Ce ne serait pas une haine intelligente que la haine du luxe. Cette haine impliquerait la haine des arts.
Cette histoire va prendre fin au cimetière, comme toutes les histoires.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
Le travail est toujours personnel et on ne le fait bien qu'à condition de savoir à quoi il sert et d'en voir les résultats. Et ce n'est qu'à cette condition qu'on peut arriver à l'aimer.
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
On peut s'enivrer de son âme. Cette ivrognerie-là s'appelle l'héroïsme.
Quand on s'imprègne d'une personne ce n'est plus la force de gravité qui nous retient au sol mais elle. On pourrait tout être pour cette personne, un frère, un amie... un protecteur.
Malheur à l'homme qui, dans les premiers moments d'une liaison d'amour, ne croit pas que cette liaison doit être éternelle !
La détresse humaine nous consacre dans cette communauté humaine. Il est impossible de nous isoler des hommes.
Quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner.
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
Le célibataire aura toujours cette grande infériorité qu'il ne connaît, de toute une moitié de l'humanité, qu'un aspect romanesque ou critique.
Les femmes ont beaucoup plus de chance que les hommes sur cette terre, beaucoup plus de choses leur sont interdites.
Cette étrange enfant aimait beaucoup faire semblant d'être deux personnes différentes.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Personne ne sait dire aujourd'hui pendant combien de temps il faudra aller vers cette réduction des contacts sociaux et ces pratiques (confinement).
Tout est plus facile à dire dans une cuisine, tout y est nuancé par cette intention du partage, un appétit fait de la sève même des choses.
L'amour, vous savez, cette chose merveilleuse qui peut exister entre un homme et une femme, une femme et une femme, ou un homme et deux femmes.
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
Toutes les nuits je fais le même rêve. Je me revois avec tout dans cette chambre d'hôtel, tu me demande de t'épouser et à chaque fois je te répond oui. Ce n'est qu'un rêve. Mais c'est mon rêve.
La philosophie, cette soeur de la religion, a désarmé des mains que la superstition avait si longtemps ensanglantées.
Jouer un personnage est une illusion, et je pense que lorsque vous en connaissez trop sur une personne, peut-être une partie de cette illusion est perturbée.
Cette force que l'on appelle le rêve ; reflet dans le miroir des symboles du vrai visage de son moi.
J'aimerais mieux être malheureux que de connaître cette espèce de bonheur faux et menteur.
Jusqu'où cette petite bougie projette ses rayons ! Ainsi brille une bonne action dans un monde coquin.
Il n'y a pas grand-chose dans cette vie qui soit vraiment garanti une fois qu'on a lu les petits caractères en bas de page.
Je t'aime - cette parole est la plus mystérieuse qui soit, la seule digne d'être commentée pendant des siècles.
Si l'erreur a une mère, cette mère est la routine.
Le jaloux croit témoigner, par ses larmes et ses cris, de la grandeur de son amour. Il ne fait qu'exprimer cette préférence archaïque que chacun a pour soi-même.
La femme de demain sera efficace, séduisante et sans conteste supérieure à l'homme. C'est pour cette femme que je conçois mes créations.
Par la constitution de la justice de cette vie, l'amour de Dieu ne parvient jamais à l'entière extinction de l'amour-propre.
Outre cette terre, et outre la race des hommes, il y a un monde invisible et un royaume des esprits : ce monde est autour de nous, car il est partout.
La justice, cette forme endimanchée de la vengeance.
J'ai cette conviction profonde : les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux.
Aujourd'hui sur cette terre du nord, le soleil s'appelle le Louvre.
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
Eh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; [...] ► Lire la suite
À propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas.
Étant appelé à parler de musique dans cette revue, que l'on m'accorde de m'expliquer en quelques mots sur la façon dont j'entends le faire. On trouvera donc à cette place des impressions sincères et loyalement ressenties, beaucoup plus que de [...] ► Lire la suite
Ouais, vous avez raison, trainez pas les gars. Vous voyez cette fille ? C'est notre copine et elle est barjo !
Cette méthode stoïque de subvenir à ses besoins en supprimant ses désirs équivaut à se couper les pieds pour n'avoir plus besoin de chaussures.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] ► Lire la suite
"Après vous" : cette formule de politesse devrait être la plus belle définition de notre civilisation.
Tout pouvoir pense continuellement à se conserver à s'affirmer, à s'étendre et que cette passion de gouverner est sans doute la source de tous les maux humains.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] ► Lire la suite
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?