Les honnêtes gens aiment leurs femmes ; ceux qui les trompent les adorent.
Quel est le roi le plus juste ? C'est le roi sous le règne de qui les gens de bien sont en assurance, et que les méchants redoutent.
Les femmes sont le but et le butin de tout homme doué qui aspire à grimper dans la société.
Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques un harem.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
Ne vous disputez jamais avec des gens stupides, ils vous rabaisseront à leur niveau et vous battront ensuite avec l'expérience.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
La libération des femmes en tant que mouvement fait des points valables. Mais en dernière analyse, peu importe qui porte le pantalon - tant qu'il y a de l'argent dans les poches.
- C'est quand même drôle, la plupart des gens refusent de parler de leur plus grand regret. - C'est faux, je parle de vous à tout le monde. - Ah, bien envoyé, j'adore ! Ça me va droit au coeur.
La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
Certains critiques ressemblent assez à ces gens qui, toutes les fois qu'ils veulent rire, montrent de vilaines dents.
Pour prouver que le temps ne peut avoir d'emprise sur elles, les femmes ont décidé que le mot vieillard n'aurait pas de féminin.
On n'apprend jamais trop tôt que les corbillards ne sont pas faits seulement pour les gens d'à-côté (...).
La véritable liberté individuelle ne peut exister sans sécurité économique et indépendance. Les gens qui ont faim et qui n'ont pas d'emploi sont ce dont sont faites les dictatures.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Les femmes ont vocation à être visibles, pas dissimulées.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
Une vertu du service militaire est qu'il brasse des gens de toutes catégories sociales.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
Les femmes aiment à consoler, et porter ses chagrins de coeur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d'elles.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Je ne déteste pas ces gens prolixes, capables à eux seuls de mener une conversation et qui vous épargnent la peine d'y prendre part.
Il y a des femmes honnêtes, comme il y a des vocations manquées.
La solidarité entre les pauvres hante les livres bien pensants écrits pas des gens aisés.
Je veux des rôles qui mettent les gens au défi de se demander où ils en sont dans la vie.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.