Les dettes sont comme des rats sur un bateau sans chat... ça dévore un bateau en un rien de temps.
Les idées sont comme des poissons, et vous ne fabriquez pas le poisson, vous le péchez. Vous pouvez attraper des idées en rêvassant, ou en vous rendant dans certains lieux. Vous pouvez aller dans la rue, voir un reflet dans une flaque, et bang ! une idée surgit.
Les films sont comme une forme coûteuse de thérapie pour moi.
Les lions sont comme les riches, ils laissent toujours quelque chose.
Les raisons d'agir sont comme les rouages d'une machine. Plus il y en a, plus la machine est fragile.
Les vieux esprits sont comme de vieux chevaux ; vous devez les exercer si vous souhaitez les maintenir en état de marche.
Ceux qui recueillent les faveurs de la foule sont comme des esclaves qui auraient des millions de maîtres.
Les Japonais ont atteint les rivages comme des poissons morts. Ils sont comme des poissons morts échoués sur les rivages.
Petits, les enfants sont comme les psychothérapeutes des parents.
Les fonctionnaires sont comme les livres d'une bibliothèque... ce sont ceux qui sont tout en haut qui servent le moins.
Les impatients, selon Bacon, sont comme les abeilles et se tuent en piquant les autres.
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
La garde-robe d'une femme ne devrait pas changer tous les six mois. Vous devriez pouvoir utiliser les pièces que vous possédez déjà et les ajouter. Parce qu'ils sont comme des classiques intemporels.
Les journalistes sont comme les enfants. Ils posent de grandes questions et se contentent de toutes petites réponses.
Les maris sont comme le feu, ils s'éteignent si on ne s'en occupe pas.
Il est bien vrai que certains âges de l'homme sont comme des croisements de routes.
Les femmes sont comme le verre. Il ne faut jamais les éprouver.
Les idées sont comme des étincelles ; et celle qu'on attrape ne vaut rien.
Je pense que certaines personnes sont comme elles sont pour certaines raisons qu'on ne peut pas nécessairement juger sans savoir.
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent.
Les patrons sont comme les chats dans un litière. Instinctivement, ils remuent tout pour cacher ce qu'ils ont fait.
La plupart des bienfaiteurs sont comme des généraux maladroits qui prennent la ville et laissent la citadelle intacte.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Les micros sont comme les gens. Quand vous leur criez dessus, ils ont peur.