J'ai toujours l'impression que je dois faire mes preuves en tant qu'acteur, sinon vous devenez paresseux si vous n'êtes pas un peu terrifié à l'idée d'échouer tout le temps.
Vous voyez dans Once Upon a Time in the West, tout le film tourne autour d'elle [Claudia Cardinale]. Si vous la sortez, il n'y a plus de film. Elle est le moteur central de tout ce qui se passe.
L'idée n'apparut pas clairement à tout le monde, mais chacun acquiesça avec beaucoup d'éducation.
Certains disent que j'ai une belle voix, certains disent que je ne l'ai pas. C'est une question d'opinion. Tout ce que je peux dire, ceux qui n'aiment pas ça, ne devraient pas venir m'entendre.
Je ne renie pas les moments merveilleux que le mannequinat m'a offerts, au contraire. Mais aujourd'hui, tout en posant encore, je cultive une autre approche de la vie. C'est ce qui me permet d'être bien dans ma peau. Équilibrée.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Tout ce qui survit d'élémentaire dans l'homme moderne revient irrésistiblement à la surface : ces molécules pulvérisées se regroupent suivant des principes qui correspondent à ce qui subsiste d'essentiel dans les couches populaires les plus profondes.
Or il n'est pas de grande pensée qui ne puisse se résoudre, pour la commodité de la circulation et pour le besoin des applications vulgaires, en une certaine quantité d'idées tout simplement utiles.
J'ai la même chose pour toi que j'ai pour moi : tout le regret de ce que j'ai pas bien fait et tout l'envie que ça me donne de ne jamais rien faire que je pourrais regretter. De la compassion.
La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique.
Vous pouvez tout avoir, mais vous ne pouvez pas tout faire.
Si je pense, tout est perdu.
Tu as besoin d'aimer tout le monde.
Les attentes sont laissées à la porte. Mais l'espoir existe tout le temps.
J'ai tout largué pour cette vie-là et je veux en faire une aventure absolue.
J'ai lu, écris, et écouté de la musique depuis mon enfance. Mes parents étaient de vrais rats de bibliothèque. Ils avaient lu tout ce qui est possible de lire dans le monde entier. Ils m'avaient communiqué leur passion donc j'étais toujours curieux des choses de l'esprit.
Comme on ne saurait hiérarchiser les conceptions de la vie, tout le monde a raison et personne.
Mais mes notes ont une fâcheuse tendance, je l'ai compris enfin, à faire disparaître tout ce qui est censé en faire l'objet.
À l'aide de l'argent on acquiert aisément tout le reste.
Aujourd'hui, l'ennui est sidéral : c'est l'ennui de tout pouvoir faire, de jouir de tout, d'avoir parcouru tout l'espace et d'être au point inerte autour duquel tout tourne.
Si je peux continuer à me perdre - et à trouver des parties de moi-même - dans l'écriture et la direction des autres, alors c'est tout ce que je peux vraiment demander. C'est tout ce que je veux, continuer à me perdre.
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
Tous les dirigeants de l'Église, en tout cas, étaient d'accord pour juger nécessaire d'empêcher la femme de nuire. Par conséquent de l'encadrer. En la mariant.
Ce n'est pas tout que d'aimer seulement, il faut aimer perpétuellement.
Si tout le monde s'accrochait à tous les ressentiments du passé et à leurs douleurs, il n'y aurait pas d'espoir pour l'avenir.
Je m'habille tout seul, je fais la cuisine tout seul... Et j'ajouterai 'hélas' pour la cuisine. En revanche, je ne sais pas voyager tout seul, parce que j'ai commencé à voyager comme acteur, en étant pris en charge.
Est bourgeois tout ce qui vit de persuader.
On n'aime rien si l'on n'aime pas tout.
Les films sont très difficiles à faire, pour que tout se rassemble. Beaucoup de gens ont leur mot à dire...
On veut de la sûreté pour soi et pour tout le monde. Il n'en est pas de même de la liberté. On n'en veut que pour soi et on se méfie de celle des autres.
La vache a deux estomacs : un pour tout de suite, un pour plus tard.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Il faut chasser tous les agacements quotidiens qui empoisonnent notre vie. À y réfléchir, tout cela n'a pas grande importance.
Dès qu'il parlait, c'était des tranchées, de barbelé, de veille, de macaroni, de barrage, de gaz, de tout ce cauchemar qu'il ne pouvait oublier.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.
Un SMS trouvé sur un portable et tout est dépeuplé ?
Beaucoup de gens aiment vous tromper et dire que vous n'êtes pas intelligent si vous n'êtes jamais allé au collège, mais le bon sens règne sur tout. C'est ce que j'ai appris en vendant du crack.
Quand vous lisez une page et, quand tout à coup, vous fermez les yeux et prolongez cette page par quelques images qui sont en vous, le romancier a fait office d'accoucheur de votre propre imaginaire.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Si vous aimez tout, vous percevrez le mystère divin des choses.
J'ai peur constamment. Pour les autres. De tout.
J'ai un ordinateur que ma femme m'a donné. Tout ce que je sais faire, et je le fais tous les jours, c'est jouer à Spider Solitaire. Et je n'ai pas de téléphone portable.
Tout revient au même.
La bière va bien avec l'idée de voyager. Dans tout pays il y avait toujours une bière à découvrir, la bière locale, c'est une constante universelle, pour l'intime satisfaction de la déguster en fin de journée, une fois le boulot terminé.
Elle avait toujours eu trop de sagesse pour révéler toutes ses pensées et ses sentiments, sachant par quelque instinct de sa féminité que l'homme ne désire pas tout connaître de la femme.
Je ne suis pas du tout actrice dans la vie.
En étant producteur, je choisissais mes auteurs, mes metteurs en scène, mes acteurs. Je choisissais tout
La mauvaise fortune, au lieu de l'abattre, l'exaspéra. Du soir au matin, ce fut une colère formidable qui, ne sachant à qui s'en prendre, s'attaquait à tout, au soleil, au mistral.
Le moment où vous adhérez à l'idée que vous êtes au-dessus de tout le monde, c'est le moment où vous devez être giflé.