Je pense qu'il y a de la beauté en tout.
Parlez et l'on vous dira commun ; Ne parlez pas, vous n'êtes pas mûr ; Pauvre, les gens se moquent : Riche, ils vous envient. Sous ce ciel, la vie, après tout, n'est pas facile.
Ici, tout le monde n'a qu'un droit. Celui d'être de mon avis.
Ainsi Sébastien continuait-il à habiter l'écorce d'une âme zen que tout pouvait troubler.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
Il paraît que le sacrement n'est pas dans le genre du signe. Le mot sacrement paraît dérivé de consacrer, tout comme le mot médicament de médicamenter, Or, cette étymologie indique la raison constitutive de la cause, plutôt que celle du signe.
On a tout dans la police, tu sais : des gardiens de la foi, des politiciens, des banquiers, des marchands de tapis et même des flics comme moi.
Si l'on m'affirmait preuve en main, que Dieu n'existe pas, j'en prendrais parti. Si Victor Hugo n'existait plus, le monde où se meut la beauté qui m'enivre deviendrait tout noir.
Sont ils capables de découvrir que tout ce qui leur semblait séparé est irréductiblement lié ?
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Les esprits généreux jugent tout par eux-mêmes.
Tout retourne à son commencement.
L'au-delà désormais, même pour les croyants, c'est d'abord la descendance. Est immortel également tout ce qui nous grandit: les amitiés nouées, les amours vécues, les passions partagées, les engagements pris avec d'autres, les bienfaits prodigués.
Tout en adorant la jeunesse, presque le monde entier est régi par des vieillards.
Poutine a cru que tout le monde allait se coucher tout de suite et il se retrouve aujourd'hui totalement débordé.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Au théâtre, je donne tout. Je ne joue pas simplement pour le spectateur du premier rang, je joue aussi pour celui qui est au dernier rang du quatrième balcon. Il faut que je donne, que j'envoie, que je projette vocalement et gestuellement. Au cinéma, je n'ai rien à faire.
Sous les chaînes, l'amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
Tout ce qui affecte l'un directement affecte tous indirectement.
J'étais noire et je grandissais dans un quartier entièrement blanc. Je me sentais comme si je n'étais tout simplement pas à ma place. Comme si je n'étais pas aussi bien que tout le monde, ni aussi intelligente, ou autre.
Tout ce qui est, accouche d'un petit.
Quand on a la réputation d'insulter tout le monde, on n'offense plus personne.
Je pense que la diva est une sorte de cliché. Ma définition d'une diva est quelqu'un dont le talent ne correspond pas à ce qu'il essaie de jouer, donc tout ce tempérament sort.
Dans le monde des affaires, un directeur sait quelque chose à propos de tout, un technicien sait tout à propos de quelque chose, et seule une standardiste sait tout à propos de tout.
Tout ce qui est nécessaire n'est jamais hasardeux.
J'ai tout de même conscience que, dans la typologie des actrices, il y a des filles plus minces. Mais on s'accepte aussi quand on est bien regardée. Par une réalisatrice, par un homme.
Tout arrive par les idées, elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
Les patrons sont comme les chats dans un litière. Instinctivement, ils remuent tout pour cacher ce qu'ils ont fait.
Les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout.
Tout mal est un bien devenu cancéreux.
Seuls les faits sont voulus dans la vie. Ne plantez rien d'autre et déracinez tout le reste.
Tu fus en tout chanceux. Aurais-tu réussiSi, ta langue, il avait fallu que tu la crées ?Ton temps te vint en aide : elle était façonnée,Et le style déjà était pur et précis.
Il y a trois sortes de critiques : ceux qui ont de l'influence, ceux qui en ont moins, ceux qui n'en ont pas du tout. Les deux dernières n'existent pas. Toutes les critiques ont de l'influence.
Je tremblais, et j'étais malheureux, mais je jouissais de m'ouvrir à tout le désordre du monde.
N'allons pas tout ruiner en réfléchissant trop.
On se fait à tout... Même au bonheur...
Pensez à quel point vous seriez heureux si vous perdiez tout ce que vous avez en ce moment, puisque vous le récupériez.
J'aime le genre intellectuel. Ils savent tout et ne soupçonnent rien.
Je regarde tout d'une manière artistique.
Mes personnages auront, après un peu de peine, tout ce qu'ils désirent.
Presque tout ce qui existe n'aime que parce qu'il est aimé.
Tout confinement est infiniment con.
J'aime la musique de Beyonce - en partie, pas tout.
J'aime le chaud-froid, le sucre-sel, être capable de jouer des choses exagérées et dramatiques - dans le même film. Tout comme dans ma vie, je peux être très drôle et parfois presque éteint.
L'habitude nivelle tout, même les amis.
Comme quoi on peut se quitter tout de suite après qu'on s'est promis qu'on ne se quitterait plus jamais.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Bien sûr, les cercueils ne sont pas taillés sur mesure ; mais les morts s'adaptent à tout.
Je n'ai rien à faire, et c'est cela qui prend tout mon temps.