Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Le théâtre, c'est du carton et c'est du plâtre... Mais c'est tout de même la vie... Comprenez-vous çà ?
Le théâtre doit faire des propositions qui permettent d'appréhender le chaos de la langue des médias et des modes. Sa langue doit être un foyer de réflexion.
Le théâtre est le seul lieu où il y a une rencontre entre l'écriture et l'oral - ce que n'offrent ni le cinéma, ni la télévision.
Le théâtre, c'est le souffleur. D'abord, il n'y a que lui qui sait toute la pièce !
L'effet miroir est vécu par la personne qui désire toujours connaître comment il est perçu par les autres. Au lieu de se montrer critique, il émet des critiques, et se sent exposé à la critique comme sur une scène de théâtre.
Le théâtre n'est pas l'art de l'imitation ni du portrait-robot.
Au théâtre les spectateurs veulent être surpris. Mais avec ce qu'ils attendent.
Théâtre et fantasme sont faits l'un pour l'autre.
Le théâtre est la putain du corps social.
La vie c'est du théâtre et des souvenirs.
Le théâtre permet de provoquer les gens intellectuellement.
Le théâtre est l'apparoir de l'être. Apparition toujours plus difficile à mesure que le monde renonce à la contemplation et confond l'action avec l'activité.
Les pièces de théâtre, loin de corriger les désordres, sont capables de les inspirer tous.
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
Celui pour qui le théâtre est la joie de la métamorphose mourra acteur, même dans la cellule d'un couvent.
Au théâtre, l'important, c'est le silence. Mais pas de silence sans les mots.
Le théâtre, c'est la passion des hommes et la délibération des citoyens assemblés dans le tourment de la représentation.
Le théâtre est toujours une émotion très présente en moi. Entendre les trois coups, le rideau qui se lève et le murmure de la salle, puis on se lance.
Toute action dans le théâtre doit avoir une justification intérieure, être logique, cohérente et réelle.
Théâtre. Le cimetière des fauteuils d'orchestre sous la housse. Il ne manque que des têtes.
Ordinairement, c'est le four qui fait la galette : au théâtre, c'est l'inverse.
Le théâtre n'est pas muet comme est le ciné et n'est pas privé du geste comme le roman.
Le théâtre à Paris, ça n'est plus qu'un musée.
Le comédien a la vocation : il a suivi des écoles, est formé, fait du théâtre. Un acteur, c'est un accident...
Au théâtre, personne n'obtient rien de ce qu'il veut, ni des acteurs, ni du décorateur, ni du public, ni de soi-même. Et ça peut finir par de l'enthousiasme.
Le théâtre ne peut faire aucun bien et fait à coup sûr beaucoup de mal.
Je n'ai pas beaucoup aimé cette pièce de théâtre . Il faut dire que je l'ai vue dans de mauvaises conditions : le rideau était levé...
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
C'est une extraordinaire chose que le théâtre. Des gens comme vous et moi s'assemblent le soir dans une salle pour voir feindre par d'autres des passions qu'eux n'ont pas le droit d'avoir - parce que les lois et les moeurs s'y opposent.
Le théâtre est cet espace où se mesure, plus que celle du metteur en scène ou de l'auteur, l'imbécillité du public.
Le théâtre est l'érection du phallus universel. Au commencement était le théâtre et le théâtre était désir.
Le théâtre doit servir à ça, à aller, toujours, vers un peu plus de communion.
Comprendre un texte de théâtre, c'est principalement, voir comment il fonctionne dramaturgiquement.
Le théâtre partage ses limites avec la religion. La religion n'est que du théâtre qui veut être vrai.
Le théâtre est un grand tableau noir où la craie sert d'éponge et l'éponge de craie.
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
L'essentiel dans une pièce de théâtre, c'est d'abord la structure.
Mais en dehors du théâtre, est-il une vie ?
Le théâtre, c'est un petit peu comme les rêves : ça n'a pas de sens.
Aller au théâtre est une habitude essentielle pour le développement de l'esprit.
Qu'il y ait simulacre, imitation et fable, et que plusieurs prennent plaisir, non seulement à jouer, mais à regarder et à s'étonner : le théâtre se définit par là tout entier.
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Faire du théâtre, l'unique manière de ne pas s'y ennuyer.
Celui qui possède un vieux chêne à gros glands possède bien plus qu'un arbre : une bibliothèque historique et un fauteuil d'orchestré réservé dans le théâtre de l'évolution.
Le théâtre peut se passer de tout, sauf du poète.
Réussir au théâtre sans la presse, sans les amis, ni les ennemis, sans première ni répétition générale, voilà le rêve.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.