Ça n'avait rien eu comme qui dirait d'édifiant, sûrement pas, d'être dans ce trou d'enfer grassou genre zoo bourré d'homos çapince, et ça deux années durant à se faire botter le cul et toltchocker par de grosses brutes de matons [...] ► Lire la suite
Nous suivons, nous nous suivons. Cette théorie d'animots que je suis ou qui me suivent partout et dont la mémoire me serait inépuisable, je ne vous en imposerai pas une exhibition. Loin de l'arche de Noé, la chose tournerait au cirque, quand un montreur d'animaux y fait défiler ses sujets tristes, le dos bas.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Si cette pression énorme n'existait pas, je n'aurais pas été élu. Cela aurait été l'un des candidats habituels.
A tout moment, Gilbert regardait sa montre. Cette attente angoissante lui crispait le coeur; il eût voulu entendre le signal, partir tout de suite, en finir.
Mon père restait silencieux même dans ces moments où il fallait s'exclamer et rire. Comme dans les rues de la promenade, comme au jardin, son regard semblait détourné du lieu proche, cherchant ailleurs.Son destin, une enveloppe restée vide. Cette vie, une page blanche.
L'âge, cette maladie héréditaire que l'on attrape dès sa naissance et dont on cherche à guérir le plus tard possible.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.
Cette époque est désaxée.
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
Un hiver qui se respecte tant soit peu ne s'installe généralement pas dans cette partie du pays avant la fin janvier, et, même alors, il est doux et de courte durée.
Vivre vaut la peine si l'on peut contribuer d'une petite manière à cette chaîne sans fin de progrès.
Cette sorte de patriotisme qui consiste à haïr toutes les autres nations.
Le pire poison qui puisse exister dans la société c'est l'inceste car quand tu voudras te sauver de cette vérité eh bien on voudra te tuer, te donner des pathologies pour dire que c'est faux et te détruire continuellement même des années et des années après.
L'argent que l'alcool rapporte à l'Etat, c'est énorme ; moi cette année, rien qu'en picolant, j'ai payé l'impôt sur la fortune !
La citoyenneté, on le sait, ne définit pas une participation culturelle, linguistique ou historique en général. Elle ne recouvre pas toutes ces appartenances. Mais ce n'est pourtant pas un prédicat superficiel ou superstructurel flottant à la surface de l'expérience. Surtout quand cette citoyenneté est de part en part précaire, récente, menacée, plus artificielle que jamais.
Il admirait cette grande bourgeoise qui avait dédié sa vie aux déshérités. Quand la plupart se précipitent sur les plages turquoise, voguent sur des yachts, elle côtoyait les bidonvilles, les va-nu-pieds.Elle était la beauté au service de la bonté.
Chuck : Tu as couché avec Jack ?! Blair : Et toi, t'as bien couché avec cette crétine de Brooklyn ! Vanessa : Eh, je te signale que je suis devant toi !
Il fut un temps où les femmes portaient des costumes de bain descendant jusqu'aux chevilles puis jusqu'aux genoux et ensuite aux hanches. Il se pourrait bien cette année qu'elles ne les portent même pas jusqu'à la plage.
L'amitié ne consiste pas dans ces démonstrations excessives, dans cette ardeur effrénée qui n'appartiennent qu'à l'amour. C'est un feu doux, mais toujours égal, qui nous échauffe sans nous consumer.
Il est vrai que le fait divers est littérature, même si cette littérature est réputée mauvaise.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
Je me répète les mots sans trop y croireJe vais égoutter du tofu cette nuitToute la nuit je serai un égoutteur de tofu
Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.
Il y a cet homme que je n'ai pas connuIl y a cet amour que je n'ai pas reçuIl y a cette vie que je n'ai pas vécueIl y a ces mots d'amour qui m'ont déçus.
Considérer, c'est entendre quand les gens se plaignent, pour les amener dans cette transformation.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Il faut accepter d'être fini: d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours; ici seulement, ça seulement, maintenant seulement... d'avoir cette vie seulement.
Les millionnaires du coeur sont en général les prolétaires du monde expliquez-moi cette inverse proportionnalité.
Cette belle langue provençale, plus qu'aux trois quarts latine, que les reines ont parlée autrefois et que maintenant nos pâtres seuls comprennent.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
On peut seulement craindre que cette culture de la conscience, ce noble souci de sa dignité ne donnent à un être une trop haute idée de sa personne morale, et par là une vision de soi-même disproportionnée avec sa place dans le monde.
Toute vie doit être respectée et épargnée lorsque c'est possible, et lorsque cette vie est en capacité de profiter d'elle-même.
Les choses ne sont ni claires ni nettes dans le monde du football en ce moment et beaucoup de gens reconnaissent cette réalité.
Il est aussi naturel à celui qui emprunte à autrui sa pensée d'en cacher la source, qu'à celui qui retrouve en autrui sa pensée, de proclamer cette rencontre.
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
Je m'en suis sorti grâce à cette chance d'aller dans l'enseignement privé, et ce n'est pas normal.
Heureux ceux qui souffrent ! Cette parole insensée hante toujours vos coeurs debiles et vous avez peur de la joie, par vanité.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] ► Lire la suite
En 1987, tu étais à Chicago, à un concert entre autre, avec cette fille, Lexi. Allez Stefan, n'aie pas l'air surpris. Bien sûr que je m'intéressais à toi pendant toutes ces années. Tu étais au premier rang et dansait toute la nuit. Tu regardais Bon Jovi, et moi je te regardais... Je t'aime.
Si j'avais la foi du mondeEn cette seconde, serais-tu là ?Si j'avais renoncé au mondeEt que rien ne compte serais-tu là ?
Depuis le temps que je patientedans cette chambre noireJ'entends qu'on s'amuse et qu'on chanteAu bout du couloir;Quelqu'un a touché le verrouEt j'ai plongé vers le grand jourJ'ai vu les fanfares, les barrièresEt les gens autour.
Un acteur ou une actrice sait qu'il passera par des hauts et des bas. Personnellement, je ne m'attendais pas à avoir cette carrière.
Le plus grand mystère n'est pas que nous soyons jetés au hasard sur la terre. C'est que dans cette prison, nous tirions de nous-mêmes des images assez puissantes pour nier notre néant.
On est amoureux le jour, on est rêveur la nuit mais à quoi pense-t-on quand il faut vivre ? L'amour et le rêve ne sont qu'une soif de la vie et pour en dévorer pleinement de sa faim, bien d'autres choses sont primordiales à cette vie.