Le pays tout entier était saisi d'une fureur commémorative en faveur des morts, proportionnelle à sa répulsion vis-à-vis des survivants.
J'appelle tout le monde 'Chéri' parce que je ne me souviens pas de leurs noms.
L'Europe devient tout autre chose que ce pour quoi elle a été conçue au départ, elle se transforme en laboratoire de la réalisation de l'utopie néolibérale dans son intégralité.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
La raison ne saurait tout expliquer... Il faut se servir de la raison avec prudence, comme d'un instrument admirable, mais exceptionnel dans la nature, et parfois même dangereux.
Régine, je l'ai vue au magasin essayer une robe et le vendeur qui la connaissait lui a dit : Alors, on vous donne votre taille tout de suite ou on bousille une fermeture éclair ?
J'apporte à un rôle tout ce que je suis, tout ce que j'étais et ce que j'espère être.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
Pour s'interdire tout espoir de fuite, ils formèrent une barrière continue sur tout l'arrière du front avec les chariots. Ils y firent monter leurs femmes, qui tenant leurs mains ouvertes et versant des larmes, suppliaient ceux qui partaient au combat de ne pas faire d'elles des esclaves des romains.
Le jour où vous pensez qu'il n'y a pas d'améliorations à apporter est triste pour tout joueur.
Tenant à leur discrétion les mass média, dont la capacité de suggestion ne cesse de croître, les publicitaires sont en mesure de gérer, en permanence et selon leurs intérêts propres, tout le fonds de l'imaginaire dans les cultures occidentales.
Le public pense tout seul ce qu'on lui dicte.
C'est toujours maintenant que tout commence.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
Le temps : tout le consomme, l'amour seul s'en sert.
Le dernier acte officiel de tout gouvernement est de piller le trésor.
On ne peut pas être préparé à quelque chose tout en croyant secrètement que cela n'arrivera pas.
La discipline pour moi est une question de respect. Ce n'est même pas une question de respect de soi ; c'est une question de respect pour la vie et tout ce qu'elle offre.
La presse sort tout de son contexte, j'ai appris à me taire.
Je n'aime pas la façon dont mes dents se font saillie. Je vais les faire faire, mais je n'ai tout simplement pas eu le temps. En dehors de cela... je suis parfait.
Naître, c'est à la portée de tout le monde ! Mais il faut devenir ensuite ! Devenir !
Nous ne comprenons naturellement tout ce qui est étranger que par un se-rendre-étranger - une modification de soi.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
L'idée est de peu : la volonté est tout. Des idées ? On en trouve tant qu'on en veut, plus qu'on en veut. En France, tout le monde en crée, en transporte, en offre à qui en a besoin et à qui n'en a cure. Des volontés, depuis Diogène, on en a pas trouvé beaucoup.
Je veux bien tuer, moi, mais sans voir mon adversaire... ou alors de loin, qu'il soit tout petit... un point noir à l'horizon. Si je dois lui sortir les tripes, c'est plus du jeu, je retourne chez ma mère.
Nous pensions que tout commençait au labo. Maintenant, nous réalisons que tout dépend du consommateur.
À tout moment, vous avez le choix, soit de vous rapprocher de votre esprit, soit de vous en éloigner.
Encore plus machiavélique qu'il n'est séduisant, il n'a jamais proféré une seule parole sans quelques projets malhonnêtes. De toutes celles qu'il a conquise il n'en est pas qui en ait à s'en plaindre. Fuyez le à tout prix...
On ne perd jamais que d'une voix, et cette voix fait le tout.
Pour qu'un châtiment produise l'effet voulu, il suffit qu'il surpasse l'avantage résultat du délit ; encore faut-il faire entrer en ligne de compte la certitude de la punition et la perte du profit escompté. Tout ce qui va plus loin est superflu et porte la marque de la tyrannie.
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.
Et tout s'avère alors si piteux et si vain,Tant de mensonge éclate au rôle que j'accepte,Que le dégoût me prend d'être ce pître inepteEt de recommencer la parade demain !
Tout ce que je fais est une affaire de coeur, de corps et d'âme.
Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
Vous pourriez aussi vous aimer; Pensez tout le temps que vous allez devoir passer avec vous.
C'était bon, c'était mauvais. Mais c'était réel, et c'est tout ce que vous avez.
Ce qui m'importe, c'est de montrer que la seule question qui vaille, pour tout être humain, est de tenter de comprendre le monde, de s'y inscrire.
Tout grief n'est pas nécessairement de la haine.
Danser, du regard et des mains t'apprivoiserUne proposition, un pourparler, une invitation a tout oublier.
Croire en Dieu, c'est comme continuer à extraire des combustibles fossiles. Tout le monde sait que ce n'est pas tenable à long terme, mais on a trop investi pour s'arrêter !
Le charme du pouvoir ne relâche jamais tout à fait son emprise.
Je crois certainement en la monogamie. Je ne crois pas que ce soit pour tout le monde.
Le capital c'est du travail accumulé.Seulement comme on ne peut pas tout faire,ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
La question aujourd'hui est la même qu'elle l'a été tout au long de l'histoire, si l'homme doit être autorisé à se gouverner lui-même ou être gouverné par une petite élite.
Je pense que tout ce qui a des privilèges a une responsabilité et toutes les personnes qui sont claires sur leur responsabilité ont un compromis.
Nous entrons dans une ère de progrès qui se poursuivra, sans cesse plus vaste, sans cesse plus confiante, à tout jamais.
Tout est permis qui conduit à l'expérience. Critère unique de la vérité du sens !