Une fois le désir comblé, une sorte de légèreté vous envahit. Cette légèreté, c'est peut-être ça, l'âme heureuse.
Voici les lieux charmants où mon âme raviePassait à contempler SilvieLes tranquilles moments si doucement perdus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
Le coeur humain refuse de croire en un univers sans but.
Même quand on l'a perdu, l'amour qu'on a connu vous laisse un goût de miel. L'amour, c'est éternel !
La pitié blesse un coeur ambitieux.
Suivez vos passions, suivez votre coeur et les choses dont vous avez besoin viendront.
Si nous ne faisons que quelques prières, pouvons-nous tous aller au paradis ? Si c'est aussi facile, alors je devrais vraiment prier aussi.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Si la maison est petite, le coeur est grand.
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
Aujourd'hui, mon père est mort, et mon coeur aussi.Aujourd'hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu'un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d'une douleur violente.
Il y en a qui n'ont pas d'enfants et qui sont sûrs d'avoir trouvé la bonne solution. Comme ils doivent souffrir de ne pas souffrir ! Comme ils doivent souffrir de n'avoir à penser qu'à leur chère carcasse, à leur belle âme !
C'est le paradis ici... Cette ville, c'est une chatte bien poilue qui demande qu'à se faire fourrer.
Vendez votre âme à vous-même. Vous gagnerez plus d'argent.
Quel curieux sentiment de férocité j'éprouve pour tout ce qui paraît avoir peur de moi ! Si j'étais né dans un pays où les lois sont moins sévères et les goûts moins raffinés, je me donnerais le plaisir d'une lente vivisection sur ces deux êtres-là pour passer la soirée.
On se réconcilie dans son coeur avec un esprit supérieur au sien par le biais d'une divergence d'opinion.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
L'adultère ne consiste, au fond, qu'en la violation d'un serment. Il impose l'intermittence qui avive le désir ; il offre l'émotion de la clandestinité...
Le bruit des grandes cataractes, le mugissement des tempêtes, le tonnerre, l'artillerie portent dans l'âme une sensation grande et terrible, quoiqu'assurément personne n'ait jamais remarqué ni délicatesse ni artifice, dans ces sortes de musique.
Grand est l'art inconscient du comédien en l'homme.
Trouvez-moi un seul curé pressé d'aller au paradis !
Les kamikazes visent le coeur avant l'esprit. Il y a une stratégie derrière tout cela : semer la terreur et le chaos, créer un maximum de désordre.
La rigidité et la dureté sont les compagnons de la mort. La douceur et la délicatesse sont les compagnons de la vie.
L'esprit méchant et le coeur bon, voilà la meilleure espèce d'hommes.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Chaque fois que je me sens mal, j'utilise ce sentiment pour me motiver à travailler plus dur. Je ne me permets qu'un jour de me sentir désolée pour moi-même. Quand je ne me sens pas au mieux, je me demande: [...] â–º Lire la suite
La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.
Quand le coeur d'un grand homme cesse de battre, on donne son nom à une artère.
J'ai le coeur anesthésié par la peur de souffrir.
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.