Les amours sont comme les empires : que disparaisse l'idée sur laquelle ils sont bâtis, ils périssent avec elle.
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
La connaissance poétique est celle où l'homme éclabousse l'objet de toutes ses richesses mobilisées.
La connaissance est une perpétuelle aventure à la lisière de l'incertitude.
Là où il y a connaissance vraie, il y a toujours joie.
La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres.
L'homme est fait pour vivre, la femme pour être vécue ; c'est là le secret des grandes amours et des petites.
Toute connaissance dégénère en probabilité.
Au rayon romanesque des amours impossibles, il n'y a pas trente-six solutions, il y en a mille.
Il est un antre obscur où vont s'isoler les amours pour nous séduire avec plus d'énergie.
Toutes notre connaissance découle de notre sensibilité.
Il faut, si l'on veut vivre, renoncer à avoir une idée nette de quoi que ce soit. L'humanité est ainsi, il ne s'agit pas de la changer, mais de la connaître.
La connaissance de l'histoire est le premier aliment de la vertu de piété.
Cessons d'avoir une idée unique de la gent féminine.
La connaissance des êtres, l'étude de leur comportement est le commencement de la sagesse.
La vie passe, les amours se fanent, le temps les effacent mais toi tu restes.
L'être humain croira toujours que plus le robot paraît humain, plus il est avancé, complexe et intelligent.
Il y a de la détresse du naufragé dans les amours éperdues, qu'elles soient éthérées ou charnelles.
La connaissance vient par les livres. La croyance par les apôtres.
Il est dur de mesurer ses propres limites, d'admettre que ce qu'on avait pris pour des sentiments d'exception n'était en fin de compte, que des amours ordinaires, avec leurs intermittences, leurs élans et leurs reprises.
La connaissance intime est un danger épouvantable : on croit savoir, en fait on ne sait rien.
La connaissance de la vie est comme le sable : elle ne salit pas.
Je ne fais pas des choses comiques. C'est une idée si folle.
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
Aime le travail, fuis la dignité, et ne fais pas connaissance avec les princes.
Il est évident que nous nous précipitons vers quelque entraînante découverte, - quelque incommunicable secret dont la connaissance implique la mort.
Ce n'est pas la réflexion de l'artiste qui importe, mais celle de l'autre. Le peintre n'a qu'une vision des choses. Le tableau prend forme avec le spectateur.
J'ai fait la connaissance de l'oeuvre de Maurras au tout début de l'année 1960. J'avais alors à peine plus de seize ans. A cet âge-là, on a surtout les convictions de ses curiosités.
Les gens obstinés dans une mauvaise voie prennent pour une injure la seule idée qu'ils pourraient s'en écarter.
La grande affaire est de donner à l'enfant une haute idée de sa puissance, et de la soutenir par des victoires ; mais il n'est pas moins important que ces victoires soient pénibles, et remportées sans aucun secours étranger.
La cohérence pure, c'est du délire, c'est du délire abstrait.