La gentillesse et la politesse ne sont pas du tout surfaites. Ils sont sous-utilisés.
Ils iront le voir à l'asile,Il a des frères il a des soeurs,Jouer aux sous dans sa sébile,Nul ne peut rien à son malheur.
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
Des ivrognes commencent des chants qu'ils ne peuvent poursuivre et s'éteignent au milieu des quolibets. Puis les porteurs ragaillardis par les verres d'anisette se glissent de nouveau sous les pièces montées, et titubant sous le faix, semblent communiquer un peu de leur ébriété aux Vierges vacillantes et aux Christs douloureux.
Ne me promet pas que tu resteras près de moi pour la vie. Ne me dis pas non plus que je serai à jamais la seule pour qui tu tomberas ou la seule que ton coeur ne pourra oublier. Ne [...] â–º Lire la suite
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.
La terre est sous nos pieds, Solide, indifférente, Heureusement.
L'amour s'introduit bien souvent sous le voile de l'amitié.
A vingt ans, la femme n'a pas les yeux dans sa poche. A quarante ans, elle a les yeux dans vos poches. A soixante ans, elle a des poches sous les yeux.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Quand on veut aider les Palestiniens sous les bombes israéliennes, il ne faut rien lâcher; même si on doit se faire traiter de tous les noms.
Depuis la mort de mes parents, je les croise, dans les rues, même à l'étranger, voûtés, marchant à pas menus. Ils reviennent me hanter sous la forme d'inconnus, tous les seniors de France me parlent d'eux, me donnent de leurs nouvelles.
Ceux qui aiment la discussion se foutent de raisonner comme un pot de chambre sous le cul d'un malade.
La courtoisie ne coûte rien et achète tout.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité...
Au retour, à l'endroit où la côte dévale,Tes genoux ont fléchi sous le charme énervantDe la soirée et des senteurs qu'avait le vent.Vénus, dans l'ouest doré, se baignait triomphale.
J'ai toujours senti que le tapis pouvait être retiré sous mes pieds à tout moment. Et venant d'un milieu mixte sur le plan racial, j'ai toujours eu l'impression de ne pas m'intégrer.
Du reste, ce fragment de ma vie que je passe sous silence, le lecteur ne perdra rien à ne pas le connaître.
Reste assis là et nie tout: le cigare entre tes dents, le jour dans tes yeux, la peau sous tes vêtements. Nie, nie, nie, et recueille-toi comme une bombe dans chacun de tes non, et ne t'arrête jamais d'être sur le point d'éclater, et n'éclate jamais.
Un enfant normal, on le photographie sous toutes les coutures, dans toutes les postures, à toutes les occasions ; on le voit souffler sa première bougie, faire ses premiers pas, prendre son premier bain. On le regarde, attendri. On suit [...] â–º Lire la suite
On ne trébuche pas quand on n'a pas de boue sous les pieds.
Je sortais me brûler sous la lune et dérober de gros brugnons blancs dont je n'ai jamais retrouvé la saveur.
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
À moins qu'un homme ne soit un monstre, la douceur d'une femme le ramène, et triomphe de lui tôt ou tard
La vieillesse est un tyran qui défend, sous peine de la vie, tous les plaisirs de la jeunesse.
Dès sa naissance, l'homme porte le poids de la gravité sur ses épaules. Il est boulonné à la terre. Mais l'homme n'a qu'à sombrer sous la surface et il est libre.
Personne n'est heureux tout le temps. Ce n'est pas joli d'être gourmand... après, on a mal au coeur.
L'ordinateur est un hypnotique. Les gens dorment devant l'écran. Ils sont fascinés comme des papillons face à une lampe. Ils se grillent sous l'abat-jour.
Le diable met la femme sous l'homme pour mettre l'homme sous lui.
La voie est sous vos pieds.