles dans tous les coins... Allons dehors.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
On ne motive pas les hommes avec des discours mais en respectant leurs aspirations profondes.
Ce que les joueurs regrettent par-dessus tout, d'ordinaire, c'est moins la perte de leur argent que celle de leurs folles espérances.
Est-ce qu'au moins ceux qui ont enlevé aux autres leurs idéaux en ont eux-mêmes ?
Les riches conservent peu d'illusions. Ils laissent cela aux autres. C'est peut-être un service qu'ils leurs rendent sans le savoir.
Combattez les combattants, pas leurs guerres.
Ceux qui ont une foi excessive dans leurs idées ne sont pas bien armés pour faire des découvertes.
Les attentats contre la personne sont une autre sorte de délits que les attentats contre les biens. Les premiers doivent être incontestablement punis de peines corporelles : ni les grands ni les riches ne doivent pouvoir expier à prix d'argent [...] ► Lire la suite
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
On dit communément des rois qu'ils ont le bras long ; je voudrais bien qu'on en pût dire autant de leurs oreilles.
Ne prenez jamais votre ennemi au mot. Mesurez-les par leurs actions.
C' était simplement que son ami avait ressuscité les rivières brunes où sautent les poissons, et les femmes avec le soleil dans leurs cheveux.
Les gens - quelle que soit leur race, leur religion, leurs préférences sexuelles - méritent d'être traités comme des êtres humains.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
La gloire de dictateurs est vaine. En effet, leurs monuments sont plus durables de leur vivant qu'après leur mort.
La sottise des gouvernements répond à celle des citoyens, la sottise des journaux à celle de leurs lecteurs.
L'horreur du XXème siècle tient à la grandeur des événements et à la petitesse de leurs répercussions.
Quel croyant juge-t-il les volontés des divinités avant d'exécuter leurs paroles ?