La mer est sans routes, la mer est sans explications.
Les explications font dépenser du temps et du papier, retardent l'action et finissent par ennuyer. Le mieux, c'est de lire attentivement.
La vie de l'homme est comme un fleuve : de la source à la mer immense.
On dit toujours que, lorsqu'un navire est sur le point de couler en pleine mer, les rats sentent le danger longtemps avant les hommes et se sauvent tous ensemble. Question : où peuvent-ils bien aller ?
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] â–º Lire la suite
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.
Choisis d'entrer dans la mer par de petits ruisseaux.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Les petits faits inexpliqués contiennent toujours de quoi renverser toutes les explications des grands faits.
Il y a tant d'égoïsme dans le coeur des hommes, tant d'intérêts personnels chez eux, que les belles initiatives viennent s'y briser comme les lames de la mer sur un rocher inébranlable.
Celui qui chevauche la mer du Nil doit avoir des voiles tissées de patience.
Les explications mystiques sont considérées comme profondes ; en réalité il s'en faut de beaucoup qu'elles soient même superficielles.
Ce qui est amusant, c'est de jeter une bouteille à la mer et de croire qu'elle rapportera la réponse.
Des routes ont été faites pour des voyages et non des destinations.
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
Les routes qui ne disent pas le pays de leur destination, sont les routes aimées.
La mer des souffrances est sans limites.
Garde 1 : Halte ! Éloigne-toi de là, tu n'as pas l'autorisation de monter à bord de ce navire. Jack : J'ai pas pu résister ! C'est un superbe bateau... navire ! Garde 1 : Comment tu t'appelles ? Jack : Smith... ou [...] â–º Lire la suite
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie [...] â–º Lire la suite
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] â–º Lire la suite
Tourcoing-Berck en autocar... Vous partez de Tourcoing centre, direction Berck. Vous descendez à Berck-Plage. Oui, il y a la mer à Berck, il y a la mer à Beeeuuurrk... Vous n'en avez pas marre des belles mers bleu turquoise ? Ça vous dit pas une belle mer gris-marron à perte de vue ?
Que de routes prend et que de raisons se donne le coeur pour en arriver à ce qu'il veut !
Le jour où une femme pourra se promener librement sur les routes la nuit, ce jour-là on pourra dire que l'Inde a accédé à l'indépendance.
Un livre est une bouteille jetée en pleine mer sur laquelle il faut coller cette étiquette : attrape qui peut.
Notre âme tire sur notre chair comme un navire sur son ancre.
Nul conseil n'est plus loyal que celui qui se donne sur un navire en péril.
La mer est une paroi verticale, à travers laquelle il suffirait de passer.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
J'ai été sur les routes pendant 15 ans et je n'ai aucune intention d'arrêter.
De nouvelles routes bien tracées, pour aller toujours plus loin nulle part.
Il existe de nombreuses routes vers le succès, mais une seule route sûre vers l'échec ; et c'est d'essayer de plaire à tout le monde.