La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet.
Les frères sont comme les membres d'un même corps, tandis que le conjoint n'est qu'un vêtement dont on peut se séparer.
Les serments d'amour sont comme les voeux des marins, on les oublie après l'orage.
Les lois et les institutions sont comme des horloges ; de temps en temps, il faut savoir les arrêter, les nettoyer,les huiler et les mettre à l'heure juste.
Les coeurs des femmes sont comme ces petits meubles à secret, pleins de tiroirs emboîtés les uns dans les autres.
Les nuages sont comme les pensées, les rêveries, les cauchemars du ciel.
Les hostilités sont comme les huîtres, on les ouvre. "Les hostilités sont ouvertes." Il semble qu'il n'y a plus qu'à se mettre à table.
Les épreuves de la vie sont comme les sillons de la charrue qui déchirent la terre pour la féconder.
Les champions de la finance sont comme les perles d'un collier - quand l'une d'elles tombe, les autres suivent.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
L'amour et l'argent sont comme ces personnes qui feignent de ne pas se connaître et qui se trouvent sans cesse dans des rendez-vous secrets.
Les seules limites sont, comme toujours, celles de la vision.
Les hommes qui ne s'occupent que de l'opinion que les autres ont d'eux sont comme des acteurs qui jouent un mauvais jeu pour gagner les applaudissements des gens de mauvais goût ; certains d'entre eux seraient capables de bien jouer [...] ► Lire la suite
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
Les deniers publics sont comme l'eau bénite ; chacun y puise.
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] ► Lire la suite
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
Les oeuvres littéraires sont comme les visages ou les empreintes digitales, il n'y en a pas deux identiques. La littérature, c'est le règne de la singularité.
Les lois sont comme les saucisses. C'est mieux de ne pas voir leur préparation.
Les yeux sont comme le soleil, plus ils brillent plus on a de mal a les fixer sans être gêné.
Les gens qui parlent bien mais ne font rien sont comme des instruments de musique ; le son est tout ce qu'ils ont à offrir.
Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Les faux amis sont comme les faux braves, ils abandonnent toujours dans le besoin.
L'homme et la femme sont comme les deux faces d'une médaille, ils ne peuvent pas se voir, mais ils restent ensemble.
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
Soldats dans la paix sont comme poêles en été.
Les invités sont comme les gâteaux : si on les garde trop longtemps, ils rancissent et deviennent immangeables.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Bien des gens sont comme les horloges qui indiquent une heure et en sonnent une autre.
Les gens sont comme ça, méchants avec ceux qui perdent.
La naissance et la mort sont comme des bulles sur l'eau.
Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses : on ne sait pas par quel bout les prendre.
Les femmes sont comme les girouettes : quand elles se fixent, elles se rouillent.
Nos fautes sont comme des grains de sable en face de la grande montage des miséricordes de Dieu.
Les mathématiciens sont comme les français : quoique vous leur dites ils le traduisent dans leur propre langue et le transforme en quelque chose de totalement différent.
Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans oeillères.
Les hommes sont comme les plantes : la douceur et le parfum du fruit proviennent du sol et de l'ensoleillement dont ils ont joui.
Vieille, tes yeux sont comme un reflet d'étoile dans une ornière.
Les relations sont comme un verre. Parfois il vaut mieux les laisser rompu que d'essayer de vous blesser en les remettant ensemble.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite