Certains délinquants sont comme des fromages : ils commencent à se montrer coulants quand ils sont faits...
Les baisers sont comme des amandes.
Mes chansons sont comme les rasoirs Bic. Pour le plaisir, pour la consommation moderne. Vous les écoutez, aimez-les, jetez-les, puis passez à l'autre. Pop jetable.
Les esprits sont comme les parachutes. Ils ne fonctionnent que quand ils sont ouverts.
Les bandes dessinées sont des histoires; ils sont comme des romans ou n'importe quoi d'autre. Donc, la première chose à faire est de devenir un bon conteur.
Dans cette union intense qu'est la prière, Dieu et l'âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble.
Certains êtres sont comme des sables mouvants ; n'entrez pas dans leur intimité de peur d'être engloutis.
La robe est un vase que le corps suit. Mes vêtements sont comme des modules dans lesquels les corps bougent.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
Les idées audacieuses sont comme les pions qui avancent aux échecs ; ils peuvent être pris, mais ils peuvent aussi démarrer une partie gagnante.
Les érections de la pensée sont comme celles du corps : elles ne viennent pas à volonté.
Les bonheurs sont comme le gibier, quand on les vise de trop loin, on les manque.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Les événements sont comme les trapèzes : il y a une coïncidence et une seule qui permet de passer de l'un à l'autre.
Des choses arrivent qui sont comme des questions. Une minute se passe, ou bien des années, puis la vie répond.
Les humoristes sont comme des enfants qui, en traversant les chambres obscures, chantent pour se donner du courage.
Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner.
Les colères des amants sont comme les orages d'été, qui ne font que rendre la campagne plus verte et plus belle.
Nos pensées sont comme des feuilles, au moindre coup de vent elles s'envolent.
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
Les arcanes de notre mémoire sont comme d'immenses souterrains où la lumière de l'esprit ne pénètre jamais mieux que lorsqu'elle a cessé de briller au-dehors.
Les relations sont comme la drogue. Ils vous tuent ou vous donnent le meilleur sentiment de votre vie.
Les critiques sont comme les eunuques : ils savent mais ne peuvent pas.
les parachutistes sont comme les normaliens, ils ont de l'esprit de corps et une vision plutôt métaphysique du monde.
Les vices sont comme les bestiaux, qui s'engraissent jusqu'à ce qu'ils soient bons pour la tuerie.
Il y a des amis qui sont comme des rosiers qui n'ont que des épines.
Freddie Mercury et Elton John sont, comme, deux des plus grandes influences de ma vie entière. Et probablement, ça le sera toujours.
Tes cheveux sont comme le champignon d'une bombe nucléaire... Magnifiques !
Les paysannes sont comme les fleurs des champs : sous le nez, ça ne sent rien, ou ça sent mauvais.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Les amours sont comme les empires : que disparaisse l'idée sur laquelle ils sont bâtis, ils périssent avec elle.
La plupart des anthologues de poésie ou de citations sont comme ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, cueillant d'abord le meilleur et finissant par tout manger.
Mes chansons sont comme mes enfants.
Les grands coeurs sont comme les ruches trop grandes que le miel ne peut remplir et qui deviennent le nid de vipères.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
Les pacifistes sont comme des moutons qui croient que les loups sont des végétariens.
Les lois sont comme les proverbes : on en trouve toujours une qui justifie la violation de l'autre.
Les hommes sont comme cela : quand ils marchent, ils regardent devant eux. Ils n'avancent pas en fixant leurs pieds.
Les mots sont comme des verres qui obscurcissent tout ce qu'ils n'aident pas à mieux voir.
Les prêtres sont comme les politiciens : ils continuent à traiter les fidèles comme des enfants ou comme des irresponsables.
Les pays sont comme les fruits, les vers sont toujours à l'intérieur.
Les auteurs de recueils de citations sont comme ces gens qui mangent des cerises, qui commencent par les meilleures et qui finissent par les manger toutes.
Les chambres intérieures de l'âme sont comme la chambre noire du photographe. On ne peut y séjourner longtemps, sinon cela devient la cellule du névrosé.
Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Les souvenirs sont comme des bulles qui remontent.
Ses idées sont comme les ailes de l'autruche. Elles lui permettent de courir, pas de s'envoler.
Les pays sont comme les astres, ils peuvent étinceler et éclairer des siècles après leur extinction.