Les écrivains ne savent jamais juger leurs oeuvres.
"Dis-moi par qui tu fais juger et je te dirai qui tu es". Il n'est pas en politique d'axiome plus sûr.
L'absolu, s'il existe, n'est pas du ressort de nos connaissances; nous ne jugeons et nous ne pouvons juger des choses que par les rapports qu'elles ont entre elles.
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause : les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.
Fantasmes de désir comme des rêves, les oeuvres d'art constituent pour leur créateur - comme ensuite pour ceux qui en jouissent - une sorte de soupape de sûreté à la pression trop forte des instincts refoulés.
Admirer certaines oeuvres est plus qu'une faute de goût, c'est une faute de caractère.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il [...] ► Lire la suite
Les oeuvres ne sont pas faites pour être jolies, elles sont faites pour que lorsqu'on les regarde on ne comprenne pas ce qu'elles représentent et qu'on ait envie de les déchirer et de passer devant en courant.
Tous les écrivains sont des exilés, volontaires ou non.
On peut juger un peuple d'après son café, ses cigarettes, sa bière...
La haine s'acquiert autant par les bonnes oeuvres que par les mauvaises.
Il ne faut pas juger d'un homme par ce qu'il ignore, mais par ce qu'il sait.
Nos oeuvres sont nos compagnons de route.
Quand vous délibérez, prenez dans le passé des exemples pour l'avenir : ce qui est déjà connu vous fera juger de ce que vous ne connaissez pas encore.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
Les grandes oeuvres d'art ne sont grandes que parce qu'elles sont accessibles et compréhensibles à tous.
En littérature, les oeuvres ne sont rien sans la grâce.
La raison pour laquelle les acteurs, les artistes, les écrivains ont des agents, c'est parce que nous le faisons pour rien. C'est un fait fondamental - tu dois le faire.
On doit lire tous les écrivains deux fois, les bons et les mauvais. Les uns, on les reconnaîtra ; les autres, on les démasquera.
Le succès est comme une grande roue ; on ne peut vraiment apprécier la vue que l'on a d'en haut que si l'on redescend quelques fois.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
La forme seule conserve les oeuvres de l'esprit.
Tout homme s'offre le luxe inestimable de prononcer son premier et son dernier mot.
Certains écrivains qui se déclarent le fils de leurs oeuvres sont nés de parents méconnus.
Je dois vraiment apprécier la personnalité de quelqu'un, pas seulement son apparence, avant de l'embrasser.
C'est toujours un grand mal que de juger dépassé ce qui est irremplaçable.
Je suis aussi célèbre que Marilyn Monroe et Elvis, mais à cause de mes croyances personnelles, je n'ai pas évolué comme eux. Les gens se permettent de juger la scientologie alors qu'ils ne savent même pas de quoi il s'agit.
Conseil aux écrivains : à un moment donné, il faut cesser d'écrire. Même avant d'avoir commencé.
Les oeuvres ne vivent que par les "interprétations" différentes que leur donne le public et les comédiens, si ce sont des pièces de théâtre.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.