Les personnes fières engendrent leurs propres peines.
C'est toujours triste de regarder d'un oeil nouveau des choses sur lesquelles vous avez vous-même épuisé vos propres capacités de jugement.
Le néant, lui aussi, connaît ses propres drames.
Mes propres filles n'ont pas pu étudier en Turquie à cause de leurs foulards, elles sont donc allées aux États-Unis.
Les mathématiciens traitent parfois de grands nombres, mais jamais dans leurs revenus.
En art, tous ceux qui ont fait autre chose que leurs prédécesseurs ont mérité l'épithète de révolutionnaire; et ce sont eux seuls qui sont les maîtres.
Le racisme, le manque de tolérance caché sous l'arrogance, les guerres et leurs conséquences, marquent l'histoire de nos pays.
Si on examine la nature des maladies, on trouvera qu'elles tirent leur origine des passions et des peines de l'esprit.
Il faut que les gens de bonne volonté se lèvent et ne laissent pas prévaloir leurs intérêts égoïstes (...) Il faut suivre un chemin honnête et généreux.
Les fanatiques écrasent leurs doutes en sur-affirmant leur foi.
La perfection n'est jamais dans les hommes, mais parfois dans leurs intentions.
Enseignez-vous par vos propres erreurs ; les gens n'apprennent que par erreur.
La méfiance enferme les êtres dans leurs défauts, leurs limitations, alors que la confiance peut les libérer.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Les peines qu'éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.
C'est une des leçons que j'ai apprises en politique, et on la retient très vite... Peu de personnes sont de véritables amis. La plupart des gens dont on fait la connaissance, quelles que soient la chaleur de leur sourire, l'intensité [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas pourquoi, mais les femmes dans un salon de coiffure partagent leurs secrets les plus profonds.
Semaine épouvantable : pas un seul sondage d'opinion. Tant pis, nous essaierons de deviner tout seuls nos propres intentions.
L'ennui de certaines conversations, c'est que les causeurs y parlent trop haut pour que leurs propos puissent nous endormir.
Les banquiers n'ont guère l'habitude d'apporter des oranges à leurs concurrents en difficulté. Ils préfèrent sortir leur dague.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte.
Combien certaines femmes sont généreuses ! Toujours prêtes à nous donner leurs torts ! Et ce n'est pas rien.
Les médisants ressemblent aux malheureux qui n'ont pas eu leur part d'événements et doivent mener aux dépens de leurs voisins une existence parasitaire.
Un être moral est celui qui est capable de réfléchir à ses actions passées et à leurs motivations - d'approuver les uns et de désapprouver les autres.
Ce qui est nécessaire sont des gens de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions politiques, pour, tous ensemble, d'assurer la survie, notre survie.
Les gens qui nous parlent d'eux sont comme les gens qui racontent leurs rêves : ils sont ennuyeux à la mesure de l'intimité qu'ils dévoilent.
Un peuple conscient ne saurait confier la défense de sa patrie à un groupe d'hommes quelles que soient leurs compétences.
Les larmes d'un homme ne sont pas un signe de faiblesse, car il faut en être un pour avoir le courage de les laisser couler. Les guerriers les plus vaillants faisaient couler les leurs sur les champs de bataille.