Lutte ! Rallume cette lumière qui s'est éteint.
L'hiver, cette saison de silence froid, mais aussi d'attente féconde.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
Ce malaise devant l'inhumanité de l'homme même, cette incalculable chute devant l'image de ce que nous sommes, cette nausée comme l'appelle un auteur de nos jours, c'est aussi l'absurde.
Bien que je ne sois pas avec toi, mes souhaits resteront toujours avec toi en cette nouvelle année. Bonne année.
Si vous l'ignorez, cette drôle de chose s'en ira !
Cette ouverture au monde dont se prévalent les philosophes n'est-elle pas une réouverture au monde prestigieux des premières contemplations.
Le contact humain, c'est ce qui fait le plus cruellement défaut à cette époque polytechnicienne, technocrate et structuraliste.
- Cette fleur vous est offerte par l'église de la conscience inconsciente, voulez vous faire une donation ? - Non mais merci pour la fleur...
Le moyen audiovisuel apporte des connaissances, des informations, de la distraction mais pas cette créativité critique et cette troublante inquiétude que donne la littérature.
Se mettre à plat ventre, c'est bien. Toutefois cette position est incommode pour lécher la main de celui qui vous donne des coups de pied dans le derrière.
Le poème, cette hésitation prolongée entre le son et le sens.
Le génie, cette folie artistique de l'être humain.
L'argent ne fait pas le bonheur ? Qui le fait donc, je vous le demande ? Qui me donnerait cette démarche assurée, cette confiance, cette joie ?
L'intérêt que j'ai à croire une chose n'est pas une preuve de l'existence de cette chose.
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
Le bien-être ne sert qu'à désirer plus ; et dans cette idée il n'y a pas de limite.
Quelque part sur cette terre, toutes les dix secondes, il y a une femme qui donne naissance à un bébé. Il faut la trouver et l'en empêcher.
La conscience, cette petite étincelle de feu divin.
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
Si le ridicule ne tue pas, le militantisme échappe à cette règle.
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d'avoir trompé leur attente.
Tu es l'être le plus important sur cette terre, car, en ce lieu, tous sont égaux.
Je suppose que la plus grande leçon serait d'avoir confiance en cette petite partie de vous-même qui sait ce qu'elle fait, sait ce qu'elle veut, sait ce que vous devriez faire, même lorsque toutes les clameurs autour de vous vous [...] ► Lire la suite
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
C'est en vivant qu'on honore les morts, même quand on a peur. On vit car eux n'ont plus cette chance.
Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l'étranger et Londres pour l'Anglais. L'Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier.
S'en souvenir comme d'hier... Décision prise sans préméditation discutant avec une copine et m'entendre dire : « Moi j'me casse, j'monte à Paris, j'veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose. ». Une grande phrase à la con [...] ► Lire la suite
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
Pédagogie. Porter en soi et avec soi cette indulgence qui fait fleurir les pensées d'autrui.
Le silence, cette paix totale qui arrive plus qu'on ne la provoque, qui concerne l'esprit plutôt que l'ouïe.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
La nécessité de l'amour est la seule qui soit vraiment belle. Arriver à cette connaissance, telle est la tâche de l'histoire du monde.
Sous cette meurtrière ironie, la petite maison de Marie-Anne Sellier restait les volets clos, émouvante de silence et de tristesse.
Je ne suis ni née mannequin ni née actrice, je suis une femme qui se balade dans des univers différents. La renommée m'a offert cette liberté-là.
Bien triste cette fin de semaine. Mes pensées sont pour toute les familles des victimes.
Rien ne semble être éternel sur cette terre sauf peut-être les préjugés.
Ces étoiles, c' étaient des doux yeux qui regardaient dans cette nuit profonde, au milieu du silence absolu de l' espace.
Est écrivain toute personne qui ne suit que la vérité de ce qu'elle est, sans jamais s'appuyer sur autre chose que la misère et la solitude de cette vérité.
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] ► Lire la suite
Quand on a vraiment la chance d'ignorer quelque chose, on ignore aussi qu'on a cette chance.
Ce ne serait pas une haine intelligente que la haine du luxe. Cette haine impliquerait la haine des arts.
Seule la prière approche de cette concision et de cette pureté qui fondent la vérité de l'écriture. Ecrire, c'est comme une prière, aller à l'essentiel.
Ce que j'adore dans ma nomination aux Oscars, c'est l'idée que je figurerai sur cette liste jusqu'à la fin des temps.
Malheur à l'homme qui, dans les premiers moments d'une liaison d'amour, ne croit pas que cette liaison doit être éternelle !
- J'ai pas trouvé ma case, j'ai dû passer la nuit avec cette charmante dame aux sanitaires . - Je précise que je peux être charmante ailleurs qu'aux sanitaires.
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
Le travail est toujours personnel et on ne le fait bien qu'à condition de savoir à quoi il sert et d'en voir les résultats. Et ce n'est qu'à cette condition qu'on peut arriver à l'aimer.