Tout est permis en dedans de soi-même.
Le bonheur, fruit de la conscience épanouie.
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
Il n'est pas permis de tuer le chien pour sauver la queue de la chatte.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille comme à ceux qui cherchent des raisons philosophiques à leurs actes ; dans les deux cas cela mène à une étrange forme de pensée. L'idée n'est pas spontanée, mais voulue.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
Le cadeau le plus précieux que nous puissions offrir à quiconque est notre attention. Lorsque la pleine conscience embrasse ceux que nous aimons, ils fleuriront comme des fleurs.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] â–º Lire la suite
Je pense en moi-même que les français naissent, travaillent et meurent à droite, mais qu'ils sont instruits et informés à gauche, ce qui explique leurs tendances schizophrènes.
Quand les gens voient votre personnalité se révéler, ils se sentent tellement bien, comme s'ils savaient qui vous êtes.
Une chose à ne jamais oublier en sortant de chez soi - un cigare.
Tu as beau le nier, mais qui demeure en soi entend Dieu lui parler, même en dehors du temps en dehors de l'espace.
Le pire, quand on fait un discours, ce n'est pas de prendre conscience que vos auditeurs regardent leur montre, c'est le moment où ils se mettent à la secouer pour voir si elle n'est pas arrêtée.
Notre siècle s'interprète mal lui-même et par moments ne se comprend pas. Il s'appelle le siècle du progrès et il se croit le siècle de l'utile. S'il était l'un il ne serait pas l'autre.
Chacun peut décider de dire sur lui-même ce qu'il veut, les autres n'ont pas à se mêler d'en dire plus.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
La conscience de ne pas exister, de ne jamais réellement exister, voilà ce que c'est, vivre.
Les jours de réjouissance sont les jours de faveur, parce que la joie du dedans rejaillit au-dehors.
C'est parfois céder à une sorte d'indulgence que de penser de soi le pire.
Quand vous prenez conscience que rien ne vous manque, le monde entier vous appartient.
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
La question aujourd'hui est la même qu'elle l'a été tout au long de l'histoire, si l'homme doit être autorisé à se gouverner lui-même ou être gouverné par une petite élite.
Rien n'est plus important pour soi que soi-même.
Dieu lui-même croit à la publicité : il a mis des cloches dans les églises.
Si je peux continuer à me perdre - et à trouver des parties de moi-même - dans l'écriture et la direction des autres, alors c'est tout ce que je peux vraiment demander. C'est tout ce que je veux, continuer à me perdre.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
La conscience des complexités suppose un esprit à la fois bienveillant et vigilant.