Les journalistes sont comme les enfants. Ils posent de grandes questions et se contentent de toutes petites réponses.
Ne sommes-nous pas tous semblables, parlant sans trêve et à personne, confrontés toujours aux mêmes questions bien que nous connaissions d'avance les réponses.
Certaines questions ne sont difficiles que parce qu'on les pose.
Recevoir un grand nombre de journalistes est un plaisir. Un petit nombre un ennui. Un seul d'entre eux : un supplice.
L'union libre, c'est cela la solution : un adultère sous contrôle.
Ce sont les questions simples qui ouvrent la porte à des explications longues et compliquées.
Jamais aucun écrivain n'a pensé qu'en écrivant une oeuvre il allait sauver l'humanité. Ni aucun peintre, ni aucun sculpteur. Mais, ça peut nous aider à poser des meilleures questions et très, très lentement à faire bouger les choses.
La première fois qu'une fille se colle du fard, son univers change du tout au tout, c'est le début de son traumatisme féminin, de son engagement libertaire.
Les questions hypothétiques obtiennent des réponses hypothétiques.
Trop de colle ne colle plus, trop de sucre n'adoucit plus.
Les journalistes sportifs, qui ont ceci de particulier qu'ils ne sont ni journalistes, ni sportifs. On peut être journaliste ET sportif. On peut être journaliste OU sportif. Mais il est aberrant de laisser croire qu'il existe quelque chose qui ressemble à un journaliste sportif, c'est-à-dire un journaliste dont la spécialité est le sport.
Notre incapacité à poser les questions de fond et à comprendre que nos constructions suicidaires sont réfutables me sidère.
Tout ce qui est différent chez moi, c'est que je pose toujours les questions que la plupart des gens ont cessé de poser à l'âge de cinq ans.
Devenir attentif aux pièges des mots est une précaution philosophique de base.
Je pense qu'avant de présenter la démocratie comme solution il faut la présenter comme problème.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] ► Lire la suite
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
La philosophie : des réponses inintelligibles à des problèmes insolubles.
Ce qui importe est de continuer d'apprendre, pour profiter du défi, et de tolérer l' ambiguïté. En fin de compte, il n'y a pas de réponses certaines.
La science seule est incapable de répondre à toutes les questions et, malgré son développement, elle ne le sera jamais.
- Alors qu'allez-vous faire ? - Cogner sur les portes avec votre tête Peregrïn Touque ! Et si ça ne les fracasse pas, et qu'on me libère un peu de toutes vos questions idiotes, j'essayerai de trouver la formule d'ouverture.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
L'extrême-droite, ce sont de fausses réponses à de vraies questions.
On peut manger autant de steaks et de poisson que l'on veut, le corps ne peut en absorber que 70 grammes par prise. C'est la règle : quel que soit votre poids, un gramme par kilo. Les boissons protéinées sont [...] ► Lire la suite
Les partis ne posent de questions qu'au gouvernement. A eux-mêmes, jamais.
La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ?
L'amour, ça fait mal. C'est comme ça, c'est scientifique. La solution ? Une bande de supers copines, Titanic et du Nutella.
Si tu ne comprends pas, pose des questions. Si poser des questions te met mal à l'aise, dis-le et pose-les quand même.
Vous ne pouvez rien apprendre à personne, seulement leur faire réaliser que les réponses sont déjà en eux.
Un conflit amoureux nourrit le doute et la confusion. Cela vous fait vous poser des questions sur votre destin, vos tactiques, vos motivations...
Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c'est pire !