Un livre obscène, c'est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n'est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.
Il faut pousser sa volupté jusqu'à la douleur, pour être sûr de l'avoir goûtée tout entière.
Quand on aura tout balayé, on saura ce qu'il y a derrière le poêle.
Comme c'est beau l'amour. Ça endure tout.
Il ne suffit pas du tout à l'homme de savoir si Dieu est. Il veut savoir s'il est quelqu'un et s'il répond.
Tout le monde se fait payer.
Ce n'est pas un privilège de l'artiste d'avoir une ouverture au monde, c'est le privilège de tout ceux qui cherchent.
Ce que les élèves apprendraient avant tout dans les écoles américaines, c'est la religion de Jésus-Christ.
Avec un ancien amour on fait de tout, même un nouvel amour, tout... excepté de l'amitié.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
On ne sait, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l'égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l'égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.
Il ne sait rien celui qui sait également tout.
Tout acte est un coup de revolver cérébral.
Ma vie entière s'est porté sur les films et la religion. C'est tout. Rien d'autre.
De deux choses l'une : ou bien Jacques Séguéla est un con, et ça m'étonnerait tout de même un peu, ou bien Jacques Séguéla n'est pas un con, et ça m'étonnerait quand même beaucoup.
Le difficile, ce n'est pas de donner, c'est de ne pas tout donner.
En persévérant on arrive à tout.
Il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose.
L'extase de l'amoureux est comblée quand son unique est, en soi, tout esseulé.
Lorsqu'un mur va s'écrouler, tout le monde le pousse.
Je suis en état d'érection intellectuelle permanente, et tout vient au-devant de mes désirs.
Les bons moments venaient toujours après la pluie... en petite culotte, jupon brodé... les plus beaux yeux du monde sont ceux de l'amour. Et je parle surtout du physique, ce par quoi tout commence et tout s'achève.
Je préfère être vraiment bonne en quelque chose ou ne pas le faire du tout.
Le monde est tout ce qui a lieu.
Tout ce que vous employez au-delà des besoins et des bienséances de votre état est une inhumanité et un vol que vous faites aux pauvres.
Tout homme est présumé innocent jusqu'à ce qu'il soit élu.
Parler bien et avec éloquence est un très grand art, mais celui-ci tout aussi grand est de savoir à quel moment s'arrêter.
Penser à ça, tout le temps, à l'héritage, à ce qu'on va laisser aux gosses, c'est très compliqué.
J'aime savoir, tout savoir. Être informé. Je suis une espèce de concierge universel, pas un intellectuel.
Ce n'est pas suffisant d'être l'amour de quelqu'un. Ça ne signifie pas que tout va bien, ça ne signifie pas que tu es l'homme de ma vie et que je suis la femme de ta vie.
Tout idéal, dès qu'il est formulé, prend un aspect désagréablement scolaire.
Les enfants croient que tout est possible, les jeunes pensent qu'il leur est possible de tout faire, les adultes font de leur possible, les vieux ont l'impression d'avoir couru après l'impossible toute leur vie.
Ce que Dieu, qui voit tout, doit s'amuser !
Enlevez l'excitation du tabou... et tout retombe.
À vous aimer sans rien dire, c'est là que j'ai compris tout à coup Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Voir me coûte d'ouvrir les yeux à tout ce que je ne voudrais pas voir.
L'homme de qualité exige tout de soi. C'est un souverain. L'homme sans qualité exige tout des autres. C'est un despote.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
Il y a des gens propres à tout sauf à ce qu'ils font, et qui ne se trouvent déplacés qu'à leur place.
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
Le monde est un brelan où tout est confondu : Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu.
Les étudiants. Ils discourent sur tout mais n'ont d'idées sur rien. Ils sont vides comme des urnes et ils veulent donner à boire à tout le monde.
Un texte n'est après tout qu'un prétexte à une conversation infinie entre deux esprits.
Si un philosophe n'est pas un homme, c'est tout ce qu'on veut, sauf un philosophe.
Un bon compromis laisse toujours tout le monde en colère.
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Quand Chuck Norris raconte une blague Carambar, tout le monde rigole.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite