C'est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes : Donnez le même esprit aux hommes, Vous ôtez tout le sel de la société.
O poète, le Verbe est divin ; De la pure Beauté, le ciel a voulu Que chacune de nos joies soit issue Et tout n'est que Poésie.
Quand je confronte mon érudition à tout ce que je ne sais pas, les autres me semblent soudain très proches.
Une brebis infectée suffit pour gâter tout le troupeau.
En amour, on est tout d'abord un grand quotidien, puis un petit hebdomadaire et l'on finit mensuel, quand toutefois le tirage n'est pas complètement épuisé.
Les chiens aboient, les chats miaulent, c'est leur nature, moi, je philosophe, c'est la mienne, cela est tout aussi spontané et involontaire et n'a pas plus d'importance.
Tout l'art du mariage est de savoir passer de l'amour à l'amitié, sans pour cela sacrifier l'amour.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
Les gens qui parlent bien mais ne font rien sont comme des instruments de musique ; le son est tout ce qu'ils ont à offrir.
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
L'éthique est le frein des perdants, la protection des vaincus, la justification morale de ceux qui n'ont pas su tout miser et tout rafler.
Le capital, c'est un levier indispensable à presque tout effort humain. Ce n'est pas juste au fond, car l'âme des entreprises ce devrait être le talent.
Tout mortel au plaisir a dû son existence ; Par lui le corps agit, le coeur sent, l'esprit pense.
Si tu perds tout, songe à préserver ton renom.
Il n'y a pas d'acte qui soit tout à fait gratuit ; même pas le don de soi-même.
Chez ma grand-mère, tout le monde faisait la prière avant de manger. Faut dire que la bouffe était dégueulasse.
C'est un mal maudit pour tout homme de devenir aussi absorbé dans n'importe quel sujet que moi dans le mien.
À la douane tout est gras, jusqu'aux rats.
La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).
Voyager est un travail qu'on fait tout seul.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Au moment où vous souffrez, pensez qu'un jour vous considérerez cette expérience comme une richesse. Tout se résout quand on appelle à l'aide l'amour, la sagesse, la vérité.
Tout le monde peut s'élever au-dessus de sa situation et réussir s'il est dévoué et passionné par ce qu'il fait.
Tout vient à point à qui sait bien attendre ce qui l'attend au tournant et qui lui pend au nez sans savoir d'où ça vient.
Il n'est pas bon de tout voir et de tout entendre. Fermons les yeux sur bien des offenses : la plupart ne nous atteignent pas parce qu'on les ignore.
L'habitude est une somnolence, ou tout au moins un affaiblissement de la conscience du temps.
Le Diable a appris son catéchisme : chaque chose et chaque individu a son prix, tout doit pouvoir s'acheter ou se vendre.
Il se dégage de certains êtres une séduction qui, favorisée par les circonstances, peut devenir irrésistible tout à coup !
La violence à la télévision, ça donne envie de tout casser. Sauf, hélas, la télévision.
Un grand coeur doit être insensible à tout ce qui ne regarde pas, ou le devoir, ou la gloire.
Ca parait dur de commencer une journée de travail par un froid pareil. Mais il n'y a que le début qui compte. Le tout, c'est de l'enjamber.
À s'informer de tout, on ne sait jamais rien.
En attendant, on confie notre destin à la démocratie. Celui qui fait le mieux semblant de tout savoir est élu pour demander ensuite à ceux qui ont le plus de diplômes de lui dire ce qu'il faut faire devant l'inconnu...Et, [...] ► Lire la suite
Qui suis-je ? Rien. Personne n'est rien, tout seul. Il faut les autres.
Etrange nature humaine ! Elle est la face cachée de tout ce que l'homme et la femme possèdent d'irremplaçable, d'authentique.
Tout recommence Mais rien ne se répare, Quand les coeurs sont en faïence C'est foutu, c'est trop tard.
Le mot d'amitié n'est aujourd'hui hélas qu'un mot vide de sens : on s'en sert indifféremment vis-à-vis de tout le monde ; le nom d'ami est donné même à celui qu'on n'aime le moins, enfin le mot d'amitié ne paraît [...] ► Lire la suite
Il y a plus de gens qui meurent du paludisme que tout type de cancers.
Le plus grand nombre est bête, il est vénal, il est haineux. C'est le plus grand nombre qui est tout. Voilà la démocratie.
L'amour comme un vertige, comme un sacrifice, et comme le dernier mot de tout.
La difficulté avec la tolérance, vient de ce qu'elle parait tout à la fois nécessaire et impossible.
L'indécence, le défaut de pudeur sont absurdes dans tout système : dans la philosophie qui jouit, comme dans celle qui s'abstient.
Tout homme qui meurt riche meurt déshonoré.
Mais c'est curieux tout de même comme nous vivons parmi des gens pressés.
La science ? Après tout, qu'est-elle, sinon une longue et systématique curiosité ?
Après tout, il faut avoir une jeunesse. L'âge où l'on se décide à être jeune importe peu...
Tout homme a deux patries : la sienne et celle de l'adversaire. Mais il le sait rarement.
Les mots peuvent assassiner tout autant que les armes.
Tout le talent d'écrire ne consiste après tout que dans le choix des mots.
Relis, relis. Des choses que tu n'as pas comprises hier, tu seras tout étonné de les comprendre aujourd'hui.