La mer des souffrances est sans limites.
Mille cinq cent personnes sont tombées dans l'océan, lorsque le Titanic a sombré sous nos pieds. Il y avait 20 canots qui flottaient autour de nous, et un seul est revenu. Un seul. Six personnes furent sauvées de l'eau, moi [...] â–º Lire la suite
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Toute l'eau de la rugueuse et vulgaire mer ne saurait laver l'huile sainte d'un roi oint.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
En art, le dépassement permanent des tabous a tourné au rituel petit-bourgeois.
Chacun de vous arrive ici aujourd'hui rempli d'espoir et prêt à se jeter dans le jeu, il y a un mois vous étiez en fac de médecine, les médecins étaient vos professeurs. Aujourd'hui c'est vous les médecins. Les sept ans [...] â–º Lire la suite
Maudit soit le bateau qui t'a amené.
Si les sots pouvaient se faire une idée des souffrances qu'ils nous font endurer, ils se tairaient.
Le terme "brassensophobe" n'a pas encore été inventé parce que personne n'osera jamais avouer que le chanteur qui machonne sa moustache et sucote son tuyau de pipe est un puissant laxatif.
Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies, la seule question c'est qu'est ce qui va nous tomber dessus en premier, on est toujours au bord du gouffre.
Connaître les limites de son corps, c'est ça la vraie psychologie.
Si tu ne deviens pas l'océan,Tu auras le mal de mer tous les jours.
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
La coupe des souffrances n'a pas la même taille pour tout le monde.
La violence à l'égard des femmes est une violation effroyable des droits humains. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous pouvons mettre un terme à cela.
Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
Les promesses d'hommes sont pareilles aux vagues de la mer : elles meurent aussi vite qu'elles naissent.
Le moyen le plus sûr de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne jamais les dépasser.
Une passion peut s'épurer en cours de route, c'est le terme qui en détermine la valeur, non sa provenance.
Je suis absolument opposée au port du voile partout. C'est un marqueur d'une idéologie que j'entends combattre avec la plus grande virulence, l'islamisme. Je la crois aussi dangereuse que le nazisme.
Aujourd'hui, le terme de "scandale" est banalisé. A la télévision, sur Internet, dans les livres, tout le monde déballe son linge sale avec moult détails. Plus rien ne choque vraiment.
Parvenu au terme de sa vie, qui peut échapper à la nostalgie de son pays ?
Il y a une confiance qui vient avec le port de cheveux courts et j'aime la façon dont je me sens.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
O triste mer ! sépulcre où tout semble vivant !
L'honneur est comme une île escarpée et sans bord : On n'y peut plus rentrer dès que l'on est en dehors.
La jalousie qui tue n'est qu'une goutte de sang de la mer de celle qui pleure.
En terme de préhistoire, on parle de l'âge de pierre, de l'âge du fer, de l'âge du bronze. En survolant toute l'histoire de l'humanité, ne devrait-on pas parler de l'âge du bois, du charbon, du pétrole ou de l'atome ?
La liberté devrait avoir des limites : les siennes.
Le rythme de la vie moderne ne nous permet pas de nous arrêter un instant sur le bord du trottoir de l'existence.