Pour les médecins, il faut éviter à tout prix d'avoir à reconnaître que Rivière ait pu jouer une comédie, simuler un délire dont i n'était pas l'aveugle instrument mais l'auteur, le metteur en scène et l'acteur ; sinon, c'est tout le personnage du fou-délirant qui s'écroule.
Quand je vis l'air clair et pur, de joie je fus tout assuré. Et je vis amassés sur le pin des milliers d'oiseaux. Le croit qui veut : il n'y avait branche ni feuille qui n'en fût couverte. C'était bien l'arbre le plus beau !
D'un autre côté, tous les phénomènes d'un corps vivant sont dans une harmonie réciproque telle, qu'il paraît impossible de séparer une partie de l'organisme sans amener immédiatement un trouble dans tout l'ensemble.
J'ai compris une chose, la civilisation musulmane est morte depuis Cordoue, Séville, Grenade. Après, ce n'est que suite de poignards derrière des tentures de velours, vizirs aux sourcils carquois, manigançant les coulisses du palais. Arabiades de tapis volants, oh, il a glissé tout seul, s'est fendu le crâne, le pauvre...
Parler avec un ami n'est rien d'autre que de penser tout haut.
Pourvu que je ne parle ni de l'autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.
La naissance est tout ; ceux qui viennent au monde pauvres et nus sont toujours des désespérés.
Ignores-tu que tu ne saurais faire un pas sur la terre sans y trouver quelque devoir à remplir, et que tout homme est utile à l'humanité par cela seul qu'il existe ?
Tout revient au même.
Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit, en dix minutes, on a tout vu.
Il avait une personnalité très forte, et lorsqu'il racontait ses histoires, les gens étaient littéralement hypnotisés. Jamais il ne laissait indifférent. Chiffonnier ou pas, tout le monde le connaissait. Il ressemblait à certains des personnages que j'incarnerais plus tard au cinéma. Il aurait fait un merveilleux acteur.
Paulo était un écrivain qui disait que dès que les mots étaient écrits, ils ne valaient plus rien sur terre. Ils devenaient célestes, une danse païenne qui dirait tout, qui dirait rien. Les mots saignent en silence à certaines heures de la nuit. Un silence hurlant.
Un acteur est tout au plus un poète et au moins un artiste.
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Là où l'homme aperçoit un tout petit peu d'ordre, il en suppose immédiatement beaucoup trop.
Napoléon est tout petit, c'est Bonaparte qui est plus grand.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Les poètes ne sont pas intéressés par les faits, mais seulement par la vérité. Leur vérité est si inébranlable que même ceux qui haïssent les poètes par simple instinct naturel sont exaltés tout autant que terrifiés par eux.
L'écriture de "L'Ultime auberge" était tout simplement inévitable si je ne voulais pas cesser d'écrire.
Tout est dans tous, et vice et versa.
A cette époque ou tout augmente, nous sommes heureux d'apprendre que les kilomètres, les mètres et les centimètres n'ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
Paulo disait que la mémoire était tout à la fois. L'amie et la pire ennemie. Qu'écrire n'était qu'une façon de se faire souffrir.
Tout homme qui croit aisément trompe tout aussi volontiers.
Jusque là, on se savait mortel, et tout à coup, on se sent mortel.
On aime les gens et on les tue : Pan ! Ah oui, vraiment, l'amour est amusant. Les vaches qu'on aime, on les mange quand même. Ah oui vraiment, l'amour c'est tout un système.
Je peux utiliser le film comme langage. Cela pourrait non seulement envoyer un bon message, mais aussi informer les gens de mes pensées, de ma vision du monde, de ma couleur, de ma musique, de ma vision de tout.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Toujours vivre dans une cale au milieu d'un trésor inventé. De l'Inde du Sud au Grand Nord emmitouflé. Des tavernes exaltantes de destins brisés, de petit matin immortel où l'éthylisme rend prince indompté. Tout n'est qu'invention.
Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n'étaient que de l'eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu'il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
Qui saura peser ce qu'il entre du comédien dans tout homme public toujours en vue ?
Tout ce que je fais est complètement original - je l'ai inventé quand j'étais enfant.
Littérature : clamer devant tout le monde ce que l'on prend soin de dissimuler à son entourage immédiat.
Ce que vous détestez chez vous a tendance à être ce que tout le monde aime chez vous.
Comment savoir tout sans vieillir ?
Tant que l'objet que nous désirons n'est pas là, il nous paraît supérieur à tout ; à peine est il à nous, nous en voulons un autre et notre soif reste la même.
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
Quelque part le long de la ligne, j'ai fait le changement et j'ai pu regarder le côté lumineux plutôt que le côté sombre tout le temps. Maintenant, je regarde tout ce que j'ai et je pense à la chance que j'ai.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
J'ai essayé des drogues et un peu de tout le reste, et rien au monde n'est plus satisfaisant pour l'âme que de voir le royaume de Dieu se construire et grandir en vous.
Je suis vraiment heureuse. Vraiment ! Je pense honnêtement que les gens veulent juste me voir comme une mère mariée, pieds nus et enceinte dans la cuisine. Et je veux juste dire: Tout le monde, détendez-vous ! Ça va arriver.
Il ne faut craindre rien, quand on a tout à craindre.
Ça me choque en tout cas de vivre dans une société où la mélancolie, la tristesse sont des fautes, qu'on n'avoue pas aux autres, et peut-être même pas à soi-même.
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
Les uns et les autres, même séparés, resteront des socialistes ; malgré tout, restons des frères qu'aura séparés une querelle cruelle, mais une querelle de famille, et qu'un foyer commun pourra encore réunir.
Le tout est de frapper les arrières... Ne riez surtout pas de l'égorgement des nouveau-nés.
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.
Rubens ne se châtie pas, et il fait bien. En se permettant tout, il vous porte au delà de la limite qu'atteignent à peine les plus grands peintres; il vous domine, il vous écrase sous tant de liberté et de hardiesse.