Y a comme un goût amer en nousComme un goût de poussière dans toutEt la colère qui nous suit partout.
L'idée de voir tout le monde vêtu de la même manière n'est pas vraiment ma tasse de thé.
On peut tout quitter sauf ses obsessions.
Les malheurs particuliers font le bien général ; de sorte que plus il y a de malheurs particuliers et plus tout est bien.
On se fatigue de tout, même d'être aimé.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
On croit qu'on sait tout de l'amour, alors qu'on ne cesse d'apprendre.
On ne se résigne jamais. On décide de se taire, c'est tout.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
Est-ce bien cela, vivre ? Ne pas mourir tout simplement ?
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
Sous le capitalisme, l'homme exploite l'homme. Sous le communisme, c'est tout le contraire.
On peut mourir tout doucementD'un petit baiser qu'on attendD'une voix froide au téléphoneD'un mot qu'on lance à bout portantD'une confiance qu'on reprendD'un amour qui vous abandonne.
Je mets dans l'amour un seul epoir : l'espoir du désespoir. Tout le reste est littérature.
Prenez tout exactement tel qu'il est, mettez-le entre les mains de dieu et laissez-le Lui.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
Je refuse de permettre à des différences créées par l'homme de me séparer de tout autre être humain.
Michelle Obama va être une incroyable première dame : elle est intelligente, capable et motivée. Elle incarne tout ce qu'une femme américaine devrait représenter.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Un sauvage n'est après tout qu'un organisme humain qui n'a pas reçu assez de nouvelles de la race humaine.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
Tout ce qui est partagé s'amoindrit, sauf l'amour.
Le seul moyen de ne détruire aucune parcelle de vie serait de ne pas exister, ce qui est tout de même gênant pour qui veut profiter de la vie.
La seule chose à propos de dieu qui est si belle, c'est qu'il est omnipotent, et il est le Tout-Puissant. Mais il n'est pas un dictateur.
L'estime doit être fondée sur la préférence : tenir tout le monde en haute estime, c'est n'estimer rien.
J'ai une super famille, de bons enfants. J'ai pratiquement tout. Parfois, je dois me pincer. C'est vraiment vrai: la vie commence à 50 ans.
Vous essayez d'être vous-même, ne faites que ce que vous avez toujours fait et que vous aimez faire, et tout de suite, vous êtes étiqueté comme un bizarre.
Faites tout le bien que vous pouvez, en tout temps, autant que vous le pouvez, à toutes les personnes que vous pouvez, et aussi longtemps que vous le pouvez.
Tant que les mots restent en toi, ils sont à toi, sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
On fait tout ce qu'on veut. Cela se dit quand on l'a fait et qu'on vous a laissé faire.
Les touristes, leur manière de tout vérifier par rapport aux guides qu'ils trimbalent. Ils n'admirent pas : ils confrontent.
La chose la plus importante? Un éclairage parfait à tout moment.
Une grande beauté, une grande force et une grande richesse ne sont vraiment et véritablement d'aucune grande utilité ; un coeur droit dépasse tout.
Nous vivons une époque révolutionnaire. La bonne nouvelle est que nous avons tout ce dont nous avons besoin pour laisser les combustibles fossiles dans le sol. Tout ce dont nous avons besoin, c'est que vous rejoigniez le reste du monde pour créer un avenir plus propre, plus stable et plus pacifique.
Je peux gérer la folie de temps en temps, peut-être la plupart du temps. Mais je sais que je ne peux pas gérer ça tout le temps.
Je pense que tout homme serait nerveux si sa liberté est en jeu.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Tout vivant est un en-soi qui existe en l'autre.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
Qui dit activité dit faire quelque chose et la méditation consiste avant tout à ne pas faire, tout en étant présent à soi-même, vigilant, intensément éveillé.
Ce qui est délectable, c'est d'être allongé dans un vaste fauteuil et de somnoler longuement... Mais pas tout de même jusqu'à la fatigue.
Les mots sont comme des verres qui obscurcissent tout ce qu'ils n'aident pas à mieux voir.
On se lasse de tout, de tous, même de soi-même. Non sans toutefois se plaindre de la brièveté de la vie.
Presque tout est, presque toujours, autre que ce que presque tous les hommes s'imaginent.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
L'aphorisme résume quelque chose tout en permettant d'autres développements.
Eviter par dessous tout la platitude, les combinaisons de mots que l'on a déjà vues des milliers de fois.
La prohibition... c'est tout de même mieux que pas d'alcool du tout.
Mon coeur bat tout entier pour le haut et grand art de Sébastien Bach, ce patriarche de l'harmonie.