Je ne suis pas du tout actrice dans la vie.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Si tu souhaites que ton enfant mène une vie honorable, tu ne dois pas ôter les pierres de son chemin, mais lui apprendre à marcher dessus avec assurance.
Je suis accro au ketchup, j'en mange à tous les repas. Matin, midi et soir. J'ai toujours une bouteille sous la main.
Là, j'ai compris qu'il se pourrait que je ne te revois plus... et j'ai eu une révélation : la seule vie que je voulais c'était avec toi. Oui, j'étais à un croisement et j'ai choisi le chemin sur lequel tu étais [...] â–º Lire la suite
Nous gagnons notre vie grâce à ce que nous recevons, mais nous faisons notre vie grâce à ce que nous donnons.
Même dans le cinéma indien, il y'a tant de travail que j'ai accepté parce que je suis à l'aise et tant j'ai refusé parce que je n'ai pas été à l'aise.
Tu es mon paradis, mais je suis peut-être ton enfer...
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
Le bonheur ne se consomme pas, il se fabrique.
Aussi prestigieux que soient les hommes que j'ai épousés, je ne me suis jamais appelée Mme Philippe Lemaire, ni Mme Michel Piccoli, ni Mme Gérard Jouannest. Je m'appelle toujours Gréco.
Je suis aussi fier de beaucoup de choses que nous n'avons pas faites que de celles que nous avons faites. L'innovation, c'est dire non à mille choses.
La vie d'un acteur est de passer d'un registre à l'autre.
Le plus grand plaisir dans la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapables de réaliser.
On passe les trois quarts de sa vie à vouloir, sans faire.
Si c'est un péché de convoiter l'honneur, je suis l'âme la plus offensante.
Dans la vie politique française, il ne faut pas toucher à ce qui concerne l'existence juive.
L'amitié ? Intérêt. La vie ? Mystère. La souffrance ? Névrose. L'idéal ? Néant.
Aider l'autre, c'est aider sa propre vie à s'épanouir.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Combien généreuse est la vie pour l'homme, mais combien l'homme se tient éloigné de la vie !
Le spectacle de l'injustice m'accable, mais c'est probablement parce qu'il éveille en moi la conscience de la part d'injustice dont je suis capable.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
La vie est un torrent d'éternelles disgrâces.
En tant qu'animateur, on est très exposé. Je ne sors pas seul dans la rue, c'est vrai. Je ne suis pas rassuré, je ne vais pas sur les Champs-Elysées tout seul.
Une vie usée aux coude l'amour la retourne et elle peut encore servir.
Je suis un serviteur du Feu Secret, détenteur de la flamme d'Anor. Le feu sombre ne vous servira à rien, flamme d'Udûn. Repartez dans l'ombre ! Vous ne passerez pas !
Pour moi personnellement, comme je l'ai dit, je veux servir mon pays. Je l'ai fait une fois, et je suis toujours dans l'armée, j'ai l'impression que je devrais avoir l'occasion de le faire à nouveau.
Je me suis marié une fois à l'église, deux fois à la mairie, le reste, à la sauvette.