La mer est sans routes, la mer est sans explications.
Le progrès, ce n'est pas de faire éclore des routes dans des paysages déjà merveilleux, mais de faire éclore la réceptivité dans des cerveaux humains qui ne le sont pas encore.
Vivre la ville en août, vivre la mer en juin, c'est l'ultime aristocratie et la rare élégance de l'estivant hexagonal.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
Pour l'homme humble, et pour lui seulement, le soleil est vraiment un soleil ; pour l'homme humble, et pour lui seulement la mer est vraiment une mer.
La mer : une telle quantité d'eau frise le ridicule.
L'éternité C'est la mer mêlée Au soleil.
La Palestine est arabe et doit être libérée du fleuve à la mer et tous les sionistes qui ont émigré vers la terre de Palestine doivent partir.
La mer n'achète pas de poissons.
Je crois que le peuple breton a changé de nature. Quand la mer était cruelle et quand la terre était pauvre, les Bretons étaient une grande race. Maintenant qu'ils sont CFTC, CFDT, lecteurs d'Ouest France, ouailles et curés socialistes, je ne sais pas.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
Ce qui m'intéresse dans Brice, ce n'est pas « Je t'ai cassé » ou « Salut, ça farte ? » que la presse a retenus, c'est ce personnage en attente sur sa planche sur une mer d'huile qui dit : « Le surf, c'est pas un sport, c'est un rêve. »
La mer c'est dégueulasse, les poissons baisent dedans !
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] â–º Lire la suite
Le chasseur tue toujours par adresse. De ses explications il résulte que c'est aussi par adresse qu'il manque.
Les explications relèvent toujours d'une mauvaise conscience.
Si tu fais du bien, jette-le dans la mer ; et si les poissons l'avalent, Dieu s'en souviendra.
Toutes les routes sont bonnes pourvu qu'on les suive jusqu'au bout.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
Le pire ennemi du marin, ce n'est pas la tempête qui fait rage ; ce n'est pas la vague écumante qui s'abat sur le pont, emportant tout sur son passage ; ce n'est pas le récif perfide caché à fleur [...] â–º Lire la suite
Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel, Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.
La mer des souffrances est sans limites.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
Nous avons volé dans les airs comme des oiseaux et nagé dans la mer comme des poissons, mais nous n'avons pas encore appris le simple fait de marcher sur la terre comme des frères.
L'avarice est une mer sans fond et sans rivages.
O triste mer ! sépulcre où tout semble vivant !
La mer profonde peut être sondée. Mais qui peut vraiment connaître le coeur de l'homme ?
J'aime Deauville parce que c'est loin de la mer et près de Paris.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
Du feu qui va en mer la flamme est brève,Mais quand elle s'éteint contre la vague,Il y a des irisations dans la fumée.Le mot ronce est semblable à ce bois qui sombre.