L'autruche qui enfouit sa tête dans le sable veut, en tout cas, vous donner le sentiment que cette tête est la la partie la plus importante de sa personne.
Ces dernières semaines, j'ai fait des choses un peu bizarres. J'ai fait des choses bien aussi... Je veux que tu te souviennes de moi, tel que je suis maintenant. Je veux que tu graves cette image dans ton coeur, que [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas ce que nous avons amassé qui reste après cette vie, mais ce que nous avons donné.
L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] ► Lire la suite
Ce sont ces limbes, cette frontière entre le monde du tangible et de l'intangible - qui sont vraiment le royaume de l'artiste.
C'est la moitié de l'amour, cette moitié qu'est l'amitié.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême.
Nul endroit n'est sûr. On ne peut se cacher nulle part sur cette terre nue.
Aucune classe n'est aussi stupide que cette prétendue bourgeoisie dans les affaires politiques.
- Merci d'être venue. - Je suis venue uniquement pour vous dire que vous et moi ça ne pourra pas continuer après cette soirée. - Vous auriez dû porter une autre robe dans ce cas.
Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose ; cette universalité est la plus belle.
Quittons cette Europe qui n'en finit pas de parler de l'homme tout en le massacrant partout ou elle le rencontre, à tous les coins de ses propres rues, à tous les coins du monde.
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
Tout le monde éprouve et convient à quel degré la totale indépendance que cette constitution nous assure a contribué au succès de nos entreprises. Et les communautés sportives que notre trop notoire indépendance a rendues si souvent ombrageuses et combatives, [...] ► Lire la suite
Les apparences, on ne le sait que trop, ont cette faculté d'être aussi trompeuses qu'un politicien en campagne électorale.
On pourrait mettre au rang des plaisirs cette mélancolie que cause le premier amour, quoiqu'elle en fasse désirer de plus vifs.
Lorsque ceux que vous aimez meurent, le mieux que vous puissiez faire est d'honorer leur esprit aussi longtemps que vous vivez. Vous vous engagez à suivre la leçon que cette personne ou cet animal essayait de vous enseigner, et vous [...] ► Lire la suite
Soyez toujours à la recherche d'opportunités et soyez toujours optimiste quant à ce que vous pouvez faire avec cette opportunité.
T'entendre chanter quand tu cuisinais, parler des heures avec tes amies, nous expliquer patiemment un devoir ou même crier à Papa qu'il doit se dépêcher nous manquera infiniment ... mais cette voix si douce et jamais plaintive restera pour toujours dans nos coeurs.
Donner la vie, ce poison ! En faire venir d'autres en ce monde, cette galère ! Qu'il faut être cynique, méchant ou stupide !
Comme beaucoup de femmes peu sensibles à l'amour, elle en comprenait mal le pouvoir ; cette ignorance excluait à la fois l'indulgence et la jalousie.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
Trois opérations : Voir, opération de l'oeil. Observer, opération de l'esprit. Contempler, opération de l'âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l'art.
Je respecte la foi des gens, mais je ne respecte pas leur manipulation de cette foi afin de créer la peur et le contrôle.
Une fois le désir comblé, une sorte de légèreté vous envahit. Cette légèreté, c'est peut-être ça, l'âme heureuse.
S'il est un miracle de cette civilisation qui a su compter jusqu'à deux mille ans, il réside dans notre émerveillement devant la naissance de chaque humain, quel qu'il soit.
La lâcheté, cette condition que personne ne reconnaît ou n'accepte, pourtant indispensable à la survie.
Celui qui meurt cette année en est quitte pour l'an prochain.
On perd tout sens de la mesure quand on pénètre dans cette étrange arène journalistique où la victoire revient toujours au plus braillard.
La joconde a une tête de femme de ménage, je ne comprends pas pourquoi on fait tant de chichis pour cette bonne femme.
Cette douleur je ne peux pas t'en parler. J'aime mieux que tu ne saches pas qu'elle existe.
Fusillez-le ! Coupez-lui la langue ! Fusillez sa langue ! Et coupez cette vilaine barbe !
Cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie.
Cette tricherie salutaire, cette esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hors-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature.
La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] ► Lire la suite
Des amis, un flacon de vin, du loisir, un coin parmi les fleurs... je n'échangerai pas cette joie pour un monde, présent ou à venir.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] ► Lire la suite
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
Enfants des âges à venir,En lisant cette page indigné,Sachez qu'au temps jadis,L'amour, le tendre amour était jugé comme un crime.
- La capelle, la taille, l'impôt sur les épices, pour cette année ca fait combien ? - 200 000 ducats mon seigneur... - Mais l'année dernière ça faisait beaucoup plus ! - Ah ouais mais la récolte avait été très bonne ! - [...] ► Lire la suite
Nous naissons tous originaux : nous plairions tous par cette originalité même si nous ne nous donnions des peines infinies pour devenir copies et fades copies.
Le théâtre n'est qu'un lieu de rencontre, l'espace du risque et du possible. Cette rencontre est sans doute une rencontre de parole.
Mon conseil: ne perdez pas tant de temps à vous inquiéter pour votre peau ou votre poids. Développez vos aptitudes, ce sur quoi vous avez prise sur cette terre.