Presque tout est possible avec le temps.
D'une manière générale, la génération qui est née en même temps que l'Apple 1, que l'on pourrait appeler "génération Apple 1", ne va pas très bien.
N'ayez de l'attache pour le monde qu'à proportion du peu de durée de votre vie.
Un soldat en temps de paix est comme une cheminée en été.
J'écris pour lutter contre le temps et l'oubli, pour m'assurer un petit supplément de vie.
Lorsqu'un évènement est vécu complètement et en conscience, le temps s'accomplit. Il se boucle et, à la fois, s'ouvre dans toutes les directions.
Il faut garder en mémoire nos rêves, avec la rigueur du marin qui garde l'oeil rivé sur les étoiles. Ensuite, il faut consacrer chaque heure de sa vie à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour s'en approcher, car rien n'est pire que la résignation.
Un satiriste est un homme qui a tellement la chair de poule face aux horribles et incongrus aspects de notre société qu'il ressent le besoin de l'exprimer le plus brutalement et crûment possible afin d'être soulagé.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Beaucoup d'hommes ont une idée derrière la tête. Très loin derrière, presque toujours.
L'ami, si tu souffres, le temps maquillera les cicatrices.
Qui que tu sois, quelles que soient tes blessures et ton passé douloureux, n'oublie jamais dans ta mémoire meurtrie, que t'attend une éternité d'amour.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
Il est inutile de perdre votre temps à acquérir un savoir qui vous quittera peu après. Mais améliorez votre façon de vivre, et la véritable mémoire commencera à s'éveiller en vous.
La vie est plus un consentement qu'un choix. On choisit si peu. On dit oui ou non au possible qui nous est donné
Après tout, pourquoi n'y aurait-il pas autant d'art possible dans la laideur que dans la beauté ?
Le temps n'épargne pas ce qu'on a fait sans lui.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
Les raisons du bonheur sont la plupart du temps fort simples. Il y a les passions, mais il y a la découverte du monde. Cette curiosité peut se contenter sur place. La matière que l'homme manipule dans son travail est un élément important du bonheur. La sensualité s'y satisfait.
Il n'est pas nécessaire de changer. La survie n'est pas obligatoire.
La présence d'esprit est plus nécessaire à un négociateur qu'à un ministre : les grandes places dispensent quelquefois des moindres talents.
Les sots mettent du temps pour comprendre. Les intelligents pour ne pas comprendre.
Si le paradis est un avant-goût d'éternité dans l'instant présent, alors l'enfer est une éternité de chagrin dans l'instant présent.
Partir le matin de bonne heure se décide le soir.
Les grammairiens avaient tellement découpé le temps qu'ils avaient mis un futur antérieur, un passé dans le futur.
La prohibition n'a jamais eu la moindre chance contre l'exhibition. Il est dans la nature d'être libre et peu importe combien de temps vous essayez d'être bon, vous ne pouvez pas contrôler une mauvaise fille.
Ne perds pas ton temps à penser à de mauvaises choses.
C'est la grande ironie de l'ère moderne, commence t-il. La technologie a rendu l'humanité plus puissante et en même temps plus fragile. Plus on a de pouvoir, plus on est faible. Vous pensez, à juste titre, être au summum de [...] â–º Lire la suite
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
Ce sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal.