Tout en adorant la jeunesse, presque le monde entier est régi par des vieillards.
Dans les livres, il n'y a rien ou presque rien d'important : tout est dans la tête de la personne qui lit.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] ► Lire la suite
L'introduction dans les programmes scolaires d'une éducation à la compréhension d'autrui réduirait considérablement mauvais comportements et mauvaises actions.
La littérature ne peut vivre que si elle se fixe des objectifs démesurés.
Une disposition intensivée à l'alcool parmi les chercheurs en littérature entraîne également une plus grande sociabilité.
L'essentiel est de lire beaucoup. N'importe quoi. Ce qu'on a envie de lire. Le tri se fait après. Et même la mauvaise littérature est nourricière.
Chaque génération doit faire face à ses propres problèmes. De ce point de vue, je ne pense pas que la jeunesse d'aujourd'hui soit si différente de celle d'avant
La mort, c'est tellement obligatoire que c'est presque une formalité.
La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-mêmes et le peu de bien que nous pensons des autres.
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
Quand il me faut traiter un sujet au titre particulièrement prétentieux, et que je dois me limiter à des observations presque banales, je ne peux m'empêcher de penser à une histoire qui remonte à bien longtemps ; elle me revient [...] ► Lire la suite
Le trésor que l'on espère Vaut presque le trésor qu'on a.
L'homme très jeune est un animal rebelle à la douleur.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Il y a un livre intitulé "Le sociopathe d'à côté". Je pensais que la plupart des sociopathes étaient violents. En fait, ils ne le sont pas. Mais presque tous les sociopathes veulent gagner, quoi qu'il arrive.
Il n'y a pas de littérature sans péché.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] ► Lire la suite
Avec une voix forte dans la gorge, on est presque incapable de penser des choses subtiles.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
Je n'ai jamais pu voir les épaules d'une jeune femme sans songer à fonder une famille.
On naît tous avec un certain fonds de folie à dépenser ; heureux qui le dépense en détail dans sa jeunesse !
Les Français ne parlent presque jamais de leurs femmes ; c'est qu'ils ont peur d'en parler devant des gens qui les connaissent mieux qu'eux.
La jeunesse - tandis qu'on la traverse - c'est une éternité.
- Dîtes-moi, qu'est-ce qui peut tenir le jeune docteur Reid éveillé toute la nuit ? Attendez, laissez-moi deviner. Mémoriser intégralement un obscur bouquin ? Non, non, non. Travailler sur la fusion froide ? Non, j'ai trouvé, j'ai trouvé, j'ai trouvé. Regarder Star Trek [...] ► Lire la suite
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse... Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
Celui qui aime songe au rien qu'on lui refuse, quand on lui a déjà presque tout donné.
Il y a dans l'aurore du talent quelque chose de naïf et de hardi en même temps qui rappelle les grâces de l'enfance et aussi son heureuse insouciance des conventions qui régissent les hommes faits.
Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.