Un régime, c'est ce que fait une femme pour ne plus avoir la forme que sa robe lui donne.
L'intellectuel colonisé assiste, dans une sorte d'autodafé, à la destruction de toutes ses idoles : l'égoïsme, la récrimination orgueilleuse, l'imbécillité infantile de celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
Il est évident qu'une femme complète qui a, à la fois, une sexualité et une intelligence, c'est difficile à accepter.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Fermez les portes sur l'esprit de la femme et il s'échappera par la fenêtre ; fermez la fenêtre et il s'échappera par le trou de la serrure ; bouchez la serrure et il s'envolera avec la fumée par la cheminée.
L'homme ne pardonne pas à la femme aimée d'être le témoin de sa défaite. C'est le premier pas de l'amour vers la haine...
Sans contredit, ce n'est pas une des moindres supériorités de Chopin d'avoir consécutivement embrassé tous les jours sous lesquels pouvait se présenter ce thème, d'en avoir fait jaillir tout ce qu'il a d'étincelant, comme tout ce qu'on peut lui prêter de pathétique.
Il ne peut y avoir de progrès véritable qu'intérieur. Le progrès matériel est un néant.
Il ne peut y avoir d'aujourd'hui, sans d'hier ou de lendemain, sans aujourd'hui.
Les logiciels plantent car ils se basent sur la théorie qu'avec neuf femmes enceintes vous pouvez avoir un bébé en un mois.
Je dois avouer que lors de mon divorce, les torts étaient partagés : 50% à ma femme et 50% à sa mère.
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été. Eh ben, j'en connais un, dis donc, il a été con et il l'est encore !
Une femme est comme votre ombre, courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après !
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
Elle cherche un mari pour sa fille et une femme mariée pour son fils.
Il faut toujours avoir de la bienveillance car c'est ça qui pourra sans doute nous sauver !
C'est avoir deux fois raison que de céder à quelqu'un qui a tort.
Quand une femme vous parle, écoutez ce qu'elle vous dit avec ses yeux.
La femme chez le sauvage est une bête de somme, dans l'Orient un meuble et, chez les Européens, un enfant gâté.
Le bien, c'est l'amour ; aimer les autres, c'est détester la souffrance.
On ne se marie pas pour avoir une femme à soi, tout seul, mais pour être celui qui couche avec elle plus souvent que les autres.
C'est très joli la fidélité, mais c'est une arme à double tranchant. Combien de gens se croient tout permis dans leur mariage sous le prétexte qu'ils sont fidèles !
On aime aussi bien la femme qui a du bien que celle qui n'a rien.
La laideur est un mécompte de la nature, mais la femme qui en est affligée en rend responsable chacun de ceux qui la remarquent.
Les hommes appelés à en juger d'autres devraient avoir fait un stage de deux ou trois mois en prison.
Il faut avoir la bouche toujours pleine de sucre pour confire les paroles, car alors les ennemis même y prennent goût.
Il faut déjà passablement d'intelligence pour souffrir de n'en avoir pas davantage.
Il ne peut y avoir plus vive révélation de l'âme d'une société que la manière dont elle traite ses enfants.