Un marché est la combinaison des comportements de milliers de personnes répondant aux informations, à la désinformation et à leurs caprices.
Ce ne sont pas les sociétés qui font des erreurs, ce sont leurs dirigeants.
Muhammad est le messager d'Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d'Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation. [...]
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
Les femmes avaleraient leurs dents plutôt que leur langue.
Si le bonheur ou le malheur va tout nu, il n'est jamais assez visible ! Les gens ne le reconnaissent que lorsqu'ils l'ont emplumé à leurs couleurs.
Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais.
C'est depuis que les femmes laissent voir leurs jambes qu'on comprend toutes les raisons qu'elles avaient jadis de les cacher.
On a souvent honoré du titre de sage ceux qui n'ont eu d'autre mérite que de contredire leurs contemporains.
Sauver l'humanité ne dépend de rien d'autre que des actes des hommes et de la bonté de leurs coeurs.
Soulageons maintenant les Romains de leurs craintes par la mort d'un vieillard faible.
La maturité des masses consiste en leur capacité de reconnaître leurs propres intérêts.
L'Etat, lorsqu'il choisit les hommes qui le serviront, ne tient aucun compte de leurs opinions. S'ils veulent bien lui être fidèles et le servir, cela suffit.
Leurs règles étaient simples : ne pas râler ne rien exiger ne pas pleurnicher s'éclater ensemble le week-end !
Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.
Les physiciens peuvent enterrer leurs erreurs, les architectes seulement conseiller à leurs clients de planter des plantes grimpantes. Aussi devraient-ils aller le plus loin possible de chez eux pour édifier leurs premières constructions.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] ► Lire la suite
Ceux qui oublient leurs amis pour suivre ceux d'un statut supérieur sont de véritables snobs.
Les supérieurs ne pardonnent jamais à leurs inférieurs de posséder les dehors de la grandeur.
En art, comme en politique, les imbéciles sont un obstacle plus gênant que les morts : on a plus de peine à se frayer un chemin à travers leurs rangs.
Les arrogants ne font rien d'autre que d'édifier des châteaux où ils cachent leurs craintes et leurs doutes.
Nu, il n'y a de bonheur que pour les corps libérés de leurs vêtements.
Les critiques littéraires sont les cactus qui vivent de leurs piquants parmi les vautours qui vivent de leurs plumes.
Ils en avaient marre les enfants d'ouvrir leurs cadeaux. Il y en avait trop. Nous sommes les enfants gâtés et gavés qui à Noël n'ouvrent plus leurs cadeaux.
Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense.
La plupart des hommes sont tellement personnels qu'au fond rien n'a d'intérêt à leurs yeux qu'eux-mêmes et exclusivement eux.
Les cadres doivent à l'organisation et à leurs collègues de se montrer impitoyables envers les individus non performants qui occupent des postes importants.
Il n'est pour se trouver en retard à leurs rendez-vous que les grands hommes et les petites femmes.
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.
Voilà le sort des hommes : quand leurs yeux sont constamment baignés de lumière ou saturés de beauté, ils en deviennent aveugles et ne perçoivent plus l'âme des choses.
Je veux chanter pour ceuxQui sont loin de chez euxEt qui ont dans leurs yeuxQuelque chose qui fait malQui fait mal.
Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s'harmonisent d'eux-mêmes.
On a beau se tenir à l'écart, les gens finissent toujours par vous mêler à leurs intrigues.
Les vieillards et les comètes ont été vénérés pour la même raison : leurs longues barbes et leurs prétentions à prédire les événements.
L'amour et l'amitié ont de tout temps enfanté bien des prodiges, mais de nos jours, combien de maris qui sont redevables à leurs amis de la fécondité de leurs femmes !
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.
Bien des hommes pourraient voir, s'ils enlevaient leurs lunettes.
Les enfants sont en pleine adolescence quand ils commencent des tas de choses qu'ils n'arrivent jamais à terminer et, entre autres, des coups de téléphone à leurs amis.
Les princes ne songent à rendre leurs sujets heureux que lorsqu'ils n'ont plus rien à faire.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Le défaut fondamental des pères est de vouloir que leurs rejetons leur fassent honneur.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
Les rats nous observent dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.
Parfois, les enfants doivent montrer le chemin à leurs parents.
De leurs ennemis les sages apprennent bien des choses.
Les larmes d'un homme ne sont pas un signe de faiblesse, car il faut en être un pour avoir le courage de les laisser couler. Les guerriers les plus vaillants faisaient couler les leurs sur les champs de bataille.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
Soyez à leurs pieds. A leurs genoux... Mais jamais dans leur mains.
Quand je suis avec les autres, ce sont mes professeurs. Je peux sélectionner leurs bons points et les suivre, sélectionner leurs mauvais points et les éviter.