Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
Entre un amour et le suivant, il faut par décence, passer par une période de quarantaine avec un troisième.
Le terrorisme, c'est la propagande par l'action.
Tel est le Français, on peut le dire sans crainte d'être désavoué : inconstant par nature, pour suivre ses penchants il lui suffit d'obéir à son caractère.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas parce que je publie de la pornographie que je ne suis pas préoccupé par les maux sociaux.
Il est pour moi, physicien, absurde de penser que l'univers se soit fait par "hasard".
Dès son berceau, l'enfant est secoué par les orages secrets de la haine et de l'amour.
Il y a plus de gens honnêtes par application et par entraînement que par nature.
Celui qui, par hasard, a une honnête femme vit heureux avec un fléau.
La pauvreté est difficile à vivre ; mais neuf fois sur dix la meilleure chose qui puisse arriver à un jeune homme est d'être jeté par-dessus bord et contraint à nager ou couler.
Il ne suffit pas d'observer et de décrire le monde, mais il faut le transformer par l'activité humaine.
L'utile n'est pas vicié par l'inutile.
On comprendra alors le double sens du terme « camp d'extermination » et ce que nous entendons par l'expression « toucher le fond ».
Les camps de camping, c'est quelque chose ! C'est un truc qui pue, qui coûte cher, où les gens s'entassent par plaisir et que si demain ils étaient obligés d'y aller, ils gueuleraient comme jamais !
La sagesse se nourrit selon ses besoins, guidée par autrui mais libre de toute dépendance.
Il suffit que les hommes s'emparent de tâches réputées féminines et les accomplissent hors de la sphère privée pour qu'elles se trouvent par là même ennoblies et transfigurées.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard.
La jeunesse ? Une merveilleuse chose ! Mais quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
Rien n'est estimable en soi, ni l'or, ni les perles, ni les soieries les plus fines. Un objet, si parfait soit-il, n'a de valeur que par le souvenir qu'il incarne.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
Le soir, on rencontrait par les chemins le vieux meunier poussant devant lui son âne chargé de gros sacs de farine.
La rupture est la voie que leur amour a choisie pour se prolonger sans être importuné par la vie commune.
On n'est jamais vaincu que par soi-même.
Il faudrait naître vieux, débuter par la sagesse puis décider de son destin.
Le chagrin creusé par ceux qui partent fait le nid de ceux qui arrivent dans le coeur de ceux qui espèrent.
L'amour que l'on refuse aux uns finit tôt ou tard par manquer à tous les autres, même à celui ou celle que l'on croit adorer.
Qu'est-ce que c'est qu'un homme de lettres qui n'est pas rehaussé par son caractère, par le mérite de ses amis, et par un peu d'aisance ?
Personne par la guerre, ne devient grand.
Si l'on est blessé par une flèche empoisonnée, l'important est d'abord de la retirer, ce n'est pas le moment de s'interroger d'où elle vient, qui l'a tirée, de quel poison s'agit-il.
Le malheur, dans le fond, n'est rassurant que lorsqu'il est partagé par la collectivité.
Il en faut pas en demander beaucoup à ceux qui sont fascinés par le lustre de leurs souliers.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, ce qui est gratuit est bon à prendre.
Le monde est comme une maison à deux portes : tu rentres par-ci, et tu sors par-là.
Tout homme reçoit deux sortes d'éducation : l'une qui lui est donnée par les autres, et l'autre, beaucoup plus importante, qu'il se donne à lui-même.
Le vice et la vertu sont comme la vie et la mort, ou comme l'esprit et la matière : des choses qui ne sauraient exister sans être définies par leur contraire
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
Je préfère être agressé par une mauvaise pub que par une féministe enragée.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
J'essaie d'apprendre le plus possible car je ne sais rien par rapport à ce que j'ai besoin de savoir.
En vieillissant, je suis plus détendue et moins préoccupée par ce que les gens pensent de moi.
Personne n'est sujet à plus de fautes que ceux qui n'agissent que par réflexion.
Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n'est pas apte à tout.
Le contribuable qui fait sa déclaration ressemble à une jeune fille qui arrive sur la plage. Il commence par retirer tout ce qui est permis et, si on ne le surveille pas, il en retire encore un peu plus.
Dans toute magistrature, il faut compenser la grandeur de la puissance par la brièveté de sa durée.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
J'en suis sûre, les artistes respirent le monde par leurs paumes...
La poésie, c'est quelque chose qui marche par les rues.