Je te donne cette montre non pas pour que tu te souviennes du temps, mais bien pour que tu l'oublies maintenant, puis pour un moment, et pour que tu ne perdes pas ton temps à tenter de le conquérir.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] ► Lire la suite
Nous vivons de plus en plus dans l'oubli de l'être. Reconstituer cette sensibilité à la vie, cette attention aux coïncidences, tel est aussi le sens du roman.
L'humour ne peut exister que là où les gens discernent encore la frontière entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas. Aujourd'hui, cette frontière est indiscernable.
Le temps change tout sauf cette part de nous-même qui, inlassablement et jusqu'à la fin, s'étonne devant tout.
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
Entre la logique de la révolution et sa philosophie il y a cette différence que sa logique peut conclure à la guerre, tandis que sa philosophie ne peut aboutir qu'à la paix.
Pourquoi pour remonter la pente je n'peux pas remonter le temps ? Cette idée est si absurde, qu'elle est d'emblée décevante.
Lorsqu'on mutile la liberté de l'homme, cette liberté que Dieu a créée et qui se rapporte à lui, on mutile précisément ce par quoi Dieu, indirectement, s'annonce.
Il y a quelque impiété à faire marcher de concert la vérité immuable, absolue, et cette sorte de vérité imparfaite et provisoire qu'on appelle la science.
Si l'art qui ne donne que des sensations est un art inférieur, c'est que l'analyse ne démêle pas souvent dans une sensation autre chose que cette sensation même. Mais la plupart des émotions sont grosses de mille sensations, sentiments ou [...] ► Lire la suite
Si l'amour est doux comme une fleur, alors ma mère est cette fleur.
C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envi de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment a cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien [...] ► Lire la suite
Il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c'est cette différence qui est tout.
La première faiblesse de la mort réside dans l'inacceptation spirituelle de cette mort par les vivants.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] ► Lire la suite
Les gens dans leur état naturel sont fondamentalement bons. Mais cette innocence naturelle, cependant, est corrompue par les maux de la société.
Je préviens les gens qui viennent ici de Syrie, parmi cette vague d'immigration massive, que si je gagne [l'élection présidentielle], ils devront retourner chez eux !
Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
J'aimerais poursuivre cette conversation mais j'ai un vieil ami pour le diner.
Tous les malheurs des hommes viennent de cette malédiction que leurs femmes ne savent pas qu'elles sont heureuses quand elles le sont.
Personne sur cette terre n'est parfait. Tout le monde a ses défauts, tout le monde a ses sombres secrets et ses vices.
La famille patriarcale fit son apparition, fondée sur la propriété unique et personnelle du père, devenu chef de famille. Au sein de cette famille, la femme était opprimée.
On reconnaissait le citoyen à ce qu'il avait part au culte de la cité, et c'était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques.
Mais tu sais, on ne fait plus la différence entre 12 et 18 ans... En plus elle avait mis du rouge à lèvre cette coquine...
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
Le bonheur, cette joie aiguë qui bouleverse le coeur, cette espèce de spasme de l'âme.
L'avenir de cette nation dépend de la formation chrétienne de notre jeunesse.
Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l'ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée.
Il a fallu que Colomb partît avec des fous pour découvrir l'Amérique. Et voyez comme cette folie a pris corps et durée.
Je n'ai rapporté, comme je crois que c'est toujours, qu'une profonde mélancolie de cette bonne Saint-Sylvestre que nous a donnée Pierret ; ces aubades, ces trompettes surtout et ces cors ne sont propres qu'à vous affliger sur ce temps qui [...] ► Lire la suite
Toute ma vie, je me suis sentie coupable parce que je sens qu'il y a cette différence entre mon apparence et ce que je ressens à l'intérieur.
Profite pleinement de cette période d'épanouissement où tout te sera pardonner, où ta mauvaise humeur et tes caprices seront acceptés par le futur papa.
Rien n'est pour toujours sur cette terre.
Jeunesse. Cette merveilleuse époque de l'éveil du coeur, époque décisive où, sous toutes ses formes, l'amour prend le sens même de la vie.
Tout homme qui a des rapports sexuels avec deux femmes à la foi risque la syphilis même si les deux femmes lui sont fidèles, car toute attitude libertine incite spontanément cette maladie.
Le moi est donné, livré, offert et trahi à la fois. Et cette vérité est affaire d'amour et de police, de jouissance et de loi à la fois.
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
Étreindre un corps de femme, c'est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.
On s'aperçoit, chaque jour, qu'il faut cesser de croire à quelque chose ou à quelqu'un ; et cette démolition quotidienne de nos plus chères illusions s'appelle "expérience".
Enfants, oyez une leçon : notre langue a cette façon, que le terme qui va devant, volontiers régit le suivant.
J'ai besoin d'un grand calme c'est pour cela que, contrairement à beaucoup d'amis, je ne peux pas écrire au café. Je connais des gens qui écrivent des livres dans des avions, mais je n'y crois pas beaucoup. Ça ne peut [...] ► Lire la suite
On s'habitue à quelqu'un, à ce que cette personne soit auprès de nous tout le temps, et d'un coup, elle disparaît et ça fait mal, vraiment mal...
La pauvreté, on s'en remet. La misère, c'est cette chose atroce, qui coupe les jambes et la tête. La misère, elle, est tragique.
Je veux cette vie de rêve, et je ferais tout pour l'avoir.
On va pas se plaindre. Cette année, on a eu le TGV, l'année prochaine on aura les rails.
Prends garde à cette phrase que tu vas écrire : des yeux de l'autre monde peut-être la liront. Il ne faut pas qu'elle y laisse un nuage trouble.
Le jazz durera aussi longtemps que des gens écouteront cette musique avec leurs pieds au lieu de l'entendre avec les oreilles.
Le silence a cette vertu de laisser parler le regard, miroir de l'âme. On entend mieux les profondeurs quand on se tait.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.