Les gens ont leurs complexités. Ils ont aussi leurs moments héroïques et leurs moments méchants.
Je suis très confiante. Même lorsque j'ai lu les gens disant des choses horribles à propos de mon poids.
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
Les gens qui n'écrivent pas ont sur l'écriture des idées toutes faites.
Les mauvaises moeurs sont la seule chose que les gens prêtent sans réfléchir.
Les gens qui disent qu'hier était mieux qu'aujourd'hui dévalorisent finalement leur propre existence.
Les gens qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde sont ceux qui le font.
On n'écoute pas d'autre prédication que le temps, qui vous inculque toutes les idées que les gens plus âgés que vous, avaient vainement essayé de vous mettre dans la tête.
Les voyages sont la partie frivole de la vie des gens sérieux, et la partie sérieuse des gens frivoles.
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
Les gens apprécient les faux culs : ils se reconnaissent en eux, et ça fait tellement de bien quand on surprend quelqu'un le pantalon baissé et que ce n'est pas vous.
Les gens pensent que l'innovation c'est d'avoir une bonne idée, mais l'innovation consiste en grande partie à agir rapidement et à essayer beaucoup de choses.
Les vrais héros sont des hommes qui échouent et qui échouent, mais qui finissent par l'emporter parce qu'ils sont restés fidèles à leurs idéaux, à leurs croyances et à leurs engagements.
Les gens malheureux tuent ce qu'ils aiment parce qu'ils n'ont que ça sous la main.
Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
La réalité ? Quelle réalité ? Mais si la réalité intéressait les gens, les gens éteindraient leurs télé et regarderaient par la fenêtre !
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Dès qu'on cesse de s'agiter, les gens concluent qu'on est déprimé.
Pendant des années on se résigne à l'idée que les gens ne se souviennent pas, ne se soucient pas réellement de vous ; et puis un jour on comprend que c'est Dieu qui ne se soucie pas de vous ; [...] â–º Lire la suite
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
Les débuts sont des moments délicats.
Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
Les gens sont faits de défauts.
La plupart des livres sur les arts sont faits par des gens qui ne sont pas artistes : de là tant de fausses notions et de jugements portés au hasard du caprice et de la prévention. Je crois fermement que [...] â–º Lire la suite
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas.
Il y a plus de gens qui meurent du paludisme que tout type de cancers.
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
Les hommes finissent toujours par trahir leurs idéaux.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.