Le monde est tout ce qui a lieu.
Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres
Qu'est-ce que la fin d'un monde si ce n'est un simple clin d'oeil d'un univers éternel.
J'parle au monde de la nuit de jour, j'parle au monde de la rue toujours.
C'est important d'être beau, dans la vie. Une belle apparence, ça donne de l'assurance. Quand on est beau, tout le monde vous aime.
Conquérir le monde à cheval est facile ; c'est démonter et gouverner qui est difficile.
Porter secours c'est défendu. Le monde autour est sourd, bien entendu.
Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité.
Le monde est à ceux qui se lèvent tôt, le demi-monde à ceux qui se couchent tard.
Il y a beau jour que tout le monde sait que l'homme descend du singe, mais on le cacha longtemps pour ne pas humilier ce dernier.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Le monde peut pardonner pratiquement tout sauf les gens qui s'occupent de leurs propres affaires.
Partout est l'argent, partout est le monde ruiné par l'argent.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Les débats qui ont eu lieu autour du bicentenaire de la Révolution française montrent qu'il est impossible d'éliminer celle-ci non seulement de l'histoire, mais également de l'identité de la France.
Dans ce monde de misère le bonheur est vite enterré.
Chacun a des mots qu'il ne lui est pas permis de prononcer, des vérités, des échecs qu'il refuse d'admettre ; sortez de votre rôle, dites des choses qui ne sont pas dans votre texte, et le monde vous rejette, vous méprise.
Si seulement les hommes pouvaient s'aimer comme les chiens, le monde serait un paradis.
La nature a mis le sucre tout pur dans la sève d'un roseau.
La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite).
Les actes qui conviennent le mieux à la nature divine sont ceux qui ont pour but l'essence même de Dieu et non pas le salut des choses de ce monde.
S'il n'y avait pas les socialistes, le socialisme gouvernerait le monde entier.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir. Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore.
Un tiens dans ce monde vaut mieux que dix tu l'auras dans l'autre monde.
Nous aimerions nous retirer du monde sans qu'il se retire de nous.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Mon grand-père l'avait repérée, ils avaient dansé, et tout le monde avait pu constater une harmonie entre leurs genoux. Ensemble, ils étaient comme une rhapsodie des rotules. Leur évidence se transforma en mariage.