Quand je suis avec les autres, ce sont mes professeurs. Je peux sélectionner leurs bons points et les suivre, sélectionner leurs mauvais points et les éviter.
Les vieillards et les comètes ont été vénérés pour la même raison : leurs longues barbes et leurs prétentions à prédire les événements.
Certains êtres féminins ont cette secrète propriété de pouvoir affirmer chacune de leurs laideurs avec tant de tact que celles-ci en deviennent des avantages.
Le défaut fondamental des pères est de vouloir que leurs rejetons leur fassent honneur.
Bien des hommes pourraient voir, s'ils enlevaient leurs lunettes.
Puisse le Grand Esprit vous envoyer ses présents les mieux choisis. Puisse le Père soleil et la Mère lune vous éclairer de leurs plus doux rayons.
Les Anglais n'ont qu'une idée : paraître. Ils blanchissent les marches de leur perron, badigeonnent la façade de leur cottage, lavent leurs vitres, mettent des rideaux brodés à leurs fenêtres et ont des draps sales.
La pudeur qu'on prête aux femmes pimente la moindre liberté de leurs gestes.
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.
Ceux dont la conduite laisse parler sont toujours les premiers à attaquer leurs voisins.
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] ► Lire la suite
Parfois, les enfants doivent montrer le chemin à leurs parents.
Beaucoup d'hommes ont un orgueil qui les pousse à cacher leurs combats et à ne se montrer que victorieux.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
Bien des hommes agissent contre leur bonheur pour être fidèles à l'image qu'ils ont montrée à leurs amis...
Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds ne sont pas des poètes : ce sont des dactylographes.
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, qu'il est des bonheurs supérieurs aux leurs, plus vastes et plus raffinés.
Les princes doivent déléguer à d'autres l'exécution des mesures impopulaires et garder entre leurs mains les moyens de gagner des faveurs.
Rien ne flatte les gens davantage que l'intérêt que l'on prend ou semble prendre à leurs propos.
Vivre les mots au-delà de leur sens. Vivre les sens au-delà de leurs maux.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Il est difficile pour une femme de définir ses sentiments dans un langage principalement fait par les hommes pour exprimer les leurs.
Ah ! Combien de testateurs regretteraient en mourant et leur vie et leurs biens, s'ils pouvaient voir après leur mort les figures de leurs héritiers.
Le passé, c'est le trésor des vieux. Ils y trouvent leurs souvenirs, le film de leurs luttes et de leurs erreurs.
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
Les poètes, c'est connu, écrivent leurs mots sur leurs maux.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Une mère qui annonce les temps modernes, qui pleure ses enfants morts, s'angoisse quand ils sont malades, se sent coupable de tout ce qui les concerne, et coupable aussi de toutes leurs difficultés.
Soyez à leurs pieds. A leurs genoux... Mais jamais dans leur mains.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Heureux ceux qui ont une lyre dans le coeur, et dans l'esprit une musique qu'exécutent leurs actions !
Tous les peuples du monde qui ont combattu pour la liberté ont finalement éteint leurs tyrans.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Plus les grands patrons néolibéraux augmentent leurs revenus, plus ils estiment excessif le "coût de la main-d'oeuvre".
Les gens riches n'intimident que par leur manque de culture et leur ressemblance avec leurs domestiques.
Il ne faut jamais craindre de dire aux hommes leurs quatre vérités : ils sont tellement vaniteux qu'ils ne vous croient jamais, si le portrait n'est pas flatteur.
De leurs ennemis les sages apprennent bien des choses.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
C'est avec les pétales de l'Hibiscus rosasinensis que les Chinoises noircissent leurs sourcils et leurs souliers.
Les Français sont jaloux de leurs maîtresses, et jamais de leurs femmes.
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
Quand les femmes vieillissent, leurs seins s'affaissent, et pour les mecs, c'est pareil, mais ce sont leurs testicules qui pendent de plus en plus...
Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
Les États-Unis récoltent les épines que leurs dirigeants ont plantées dans le monde.
La science a intérêt à ne pas trop libérer l'esprit des hommes, avant d'avoir apprivoisé leurs instincts.
Avec mes franchisés, j'ai péché, non pas par manque de confiance en mon jugement, mais par lassitude face à leurs revendications.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite
Hier soir, après le concert de Lille, nous avons été saisis par l'horreur. Toutes nos pensées aux victimes et à leurs familles.
La vérité est qu'aucun système d'éducation n'est en soi préférable à un autre système : les enfants aiment-ils mieux leurs parents aujourd'hui qu'ils les tutoient et ne les craignent plus ?
Les savants et les philosophes sont des romanciers sublimes qui canalisent leurs passions dans une autre direction.