En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
Sans la police, tout le monde tuerait tout le monde et il n'y aurait plus de guerre.
Quand on est un artiste, on capte certaines choses qui sont dans l'air. Vous le ressentez simplement. Ce n'est pas comme si on s'asseyait et qu'on se disait : "Que puis-je faire pour tout chambouler ?" Vous avez des idées, et puis les idées alimentent une histoire, et l'histoire prend forme.
C'est le problème, quand les meufs s'enferment dans un dialogue privé avec d'autres meufs, elles arrivent à des conclusions qui échappent à tout bon sens, et qu'on aille pas prétendre qu'il n'y a pas là, au fond, une profonde hostilité envers la libido masculine.
Je déteste la pureté, si la pureté, c'est se débarrasser de tout.Je veux m'embarrasser de tout.
Tout est permis en dedans de soi-même.
Nous partageons tout, hormis le privilège de la virilité, que le ciel lui a refusé par inadvertance et qu'elle usurpe allègrement. Il n'est aucun sentiment, aucun trait de mon caractère ou de mon visage que je ne puisse retrouver en elle.
Comle s'il était une seule société qui n'éprouvât pas le besoin d'avoir une minorité sur laquelle faire retomber tout le blâme ! Inondations, famines, bas salaires, rhumatismes du préfet, tout est bon lorsqu'il s'agit d'incriminer.
Des nuits et des nuits j'ai rêvé d'un pays d'oranges, où langue, religion, couleurs, goûts, feraient tous le même bouquet. Celui des vraies oranges, celles d'avant. Tout le monde s'en souvient.
S'il y avait quelque part une ville à taille humaine, où l'on peut garder son intimité tout en ayant une connexion très forte avec les gens, un jardin-ville, j'irais tout de suite.
J'ai eu beaucoup de chance, je faisais partie de la période d'après-guerre où tout devait être refait.
Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
Tout ce qu'on peut exiger d'un écrivain, c'est-à-dire d'un homme, c'est que la fin de la page soit conséquente avec le commencement.
Tout ce qui compte, c'est d'aider l'équipe.
Comment relever ce qui ressemble à un défi ? L'homme devant être amené de plus en plus à être père et 'mère' tout en restant homme et en se situant dans l'autorité.
À ceux qui manquent d'opinion profonde, il est aisé de se choisir, à tout moment, la mieux accordée au réel.
Encore quinze ans, encore douze, encore dix avant d'être grand. On croyait ne jamais pouvoir le supporter. Et voici que l'enfance est finie aux yeux de tous, alors que l'enfant est encore là tout entier, tel qu'il a été marqué par les dures années sous-marines.
Marilyn est une unique. Elle est uniquement féminine. Tout ce qu'elle fait est différent, étrange et excitant, de la façon dont elle parle à la façon dont elle utilise ce magnifique torse. Elle rend un homme fier d'être un homme.
La maille, je l'ai commencée par hasard, parce que je voulais à tout prix quelque chose de très petit. Et c'est vrai que l'on a tous quelque chose qui nous touche. Moi, c'était le tricot, pour la tendresse, la douceur.
Il n'y a d'idées proprement nécessaires dans le monde que celles que tout le monde a.
Le zéro, ce "rien qui peut tout".
Je suis censé vous convaincre, pendant deux heures, que je suis quelqu'un d'autre. Maintenant, si vous savez tout de ma vie, si vous pensez que vous m'avez compris et que vous connaissez tous mes secrets, comment vais-je jamais vous convaincre que je suis quelqu'un d'autre ?
Tout me rend nerveuse - sauf faire des films.
Si le Créateur n'avait pas tout ordonné pour le mieux, du moins avait-il accordé un don inestimable aux animaux, en les privant de la faculté inquiétante de réfléchir sur l'avenir.
Nous ne sommes, après tout, qu'une vermine provisoire.
Tout hérétique le devient par une décision des autorités orthodoxes.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
J'ai toujours senti que le tapis pouvait être retiré sous mes pieds à tout moment. Et venant d'un milieu mixte sur le plan racial, j'ai toujours eu l'impression de ne pas m'intégrer.
Les écrivains ne sont pas tout à fait des personnes. Ou alors, s'ils ont du talent, ils sont tout un tas de gens à la fois qui s'efforcent d'être une seule personne.
Ainsi nous tenons à tout, nous nous accrochons à tout.
C'est l'esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d'engloutissement : - et ce qu'on voit, tout cela n'est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d'un repas effroyable ?
C'est une sorte d'avidité que de parler de tout sans vouloir rien écouter.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
L'atmosphère bureaucratique est capable de tuer tout ce qui respire l'air de l'effort humain, d'éteindre tout aussi bien l'espoir que la peur dans la suprématie de l'encre et du papier.
Mais j'm'embarass' pas.Quand j'désire un' brune ou une blonde,Je choisis dans l'tas.Comm' j'ai pas d'pèz' je m'sens à l'aisePour leur promettr' tout c'qui leur plaît...Mais quand j'en pinc' je suis bon prince,En partant, j'leur laiss'... mon portrait.
Les esprits généreux jugent tout par eux-mêmes.
Je crois qu'on peut commencer sa vie en mentant, mais la finir sans mentir. Si possible. Il y a un temps pour tout.
J'ai toujours l'impression de pouvoir tout faire. C'est la principale chose par laquelle les gens sont contrôlés : pensées et perceptions de vous-même... Si on vous apprend que vous ne pouvez rien faire, vous ne ferez rien.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Les choix que nous faisons tout au long de nos vies, les personnes qui nous croisent sur notre chemin changent en quelque sorte notre destin. Certains d'entre nous ont donc la chance que les choix que nous faisons nous maintiennent sur notre chemin.
Parlez et l'on vous dira commun ; Ne parlez pas, vous n'êtes pas mûr ; Pauvre, les gens se moquent : Riche, ils vous envient. Sous ce ciel, la vie, après tout, n'est pas facile.
Sous les chaînes, l'amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
L'au-delà désormais, même pour les croyants, c'est d'abord la descendance. Est immortel également tout ce qui nous grandit: les amitiés nouées, les amours vécues, les passions partagées, les engagements pris avec d'autres, les bienfaits prodigués.
Tout ce qui affecte l'un directement affecte tous indirectement.
Un bon design relève probablement à 98% du bon sens. Par-dessus tout, un objet doit fonctionner correctement et efficacement - et faire en sorte que cette partie soit correcte nécessite beaucoup de temps et d'attention.
- T'as tout gâché, tu veux pas qu'on tienne à toi. Si je sautais j'pourrais être morte en une seconde, tout est si fragile... C'était si beau nous deux. - J'avais la trouille ! - T'as toujours la trouille.
Si un oiseau transportait chaque grain de sable, grain à grain, de l'autre côté de l'océan, quand il aurait tout amené de l'autre côté, ce ne serait que le début de l'éternité.