Tout, au-dehors, dit à l'individu qu'il n'est rien. Tout, au-dedans, lui persuade qu'il est tout.
Ne copiez pas la nature. L'art est une abstraction. Au contraire, amenez votre art en rêvant devant elle et pensez davantage à la création.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Peut-on survivre à la passion ? Quelle question ! Il faut se demander si on peut s'achever soi-même sans elle.
Le bonheur, il est comme l'ombre, il nous suit et souvent nous n'en savons rien. C'est une espèce d'écho qui répond à ce que nous donnons.
Le choc de compétitivité de François Hollande n'a abouti à rien : à la sortie c'était pire qu'avant.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
C'est comme ça, en perdant une illusion un jour qu'on devient tout autre le lendemain, et que plus rien n'est semblable.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Quand on confie un dépôt à des gens cupides, il est naturel qu'on le perde.
Devant l'impossibilité de tout savoir, la plupart ont choisi de ne savoir rien.
Il y a des gens riches, et il y a ceux qui ont de l'argent. Ce ne sont pas les mêmes personnes.
La solitude a deux facettes. Volontaire, elle élève et purifie. Obligatoire, elle étouffe et détruit.
Le meilleur guerrier est celui qui s'est compté sur lui même et se lève pour atteindre son objectif.
Quand Eve voulut un second enfant, Adam fut très embarrassé car il ne savait pas quel était le geste, parmi tous ceux qu'il avait faits, qui avait eu pour conséquence d'engendrer le premier bébé.
Un régime, c'est ce que fait une femme pour ne plus avoir la forme que sa robe lui donne.
je ne sais pas parler de la mer. Tout ce que je sais c'est qu'elle me débarrasse soudain de toutes mes obligations. Chaque fois que je la regarde, je deviens un noyé heureux.
Que ma bouche et mon coeur, et tout ce que je suis, Rendent honneur au Dieu qui m'a donné la vie.
Chez l'homme, il y a une pensée de type réflexe, mais en même temps une pensée autre, liée à l'adaptation de l'individu.
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Celui qui conduit l'action doit fixer l'horizon. Mais s'il souhaite qu'elle aboutisse, il doit savoir garder le silence.
Avec des amis, si vous continuez à vous efforcer de tendre la main et que vous continuez à vous faire mal, vous finissez par arrêter d'essayer. Mais il est beaucoup plus difficile d'abandonner la famille. Au fond de vous, vous [...] ► Lire la suite
La plus grande et la plus émouvante histoire serait l'histoire des hommes sans histoire, des hommes sans papiers, mais elle est impossible à écrire.
Une bouche doit-elle siffler quand une autre le lui ordonne ?
L'amitié ne supporte aucun arrangement, elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
La vie est comme l'océan, elle monte et descend.
En amour, il n'y a que la conquête et la rupture qui soient intéressantes ; le reste n'est que du remplissage.
A la ville chaque individu peut accomplir son travail sans nuire à personne, comme il peut aussi l'accomplir sans servir non plus à qui que ce soit.
Il faut se méfier du chagrin des petites filles, il est l'arme secrète des femmes.
Un cadre surchargé de travail et stressé est le meilleur cadre qui soit car il ou elle n'a pas le temps de se mêler de tout, de s'embarrasser de petites choses, ni d'ennuyer les gens.
L'assurance est amoureuse de la précaution, qui elle-même est sous le charme de La méfiance.