L'amour, vous savez, cette chose merveilleuse qui peut exister entre un homme et une femme, une femme et une femme, ou un homme et deux femmes.
Tous deux se font du mal : celui qui promet trop et celui qui attend trop.
Les plus belles passions ne sont que la rencontre de deux égoïsmes.
La vraie amitié n'est point impérieuse ; c'est une liaison libre et délicieuse, dont le coeur et l'esprit, la raison et le temps, ont ensemble formé les noeuds toujours charmants ; et sa chaîne, au besoin, plus souple et plus liante, doit prêter de concert, sans qu'on la violente.
Quand la fin d'un couple est décrétée par consentement mutuel, le regard des deux partenaires se met instinctivement à balayer d'autres horizons.
Une femme amoureuse est une esclave qui fait porter les chaînes à son maître.
Devenir la femme d'un homme dont on est déjà la maîtresse, c'est un avancement, mais à l'ancienneté.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.
C'est délicieux quand deux silences ayant cheminé parallèlement dans l'ombre, soudain les deux esprits reparaissent côte à côte, avec la même phrase.
Puis les deux amants continuèrent leur route, calmes et joyeux comme deux élus qui montent au ciel.
On est une génération d'hommes élevés par des femmes, je suis pas sur qu'une autre femme soit la solution à nos problèmes.
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
Le nombre infini de positions que peut prendre un corps de femme me donne le vertige.
Quelle déception pour la pauvre femme qui se croit distinguée et qui finit par s'apercevoir qu'elle n'est qu'additionnée.
Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients ; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède.
Il existe deux sortes de cécité sur cette terre : les aveugles de la vue et les aveugles de la vie.
La vérité est comme la religion : elle n'a que deux ennemis, le trop et le trop peu.
Une fois, je n'ai pas parlé à ma femme pendant 6 mois. Je ne voulais pas l'interrompre.
L'homme conserve dans l'amour ses traits particuliers. Une femme est toujours transformée par l'amour.
Tout homme bien portant peut se passer de manger pendant deux jours, de poésie, jamais.
Je devine le passé d'une femme à la façon dont elle tient ses cigarettes, et l'avenir d'un homme à la façon dont il tient la boisson.
Le vrai amour ce n'est pas de vivre avec une femme parce qu'on l'aime, mais de l'aimer parce qu'on vit avec elle.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
On n'oublie jamais une femme qui a été votre femme.
J'aimerais autant demander à un vieillard quel jour mourrez-vous, qu'à une jolie femme qui n'est pas trop jeune, quel jour êtes-vous née ?
Toujours fidèle à sa conduite, L'abbé sans nuire à sa santé, Peut faire deux mots d'esprit de suite... L'un en hiver, l'autre en été.
Un phénomène historique existe sur deux plans. Le premier est celui des réalités. L'autre celui des représentations ou l'imaginaire.
Une femme sans homme est comme un poisson sans bicyclette.
En tant que femme noire, j'ai souvent eu le sentiment d'être jugée en fonction de mon sexe et de ma race, et j'ai toujours su que cela ne devrait pas me gêner.
Oui, quel est le plus profond, le plus impénétrable des deux : l'océan ou le coeur humain.