Les films sont comme des tours de magie.
Les enfants sont comme la crème : les plus fouettés sont les meilleurs.
Les opinions sont comme des cons, tout le monde en a un.
Les bourreaux sont comme les diables : c'est l'ennui qui les enrage contre leurs victimes.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Les cadeaux sont comme les Muses : ils aiment les chants alternés.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
Il y a des idées qui sont comme un attentat.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Les choses sont comme les êtres, on peut toujours en y mettant le prix les posséder.
C'est une bonne chose que les femmes mangent, elles aussi, il n'y a pas de raison, elles sont comme nous, finalement, en tout cas manger les rapprochent de nous, ça les rend plus humaines.
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints : qu'il faut cent ans pour les canoniser.
Les hommes sont comme des artichauts. Très fournis à l'extérieur... Mais quand on arrache toutes les feuilles, on n'est pas sûre de trouver un coeur.
Les femmes mariées sont comme les serrures : toutes ont leurs pennes.
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse.
Avoir des enfants est quelque chose que vous ne pouvez pas toujours faire. Les enfants sont comme la foudre. Vous prenez cet éclair quand vous pouvez l'obtenir.
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Il y a deux espèces de gens, les trompés et les trompeurs, les faibles et les forts. Les forts sont comme le granit, on peut les presser autant qu'on veut, on n'en tirera jamais rien.
Les scientifiques sont comme possédés par le démon, ils portent leurs recherches jusque dans des domaines qu'il ne faut pas violer. L'homme a osé pénétrer dans un domaine jusque alors réservé aux dieux : celui de la "création de la vie".
Les gens trop heureux sont comme les voleurs de profession. Ils finissent toujours par être pincés.
Les vicieux du siècle en sont comme les saints ; il faut cent ans pour les canoniser.
Tes pensées sont comme ces feuilles, il y en a beaucoup, dans tous les sens, laisse-les aller et venir, comme ça ; c'est parfait ; cet instant est parfait ; tu n'as rien à attendre de plus que ce que tu es en train de vivre ici et maintenant.
Les peuples sont comme les enfants. Il faut leur résister pour leur bien.
Ces littérateurs sont comme les tonneaux des Danaïdes : ils laissent passer toute l'humanité.
Les femmes sont comme les patries, elles sont ce que nous les faisons.
Les animaux sont comme des bêtes. D'où leur nom. Ne possédant pas une intelligence supérieure, ils passent leur temps à faire des bulles ou à jouer dans l'eau au lieu d'aller au bureau.
Les hommes sont comme les statues, il faut les voir en place.
Deux époux mal assortis sont comme deux chanteurs qui chantent les mêmes paroles sur un air différent.
La plupart de ceux qui font des recueils de vers ou d'épigrammes sont comme des mangeurs de cerises ou d'huîtres : ils choisissent d'abord les meilleures, et finissent par tout manger.
Les humains sont comme ça, ils n'apprennent rien à rien, ils font toujours les mêmes bêtises.
Les mots sont comme des allumettes : il y en a qui prennent, d'autres pas.
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillère.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
Les invités sont comme les gâteaux, si on les garde trop longtemps, ils deviennent immangeables.
Les idées sont comme les âmes : fragiles et éternelles.
Les opportunités en affaires sont comme les autobus, il y en a toujours une autre à venir.
Pour moi, les femmes sont comme les éléphants : des êtres superbes mais je n'en voudrais pas chez moi.
Les mots sont comme un cancer, ils rongent de l'intérieur.
Les opinions sont comme les modes, belles quand on les prend, laides quand on les quitte.
Les idées sont comme les gros billets. Si tu les montres, on te les vole.
Les hommes sont comme les horloges : bons, ils servent très longtemps ; mauvais personne ne peut les réparer.
Les événements n'ont pas d'intérêt en eux-mêmes, mais ils sont comme réverbérés par l'imaginaire et la rêverie.
La plupart des bienfaiteurs sont comme des généraux maladroits qui prennent la ville et laissent intacte la citadelle.
Les coups des gens que nous aimons, sont comme des pommes que nous mangeons.
Disons donc ainsi, qu'à l'homme toutes choses lui sont comme naturelles, à quoi il se nourrit et accoutume ; mais cela seulement lui est naïf, à quoi la nature simple et non altérée l'appelle : ainsi la première raison de la servitude volontaire, c'est la coutume.
Les meilleures robes sont comme des t-shirts - il suffit de les mettre et de les oublier.
Les femmes sont comme les côtelettes, plus on les bat, plus elles sont tendres.
L'armée est une école qui rend le ladre généreux et le généreux prodigue, et si l'on trouve des soldats avares, ils sont comme les monstres : une chose fort rare.