Toute beauté morale est accomplie en ce monde par cette sagesse inconcevable qui vient de Dieu et ressemble à la folie.
Cette tricherie salutaire, cette esquive, ce leurre magnifique, qui permet d'entendre la langue hors-pouvoir, dans la splendeur d'une révolution permanente du langage, je l'appelle pour ma part : littérature.
Tyler : Elle avait fait un portrait d'toi. Elle avait fait un portrait de toi et t'étais pas là ! Charles Hawkins : Dis ce que t'as à dire... Tyler : Tu as une fille... qui croit sincèrement au plus profond [...] ► Lire la suite
Si étonnants sont les faits dans cette connexion, qu'il semblerait que le Créateur lui-même avait conçu électriquement cette planète.
Impalpable poudre de perlimpinpin, les mots naissaient de la vapeur, cette vapeur qui ne vous suit pas au-delà du seuil de la salle de bains.
Un jour, cette horrible guerre se terminera enfin, un jour nous pourrons être humains et pas seulement juifs !
Dans cette chienne de vie, c'est encore la femme qui est le plus soleil.
Le comble du racisme étant celui envers l'humanité, c'est vrai, on y arrive avec toute cette connerie de communautarisme.
Ce malaise devant l'inhumanité de l'homme même, cette incalculable chute devant l'image de ce que nous sommes, cette nausée comme l'appelle un auteur de nos jours, c'est aussi l'absurde.
Une idée n'a qu'une expression. C'est cette expression là que le génie trouve.
Les hommes que les passions peuvent le plus émouvoir sont capables de goûter le plus de douceur en cette vie.
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
Si vous l'ignorez, cette drôle de chose s'en ira !
Il est fort dangereux qu'une femme trouve son mari ridicule et qu'elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme.
L'hiver, cette saison de silence froid, mais aussi d'attente féconde.
Mais il ne faut jamais penser au bonheur ; cela attire le diable, car c'est lui qui a inventé cette idée-là pour faire enrager le genre humain.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
La conservation de la nature, le soin approprié de l'environnement humain et une préoccupation générale pour l'avenir à long terme de l'ensemble de notre planète sont absolument vitaux si les générations futures veulent avoir une chance de profiter de leur existence sur cette terre.
Lutte ! Rallume cette lumière qui s'est éteint.
Tu es l'être le plus important sur cette terre, car, en ce lieu, tous sont égaux.
Nul endroit n'est sûr. On ne peut se cacher nulle part sur cette terre nue.
Bien que je ne sois pas avec toi, mes souhaits resteront toujours avec toi en cette nouvelle année. Bonne année.
L'été m'émoustille ! A cette période de l'année, je suis plus coquine que d'habitude !
Nous journalistes professionnels, on a une mission hein ! Et cette mission... tiens notez c'que je dis... note... avec ton doigt par terre !
Il y a un monde de différence entre faire une chose et y penser. Sans cette distinction, la vie serait impossible.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
Le contact humain, c'est ce qui fait le plus cruellement défaut à cette époque polytechnicienne, technocrate et structuraliste.
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.
Cela m'ennuie de parler de cette histoire. Tout y est absurde, mesquin. J'y vois des sortes...des sortes d'offenses. Oui, c'est le mot. Qu'un homme puisse se trouver dans une situation absurde, je trouve cela insultant. c'est ce qui me fâche [...] ► Lire la suite
La mère qui aime son enfant si fort, qu'elle l'empêche de devenir adulte ; la « mère castratrice » de Freud ; la « mère arachne » d'Otto Rank, à l'affût au centre de sa toile ; la Genitrix » [...] ► Lire la suite
Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
Dans cette partie du livre de ma mémoire devant laquelle peu de choses peuvent être lues, il y a un titre qui dit : « Incipit vita nova : Ici commence la nouvelle vie ».
Comme beaucoup de femmes peu sensibles à l'amour, elle en comprenait mal le pouvoir ; cette ignorance excluait à la fois l'indulgence et la jalousie.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Le bien-être ne sert qu'à désirer plus ; et dans cette idée il n'y a pas de limite.
La sainteté me fait frémir, cette ingérence dans les malheurs d'autrui, cette barbarie de la charité, cette pitié sans scrupules...
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Le génie, cette folie artistique de l'être humain.
Les pauvres ne sont pas riches cette année et la misère est triste !
La conscience, cette petite étincelle de feu divin.
Quand je pense à mon père, je ne peux pas m'empêcher de comparer nos temps, nos curiosités, no centres d'intérêt...Allons! En cette fin de siècle, nous prêtons beaucoup moins d'attention aux gens qui nous entourent, nous n'en avons plus le [...] ► Lire la suite
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
Si le ridicule ne tue pas, le militantisme échappe à cette règle.
- Cette fleur vous est offerte par l'église de la conscience inconsciente, voulez vous faire une donation ? - Non mais merci pour la fleur...
Le raisonnement de l'humanité tient tout entier dans cette bassesse : "Si je ne te crains pas, je me fous de toi."
Le poème, cette hésitation prolongée entre le son et le sens.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
La vie n'a pas de sens, seule chaque vie individuelle a un sens, donné par celui qui vit cette vie. L'individu trace son trait et disparaît.