Les idées audacieuses sont comme les pions qui avancent aux échecs ; ils peuvent être pris, mais ils peuvent aussi démarrer une partie gagnante.
Certains délinquants sont comme des fromages : ils commencent à se montrer coulants quand ils sont faits...
Les médecins sont comme les adultes quand ils parlent aux enfants, ils vous parlent pour que vous n'entendiez pas, ce qui fait que vous entendez trop.
Les bandes dessinées sont des histoires; ils sont comme des romans ou n'importe quoi d'autre. Donc, la première chose à faire est de devenir un bon conteur.
Les événements sont comme les trapèzes : il y a une coïncidence et une seule qui permet de passer de l'un à l'autre.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l'air d'être vivants et pourtant il leur manque la vie de l'être en chair et en os.
La robe est un vase que le corps suit. Mes vêtements sont comme des modules dans lesquels les corps bougent.
Les érections de la pensée sont comme celles du corps : elles ne viennent pas à volonté.
En général, on apprend beaucoup des animaux avec lesquels on vit, même les poissons. Ils sont comme un miroir qui reflète les émotions et les comportements latents que nous n'osons voir.
Les cadeaux sont comme les conseils : ils font plaisir surtout à ceux qui les donnent.
Les paysannes sont comme les fleurs des champs : sous le nez, ça ne sent rien, ou ça sent mauvais.
Les baisers sont comme des amandes.
Les places éminentes sont comme les rochers escarpés, où les aigles et les reptiles seuls peuvent parvenir.
les parachutistes sont comme les normaliens, ils ont de l'esprit de corps et une vision plutôt métaphysique du monde.
Les esprits sont comme les parachutes. Ils ne fonctionnent que quand ils sont ouverts.
Des choses arrivent qui sont comme des questions. Une minute se passe, ou bien des années, puis la vie répond.
Certains êtres sont comme des sables mouvants ; n'entrez pas dans leur intimité de peur d'être engloutis.
Les grands coeurs sont comme les ruches trop grandes que le miel ne peut remplir et qui deviennent le nid de vipères.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Les bonheurs sont comme le gibier, quand on les vise de trop loin, on les manque.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner.
Les humoristes sont comme des enfants qui, en traversant les chambres obscures, chantent pour se donner du courage.
Nos pensées sont comme des feuilles, au moindre coup de vent elles s'envolent.
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
Les colères des amants sont comme les orages d'été, qui ne font que rendre la campagne plus verte et plus belle.
Les relations sont comme la drogue. Ils vous tuent ou vous donnent le meilleur sentiment de votre vie.
Les arcanes de notre mémoire sont comme d'immenses souterrains où la lumière de l'esprit ne pénètre jamais mieux que lorsqu'elle a cessé de briller au-dehors.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Il y a des amis qui sont comme des rosiers qui n'ont que des épines.
Les lois sont comme les proverbes : on en trouve toujours une qui justifie la violation de l'autre.
Les vices sont comme les bestiaux, qui s'engraissent jusqu'à ce qu'ils soient bons pour la tuerie.
Les amours sont comme les empires : que disparaisse l'idée sur laquelle ils sont bâtis, ils périssent avec elle.
Freddie Mercury et Elton John sont, comme, deux des plus grandes influences de ma vie entière. Et probablement, ça le sera toujours.
Les souvenirs sont comme des bulles qui remontent.
Tes cheveux sont comme le champignon d'une bombe nucléaire... Magnifiques !
Les pacifistes sont comme des moutons qui croient que les loups sont des végétariens.
Les hommes sont comme cela : quand ils marchent, ils regardent devant eux. Ils n'avancent pas en fixant leurs pieds.
La plupart des anthologues de poésie ou de citations sont comme ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, cueillant d'abord le meilleur et finissant par tout manger.
Ses idées sont comme les ailes de l'autruche. Elles lui permettent de courir, pas de s'envoler.
Les prêtres sont comme les politiciens : ils continuent à traiter les fidèles comme des enfants ou comme des irresponsables.
Les auteurs de recueils de citations sont comme ces gens qui mangent des cerises, qui commencent par les meilleures et qui finissent par les manger toutes.
Les opinions sont comme des cons, tout le monde en a un.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Mes chansons sont comme mes enfants.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
Les mots sont comme des verres qui obscurcissent tout ce qu'ils n'aident pas à mieux voir.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.