Les deniers publics sont comme l'eau bénite ; chacun y puise.
A chaque enfant qui naît, Le monde recommence.
La gloire et le plaisir, la honte et les tourments, tout doit être commun entre de vrais amants.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] â–º Lire la suite
Il persiste toujours, en chacun de nous, quelque souvenir poignant qui tempère nos joies, et nous empêche de rire jamais à l'aise, franchement.
Il faut porter le masque tout le temps, même dans la rue.
Il y a toutes sortes d'amours et, à l'intérieur de chacun d'entre eux, une infinité de degrés et de paliers, qui s'appellent affection, adoration, attachement, inclination, tendresse, passion et le reste.
Trop serrés, trop pressés, chacun s'efforçant de préserver son petit espace de liberté.
J'aimerais quand même te dire, Tout ce que j'ai pu écrire Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.
Avec de l'argent, chacun peut offrir des mets succulents et des vins renommés, mais la courtoisie, l'amabilité ne s'achètent pas.
Nous essayons de prendre des décisions respectueuses de l'environnement chaque fois que nous le pouvons, car cela fait partie de l'ADN de notre marque.
Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu.
Quelquefois, le chasseur dit : « Pauvres bêtes ! » C'est quand il a tué tout son saoul.
S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression.
La première fois qu'une fille se colle du fard, son univers change du tout au tout, c'est le début de son traumatisme féminin, de son engagement libertaire.
Le chanteur aveugle s'imagine que tout le monde est sourd.
La vie, pour être vaste et pleine, devait, à chaque moment du présent, contenir le soucis du passé et de l'avenir. Notre tâhe quotidienne doit être accomplie pour la gloire des morts et pour le bien de ceux qui qui viendront après nous.
Je puis tout pardonner aux hommes, excepté l'injustice, l'ingratitude et l'inhumanité.
Si l'on m'affirmait preuve en main, que Dieu n'existe pas, j'en prendrais parti. Si Victor Hugo n'existait plus, le monde où se meut la beauté qui m'enivre deviendrait tout noir.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
Il est tout aussi agréable d'écouter la musique qu'il est déplaisant d'en entendre parler.
La vie est une maladie dont tout le monde meurt.
Etant philosophe, j'ai un problème pour chaque solution.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
Chère Claire, Les mots « si » et « j'avais » sont des mots qui pris séparément n'ont rien de particulièrement effrayant mais placez les l'un à la suite de l'autre et ils auront le pouvoir de vous hanter pour le reste de [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui existe dans le monde à votre naissance est normal et ordinaire. Tout ce qui est inventé entre vos 15 et 35 ans est nouveau, excitant et révolutionnaire. Tout ce qui est inventé après vos 35 ans va à l'encontre de l'ordre naturel des choses.
L'homme est sage, intelligent et raisonnable en tout ce qui concerne les autres, mais pas en ce qui le touche lui-même.
Le déraisonnable de l'opéra réside dans le fait qu'on y utilise des éléments rationnels, qu'on y cherche une certaine matérialité et un certain réalisme, alors que la musique anéantit tout cela.
Combien de tragédies sont provoquées par des gens qui, tout en disant qu'ils veulent le bien, sont incapables de réagir raisonnablement devant une petite vexation, une injustice sans gravité.
J'ai été au Chili. Le problème, c'est que tout est fermé à partir de six heures du soir. J'ai vu un flic dire à un gars « qu'est-ce t'en penses ? » ; l'autre lui a répondu « ben, comme vous ». Le flic lui a dit « ben, je t'arrête ».