Les personnes fières engendrent leurs propres peines.
Les femmes sont comme les chats qui retombent toujours sur leurs pattes.
Il y a des questions qu'on pose si peu souvent qu'elles perdent leurs réponses.
Chaque coeur a ses propres squelettes.
Personne ne peut faire pour les enfants ce que font les grands-parents. Ceux-ci répandent une espèce de poudre d'étoiles sur leurs vies.
Il n'est jamais problème qui n'ait un cadeau pour toi entre ses mains. Tu cherches des problèmes parce que tu as besoin de leurs cadeaux.
Les êtres humains sont les seules créatures sur terre qui autorisent leurs enfants à revenir à la maison.
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
L'amour d'un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu'eux.
Camille et Sébastien avaient leurs moments privilégiés pour se parler des choses graves ; En voiture, souvent, le parallélisme et le sens de la route favorisaient les déclarations délicates, les projets esquissés.
Mon point de départ a été un article paru dans un hebdomadaire américain en 1954. Il expliquait que la valorisation des capacités de production américaines exigeait que la consommation croisse de 50 % au moins dans les huit années à [...] â–º Lire la suite
Les grands-parents saupoudrent de la poussière d'étoiles sur la vie de leurs petits-enfants.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Les amis se reconnaissent dans leurs blessures.
Tous ceux qui sont habitués au succès sont pleins d'astuces pour présenter toujours leurs défauts et leurs faiblesses comme de la force apparente : ce pourquoi ils doivent les connaître particulièrement bien.
Premièrement l'étude de la philosophie positive, en considérant les résultats de l'activité de nos facultés intellectuelles, nous fournit le seul vrai moyen rationnel de mettre en évidence les lois logiques de l'esprit humain, qui ont été recherchées jusqu'ici par des voies si peu propres à les dévoiler.
Est-ce qu'au moins ceux qui ont enlevé aux autres leurs idéaux en ont eux-mêmes ?
Les plus sages le sont dans les choses indifférentes, mais ils ne le sont presque jamais dans leurs plus sérieuses affaires.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
Le plus grand des bonheurs est d'adoucir les peines de ses semblables.
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Les hommes sont empêtrés dans leurs fantasmes comme des spaghettis dans du parmesan fondu.
Tous les êtres humains peuvent changer leur vie en modifiant leurs attitudes.
Ce qui est nécessaire sont des gens de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions politiques, pour, tous ensemble, d'assurer la survie, notre survie.
Les arrières-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.
Si je hais les indifférents, c'est aussi parce que leurs pleurnicheries d'éternels innocents me sont insupportables. Je demande des comptes à chacun d'eux sur la façon dont il a accompli la tâche que la vie lui a assignée et lui assigne quotidiennement, sur ce qu'il a fait et, surtout, sur ce qu'il n'a pas fait.
Il y a des gens qui ont la tête en bas comme les plantes, et qui regardent avec leurs pieds.
L'être humain a besoin d'être flatté, sinon il ne devient pas ce qu'il est destiné à devenir, pas même à ses propres yeux.
Mieux vaut blâmer ses propres fautes que celles d'autrui.
Le rôle de la fiction est de créer des mondes imaginés, que les lecteurs aiment habiter et qui les poussent à penser leurs propres vies