Au début, je ne savais pas comment faire avec vieille-femme-maîtresse. Elle ne m'aimait pas, elle avait peur de moi, je l'ai tout de suite senti, rien qu'à son odeur ! Vieille-femme-maîtresse ne me comprend pas, elle n'aime rien de ce que j'aime. Il faut que ça change. Ce matin j'ai eu une idée...
Tout au long de cet été, Charlie publie quelques-unes des « fatwas » de Charb. Ces textes, réunis en deux tomes parus en 2009 et 2014, sont autant de coups de gueule qui brocardent toutes les modes et les tendances les plus insupportables de notre époque.
Tout ce qui sort un peu de l'ordinaire est détestable pour l'Américain moyen.
Je savais tout, j'ai tant cherché à lire dans mes ruisseaux de larmes.
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
Naître, c'est à la portée de tout le monde ! Mais il faut devenir ensuite ! Devenir !
Je ne suis pas du tout optimiste et je ne suis pas pessimiste.
Qu'on dise tout ce qu'on voudra des malheurs de l'amour, ils sont charmants.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
Croire en Dieu, c'est comme continuer à extraire des combustibles fossiles. Tout le monde sait que ce n'est pas tenable à long terme, mais on a trop investi pour s'arrêter !
Après tout, on vit à l'époque du kleneex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Les gens savent tout sur tout le monde maintenant.
Les gouvernements judicieux ne donnent rien à leurs partisans, tout à leurs adversaires.
Il est tout aussi agréable d'écouter la musique qu'il est déplaisant d'en entendre parler.
On peut tout. On peut tout ce qu'on croit.
Un mendiant me saisit la main, la baise deux fois et s'y accroche de tout son poids, de toute sa misère. Je ne lui fais pas l'aumône. Je n'ai rien sur moi. Le Seigneur ne me donne pas d'argent de poche. Il n'est pas avare. Il juge que je n'en ai pas besoin, voilà tout.
Ils sont rares, aujourd'hui, les chrétiens qui savent que le christianisme est tout entier dans le Sacerdoce !
J'aime sentir une voiture de course autour de moi, sentir la façon dont elle me tient. J'aime lui faire faire tout ce pour quoi elle a été conçu, puis un peu plus.
Tout le monde peut changer.
J'ai choisi les mots comme seule arme, j'ai une confiance tout à fait illimitée en leur pouvoir.
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
Ca tient, les options politiques, l'engagement dans un sens, dans l'autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
Le temps : tout le consomme, l'amour seul s'en sert.
Ce qui m'intéresse, c'est la fêlure. L'envers des évidences. Moi, je ne craque pas pour Rambo. Il se démerde tout seul dans sa jungle, il n'a besoin de personne et surtout pas de moi.
Le privilège de l'écrivain est d'aider l'homme à tout supporter en élevant son coeur, en lui rappelant le courage, l'honneur, l'espoir, la fierté, la compassion, la pitié et les sacrifices qui font les gloires de son passé.
S'il n'est pas réconfortant, il est en tout cas flatteur de penser qu'on mourra sans avoir donné toute sa mesure.
Tout homme politique est, au sens fort du terme, un homme politique qui promet.
À votre avis, est-ce que c'est Dieu qui a inventé... l'orgasme féminin ? Oui, ben en tout cas, à priori, c'est pas l'homme. Ça se saurait.
Tout bonheur est fait d'une foule de joies menues et inracontables.
Je viens de voir ma bien-aiméeEt vais au hasard, sans desseins,La bouche encor tout embauméeDu tiède contact de ses seins
Les femmes, c'est comme les jeans, même quand t'en as plusieurs, y en a toujours une que t'a envie de mettre tout le temps.
Chose heureuse je suis, si je puis être non-chose,Inconnue, étrangère à tout ce qui existe.
Le seul moyen de dominer les difficultés, c'est de ne pas rester là à ruminer, mais de comprendre tout ce que vous allez gagner en cherchant à vivre fraternellement les uns avec les autres.
Le pays de France tout entier était sous l'influence de Satan, et la révolution avait été son plus grand triomphe.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
À Cannes, il y a les choisis, les malheureux, les stars, des gens qui vont vendre leur scénario à la sauvette, cela représente vraiment tout ce qu'est le cinéma.
Tout ce qui nous rend libres,Félibres, félibres,Tout ce qui nous rend libres,Les aïeux l'ont voulu.Ils ont vécu,Ils ont tenuVivante notre langue;Ils ont vécu,Ils ont tenu,Autant qu'ils l'ont pu.
Montchrestien a inventé le terme, promis à un grand avenir, d'économie politique : "On ne saurait diviser l'économie de la politique, sans démembrer la partie principale du tout".
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
Les gens peuvent faire ce qu'ils veulent, mais je suis plus pro-hétéro. J'ai des amis homosexuels. C'est juste que ce n'est pas ma tasse de thé, je suppose. C'est tout.
En ce qui me concerne comme artiste, on n'a jamais entendu dire que j'aie fait la moindre attention à tout ce qu'on a pu écrire sur moi.
La presse sort tout de son contexte, j'ai appris à me taire.
J'aime Photoshop plus que tout au monde !
J'ai passé les quatorze premières années de ma vie à croire que mes looks étaient hideux. L'adolescence est douloureuse pour tout le monde, je sais, mais la mienne était complètement bizarre.
J'apporte à un rôle tout ce que je suis, tout ce que j'étais et ce que j'espère être.
Rien n'était, rien ne sera, tout a réalité et présence.
Ce mec, c'était Laurel et Hardy à lui tout seul.
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.