J'ai appris le français au lycée, mais j'ai tout oublié.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
Vous ne pouvez pas être tout pour tout le monde.
Je m'attends au pire tout le temps, c'est peut être ça qui fait ma force.
Les mères sont géniales. Elles ont survécu à tout. Mais quand elles sont mauvaises, elles sont la pire chose qui puisse arriver.
L'argent, ce n'est pas tout ! Souvent, ce n'est même pas assez.
Un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
Tout philosophe a deux philosophies, la sienne et celle de Spinoza.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
Pensez-vous que l'argent résout tout ?
Le problème avec la vie, c'est que l'on ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
Je ne vois pas vraiment la science fiction comme une fiction. Je peux imaginer des colonies sur Mars et tout.
Que je sois forte ou faible, maman était une partie de moi, aussi vitale pour ma vie que les battements de mon coeur. Je savais que tout au long de ma vie j'aurais besoin d'elle et de sa force.
Dentiste. Prestidigitateur qui, tout en mettant du métal dans votre bouche, subtilise des pièces dans votre poche.
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
Nous ne sommes rien. Ce que nous cherchons est tout.
Qu'on dise tout ce qu'on voudra des malheurs de l'amour, ils sont charmants.
Tout changement est une menace pour la stabilité.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] ► Lire la suite
Ne croyez pas vos amis quand ils vous demandent d'être honnête avec eux. Tout ce qu'ils veulent vraiment, c'est rester dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] ► Lire la suite
Tout ami qu'un ennemi nous vante n'est jamais l'ami qu'il nous faut.
Tout s'use. L'ennemi, c'est la lésion.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
Grâce à ses prélèvements et à ses transferts économiques, l'instance sociale (c'est-à-dire l'ordre établi) se donne le bénéfice psychologique de la générosité, se donne comme instance secourable. Tout un lexique maternel, protectionniste désigne ces institutions : Sécurité sociale, assurances, protection de l'enfance, de la vieillesse, allocations chômage.
Sa mère, complètement saoule, rentrait à tâtons, bousculant tout, rotant le blasphème et l'ordure, et finalement se vautrait en grognant comme une truie dangereuse.
Motivation : mot fourre-tout de l'inexplicable.
Chose heureuse je suis, si je puis être non-chose,Inconnue, étrangère à tout ce qui existe.
Faire à tout prix quelque chose qu'on doit faire est un voeu.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, mais aucunement raciste.
On confond aujourd'hui le fait et le droit. Les faits deviennent normatifs. Si tout fait de culture est justifié par le simple fait qu'il existe, on pourrait dire alors que le crime et le viol sont justifiés puisqu'ils existent.
Vous pouvez toujours voir les autres; vous échangez des sons, mais tout n'est que coïncidence et tromperie.
Je voulais tout voir et je n'ai rien vu,ou si peu, jusqu'au jour où je vous ai imaginée. C'était au théâtre,territoire pour lequel j'ai une tendresse particulière, ce fut par hasard.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
La parole c'est rien du tout, elle n'engage que ceux qui y croient.
Tout sort de l'Un et doit rentrer en l'Un,S'il ne veut pas être duel et tomber dans le multiple.Comme l'unité est incluse dans chaque nombre,De même Dieu, l'Un, est partout dans les choses.Dix est le nombre souverain : il naît de l'Un et du Rien,C'est quand Dieu et la créature se rencontrent qu'il advient.
Dans tout fait divers, il y a des trous ; et ce qui est intéressant, c'est la façon dont le scénariste et le réalisateur comblent ces vides.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
Il est en tout un juste milieu.
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] ► Lire la suite
Tout jeu contient l'idée de mort.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.
L'homme qui brûla le plus de livres et qui en lu le moins était propriétaire de la plus grosse bibliothèque de tout le Chili.
Ni du tout fol, ni du tout sage,Nonobstant maintes peines eues.
Ne cherche pas à tout savoir, si tu ne veux tout ignorer.
«Penser à» et «penser» tout court ne sont pas la même chose.
- Vous êtes charmant...nous pourrions peut-être nous revoir...en dehors de tout cela !